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Cette bande dessinée est l’illustration de la thèse de Baptiste Grard sur les technosols construits pour l’agriculture urbaine à partir de produits résiduaires urbains : les services écosystémiques qu’ils fournissent et évolution.

BD : Sur le toit, des légumes et de la science

Cette bande dessinée est l’illustration de la thèse de Baptiste Grard sur les technosols construits pour l’agriculture urbaine à partir de produits résiduaires urbains : les services écosystémiques qu’ils fournissent et évolution.

Mis à jour le 20/02/2019
Publié le 20/02/2019

Lancé en 2012, le projet de recherche T4P (pour « Toit parisien productif projet pilote ») vise à tester la faisabilité de culture maraîchère citadine en toiture, en respectant trois contraintes : utiliser en tant que sol uniquement des résidus issus du milieu urbain ; ne pas utiliser de fertilisant organique ou minéral ; répondre au cahier des charges d’une agriculture biologique. De premiers résultats, publiés en décembre 2017 dans la revue Agronomy for Sustainable Development, tirent un bilan positif pour ce dispositif de toit potager en ville.

Ce projet se déroule sur la toiture de l’école d’ingénieur AgroParisTech, dans le Ve arrondissement de Paris. Il a été mené par une équipe de recherche AgroParisTech-Inra et a notamment donné lieu à la thèse de Baptiste Grard présentée au travers de cette bande dessinée.

Baptiste Grard est chercheur postdoctoral, Agro ParisTech – Université Paris-Saclay.

Mathieu Ughetti est illustrateur, vulgarisateur scientifique, Inra.

Cette bande dessinée est publiée sur le site The Conversation.

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Extraits du résumé de thèse de Baptiste Grard

Les villes ne cessent de se densifier au détriment des espaces de biodiversité qui corrélativement se réduisent, tout comme les services écosystémiques qui leur sont associés. Face à ce constat, la végétalisation du bâti apparaît comme une alternative indispensable. Dans ce cadre, les toitures végétalisées font partie des outils d’aménagement des villes qui sont en pleine expansion. Ces toitures revêtent différentes formes, s’adaptant aux contraintes et enjeux urbains. Depuis quelques années, une nouvelle forme de toiture végétalisée a émergé : les toitures végétalisées productives (e.g. de biomasse alimentaire). Encore peu développée et mal connue, l’intérêt concernant cette forme de toiture ne cesse de croître. Leur conception, leur aménagement et surtout les services écosystémiques quelles peuvent rendre sont aujourd’hui encore mal connus et nécessitent d’être mieux appréhendés. Clé de voûte des toitures végétalisées, le sol en place influence directement et indirectement les services écosystémiques rendus par celles-ci. En dépit du rôle majeur de ces sols, peu d’études leur sont consacrés. Par ailleurs, des produits non renouvelables tels que la pouzzolane, l’argile expansée ou la tourbe sont aujourd’hui très majoritairement utilisés dans leur composition.

Voir également :

T4P : un projet de recherche innovant pour des Toits Parisiens Productifs

Installer des potagers pour une ville durable