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Le pâturage des caprins laitiers en garrigue permet de limiter l'embroussaillement tout en tirant un excellent profit alimentaire ainsi que des produits fermiers de qualité à partir des ressources locales (garrigues du Rove, Bouches-du-Rhône). © MEURET Michel

Réduction des traitements antiparasitaires grâce aux pratiques d’élevage

Maryline Boval, de l’unité de recherches zootechniques à l’Inra de Guadeloupe, montre comment la combinaison d’un ensemble de pratiques d’élevage permet de réduire significativement le nombre de traitements contre les parasites gastro-intestinaux des caprins, qui occasionnent des pertes importantes dans les élevages aux Antilles.

Par Mollier Pascale (01 42 75 94 23)
Mis à jour le 23/01/2013
Publié le 14/01/2013

Le traitement systématique des animaux contre les strongles, des parasites gastro-intestinaux, a provoqué l’apparition de résistances à plusieurs produits antiparasitaires. Pour réduire le nombre de traitements, les chercheurs de Guadeloupe ont développé parallèlement plusieurs stratégies, en jouant sur la sélection d’animaux résistants, la gestion du pâturage, l’alimentation, des élevages mixtes sensibles à des parasites différents, des méthodes pour évaluer l’opportunité de traiter…

La mise en place de ces stratégies nécessite une bonne connaissance du cycle du parasite étudié.

 

Film de la rencontre professionnelle « Anti-infectieux en élevage», organisée par l’Inra lors du Salon international de l’agriculture 2012.

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