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livre décider de ne pas décider
éditions quae. © quae, Michel Claessens

Décider de ne pas décider : Pourquoi tant de blocages ?

De plus en plus fréquemment, en politique comme en technoscience, on ne décide plus, ou il n’y a plus rien à décider. Ce petit livre de Michael Claessens nous conduit au pays des blocages et du laisser-faire pour découvrir une face encore cachée de nos usages de la science, de la technologie et de leurs impacts sur nos choix.

Mis à jour le 07/11/2016
Publié le 08/11/2016

Plusieurs types de non-décisions sont présentés dans cet ouvrage. Certaines non-décisions ne sont qu’une forme particulière (et souvent particulièrement triviale) de décision. Michel Claessens revisite la notion de décision et plus exactement, l’absence de celle-ci, la non-décision. Dans beaucoup de domaines, les non-decision-makers ont pris le pouvoir. Est-ce par commodité, par manque de courage ou simplement parce que, complexité oblige, toute décision est désormais difficile ? C’est en tout cas une tendance lourde. De plus en plus, en politique comme en technoscience, on ne décide plus ou il n’y a plus rien à décider. Énergie nucléaire, réchauffement climatique ou organismes génétiquement modifiés : autant de sujets pour lesquels des décisions ne sont pas prises ou ne peuvent plus être prises. Trois types de non-décisions sont présentés dans cet ouvrage. Certaines d’entre elles ne sont qu’une forme particulière et souvent triviale de décisions. D’autres obéissent à des mécanismes spécifiques dans lesquels les technologies jouent un rôle essentiel en assurant leur déploiement à tous les niveaux de la société. 

Michael Claessens, diplômé en physico-chimie, dirige l’unité Communication de la direction générale de la recherche de la Commission européenne à Bruxelles.  

Editions Quae – livre broché - 132 p., 2016, 16,00 euros