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Quiz Agriculture et innovation

  • Niveaux :
  • Agriculture & innovation
Question /

Biocontrôle :

Le biocontrôle fait partie des priorités mises en avant par le rapport Agriculture et Innovation 2025. Le biocontrôle apporte des solutions pour rendre les systèmes de production plus durables.

Qu’est-ce que le biocontrôle en agriculture ?
A
B
C
Trybliographa rapae Westwood endoparasitoïde solitaire de larves de diptères. © Inra, universite rennes1

Faux La bonne réponse était : A

Le contrôle des agresseurs et des maladies des cultures par des moyens biologiques.

Le biocontrôle propose des alternatives aux pesticides de synthèse et aux médicaments vétérinaires. Il  englobe des méthodes basées :

- Soit sur des organismes vivants (insectes auxiliaires, champignons, bactéries, etc.).  On parle dans ce cas de « lutte biologique ».

- Soit sur des substances naturelles (stimulateurs des défenses des plantes, médiateurs chimiques, etc.).

Les produits de biocontrôle assurent actuellement 5 % du marché national de la protection phytosanitaire, part qui devrait s’élever à 15 % en 2020.

Un exemple : des champignons contre les agresseurs de la tomate.

L’Inra de Montpellier, en partenariat avec la start-up Agrauxine, a mis au point en 2005 trois produits de protection biologique (deux champignons et un extrait végétal) efficaces respectivement contre la pourriture grise, les mouches aleurodes et l’oïdium, qui affectent la tomate. Des travaux qui devraient aboutir prochainement à la commercialisation d’AntiBot, un produit bio dédié à la protection intégrée de la tomate sous serre.

Trybliographa rapae Westwood endoparasitoïde solitaire de larves de diptères. © Inra, universite rennes1

Exact Bonne réponse

Le contrôle des agresseurs et des maladies des cultures par des moyens biologiques.

Le biocontrôle propose des alternatives aux pesticides de synthèse et aux médicaments vétérinaires. Il  englobe des méthodes basées :

- Soit sur des organismes vivants (insectes auxiliaires, champignons, bactéries, etc.).  On parle dans ce cas de « lutte biologique ».

- Soit sur des substances naturelles (stimulateurs des défenses des plantes, médiateurs chimiques, etc.).

Les produits de biocontrôle assurent actuellement 5 % du marché national de la protection phytosanitaire, part qui devrait s’élever à 15 % en 2020.

Un exemple : des champignons contre les agresseurs de la tomate.

L’Inra de Montpellier, en partenariat avec la start-up Agrauxine, a mis au point en 2005 trois produits de protection biologique (deux champignons et un extrait végétal) efficaces respectivement contre la pourriture grise, les mouches aleurodes et l’oïdium, qui affectent la tomate. Des travaux qui devraient aboutir prochainement à la commercialisation d’AntiBot, un produit bio dédié à la protection intégrée de la tomate sous serre.

 

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