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Pêche variété Nérine.. © Inra, MONET René

Pertes de récolte liées aux pathogènes : analyser et quantifier

Mis à jour le 12/09/2016
Publié le 12/01/2016

Pas facile de quantifier les pertes de récolte liées aux pathogènes, surtout quand les dégâts concernent les parties végétatives et se répercutent les années suivantes...Plusieurs projets convergent pour modéliser ces pertes, ce qui permet d'évaluer l'efficacité des solutions apportées.

Trois projets conduits de 2012 à 2015 analysent les pertes liées aux pathogènes pour plusieurs plantes pérennes exemplaires : pêcher, manguier, caféier et vigne. Ces travaux conduisent à des modèles qui permettent de quantifier les pertes de récolte et d’évaluer l’efficacité de certaines pratiques : fertilisation, date de cueillette, obtention de fruits moins gros et moins sensibles, ciselage et éclaircissage pour la vigne, etc.

Les modèles distinguent les bioagresseurs qui attaquent directement le fruit et ceux qui attaquent les parties végétatives de la plante, auxquels cas les dégâts peuvent s’étaler sur plusieurs années.

Ces projets sont complétés par un réseau international d’étude de la santé du blé, qui modélise l’évolution des risques pathogènes dans le futur, en tenant compte des changements attendus pour le climat et les pratiques agricoles. Ces travaux posent les bases d’une recherche stratégique sur la santé du blé, production annuelle de référence en France et céréale alimentaire occupant la plus vaste surface de culture dans le monde.

Pour en savoir plus

Ces projets sont menés dans le cadre du programme DAMAGE, l’une des actions du métaprogramme SMaCH (Gestion Durable de la Santé des Cultures).

Ils ont été présentés lors d'un séminaire de restitution à Paris le 1er septembre 2015.