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Ce dernier numéro est non thématique. Il s’intéresse aux prairies, drones, sorgho, abeilles, maïs...

Revue Fourrages  n° 236

Ce dernier numéro est non thématique. Il s’intéresse aux prairies, drones, sorgho, abeilles, maïs...

Mis à jour le 19/03/2019
Publié le 19/03/2019

Au sommaire : 

La prairie dans tous ses états : 1. Une approche multiniveaux et multidomaines de ses atouts pour l’agriculture et la société par Duru M., co-auteur : Therond O. 

Les prairies sont souvent parées de toutes les vertus, qu’il s’agisse de leur intérêt pour l’élevage (faibles coûts de production ; qualité des produits) ou pour l’environnement (faibles impacts, voire externalités positives). Néanmoins, les surfaces n’ont cessé de régresser au cours des cinquante dernières années. Nous faisons l’hypothèse qu’une représentation unifiée multidomaines et multiniveaux des services que rendent les prairies permanentes et temporaires est nécessaire pour prendre en compte l’ensemble de leurs atouts, et non tel ou tel en fonction des acteurs concernés par un seul domaine ou niveau.

Systèmes de polyculture-élevage : quels effets des pratiques agricoles sur les teneurs en matières organiques et le fonctionnement microbien du sol ? par Petitjean et co-auteurs : co-auteurs : Amiaud B., Charrier X., De Vliegher A., Gastal F., Houot S., Manneville V., Montenach D., Morvan T., Perrin A., Philibert A., Piutti S., Willekens K.

Les matières organiques du sol (MOS) sont le pilier de fonctions physiques, chimiques et biologiques des sols. Les micro-organismes du sol sont des acteurs majeurs de la dynamique des MOS. Dans les agroécosystèmes, quel est l’effet de certaines pratiques agricoles sur cette dynamique et sur le fonctionnement microbien des sols ? Six dispositifs expérimentaux (de moyenne à longue durée), situés dans différents contextes pédoclimatiques, ont permis d’étudier les effets, sur la teneur en MOS et sur le fonctionnement microbien du sol, de pratiques agricoles pouvant être mises en œuvre dans les systèmes de polyculture-élevage. 

Analyse du comportement du sorgho fourrager hybride Sudan x Sorgho sous l’action de quatre techniques culturales par Bentahar D, co-auteurs : Amara M., Bakel M.

Les techniques de travail du sol évoluent, ainsi que le climat, sous l’effet du changement climatique. Quelle est la succession d’outils aratoires qui répond au mieux aux exigences de mise en place et au développement du sorgho fourrager dans la plaine de la Mitidja (Algérie) ?

Le modèle « Moorepark - Saint-Gilles Grass Growth » (MoSt GG) de prévision de croissance de l’herbe en conditions de pâturage par Ruelle E., co-auteurs : Delaby L., Hennessy D.

Dans les régions tempérées, grâce à son faible coût alimentaire, l’herbe pâturée est la solution la plus économique pour l’alimentation des bovins. Cependant sa gestion est complexe du fait de l’incertitude associée à la prévision de sa croissance. Intégré à des outils d’aide à la gestion du pâturage, le modèle de croissance d’herbe Moorepark Saint-Gilles Grass Growth (MoSt GG) va permettre d’anticiper et donc faciliter la gestion du pâturage.

Les abeilles dans les prairies d’exploitations d’élevage aux environnements agricoles contrastés par Lanore L., co-auteurs : Blanchetête A., Farruggia A., Fleurance G., Genoud D. Loubeyre J., Novak S. 

Les abeilles sont des pollinisateurs indispensables mais leur déclin est préoccupant. Les prairies permanentes en zone peu intensifiée devraient offrir aux insectes une ressource alimentaire régulière et un environnement favorable. Une étude a été conduite dans 4 exploitations aux situations contrastées.

Pratiques de revégétalisation de milieux ouverts et perspectives pour la constitution d’une filière de semences d’origine locale en montagne alpine par Dupré La Tour A., co-auteurs : Labatut J., Spiegelberger T.

Les milieux ouverts d’altitude font l’objet de nombreux aménagements qui conduisent à la destruction des couverts végétaux et rendent nécessaires des opérations de revégétalisation. Les mélanges grainiers généralement semés sont d’origine non locale, peu adaptés aux conditions bioclimatiques de montagne, et entraînent une érosion de biodiversité. A partir de ce constat, des acteurs de la recherche et de la restauration ont travaillé au développement de l’utilisation de semences d’origine locale. 

Variabilité agromorphologique de populations naturelles de Sulla coronaria (L.) Medik dans le nord-est algérien par Achichi I., co-auteurs : Chaker-Houd K., Ghamri A., Semmar M., Slimani A.

Sulla coronaria (L.) Medik est une espèce à la fois fourragère et de conservation des sols. L’analyse pour la caractérisation de la variabilité agromorphologique de ses populations naturelles dans le nord-est algérien doit permettre d’améliorer son utilisation tout en assurant sa pérennité dans son milieu naturel. Parmi 9 populations choisies dans 4 biotopes différents, 16 caractères ont été systématiquement mesurés ou analysés. Les analyses de variance ont révélé une nette variabilité intra-spécifique, notamment sur les semences, la nodulation, le nombre d’inflorescences, la biomasse (taille et production), en lien avec le type de sol et le climat.

Le drone, un nouvel outil au service de la sélection pour estimer la hauteur des plantes fourragères par Surault F., co-auteurs : Barre P., Escobar-Gutiérrez A.J., Roy E.

Le drone est un outil de plus en plus utilisé dans de nombreux domaines et en particulier en agriculture. La méthode présentée permet d’estimer la hauteur de plantes fourragères à partir de photos prises d’un drone.  Cette méthode revêt un intérêt tout particulier pour la sélection végétale. En effet, le sélectionneur a besoin de réaliser des mesures de hauteur sur des milliers de plantes dans des expérimentations en plantes isolées, mesures réalisées manuellement avec une règle graduée ou électronique. 

Les mutants à nervures brunes : une stratégie et des modèles pour l’amélioration de la valeur alimentaire du maïs fourrage par Barrière Y. 

Des progrès génétiques considérables ont été faits depuis les années 1950 en productivité, tenue de tiges et tolérance aux stress chez le maïs, avec des rendements presque multipliés par trois. En revanche, la valeur énergétique des maïs fourragers n’a que peu progressé dans les hybrides actuels par rapport aux hybrides de la génération 1970. L’utilisation de certains mutants, à nervures brunes (brown-midrib), est une des voies possibles de progrès. 

Revue Fourrages – n° 236, décembre 2018 - 32 euros 

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