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Les 1000 premiers jours déterminants pour notre santé future

L'alimentation, l'hygiène de vie, l'état de santé et l'environnement psychologique et social des parents peuvent avoir un impact sur le développement de l'enfant et sur le futur adulte. Cette combinaison d'influences non génétiques est connue comme l'hypothèse de Barker.

Un couple femme et homme de type asiatique dans une cuisine. La femme boit un verre de lait et l'homme  fait le repas (tourne une cuillère en bois dans un faitout) devant des légumes.
Par Nicole Ladet
Mis à jour le 31/03/2014
Publié le 24/08/2012

La santé des enfants, et surtout plus tard des adultes, est influencée, avant même leur naissance, par l’alimentation et l’hygiène de vie de leurs parents. Ainsi, par exemple, s’il est bien établi que l’obésité se développe à la faveur de la sédentarité et d’un déséquilibre nutritionnel excédentaire, sous l’influence de facteurs génétiques, l’environnement joue aussi un rôle. L’alimentation, le métabolisme, l’état psycho-affectif ou la condition sociale de la mère peuvent ainsi transmettre des influences non génétiques à l’enfant au cours de la grossesse et de l’allaitement.
Même avant la conception, la nutrition, qu’il s’agisse d’excès ou de sous-nutrition, la composition corporelle et des perturbations métaboliques de la mère mais aussi du père peuvent avoir une influence sur le développement du futur enfant. Ces effets, jusqu’ici méconnus, sont très importants et permettent de comprendre des observations que la génétique ne peut pas expliquer.Ainsi, au cours des deux dernières décennies, un ensemble de données épidémiologiques chez l’Homme et des études expérimentales chez l’animal ont confirmé "l’origine développementale de la santé et des maladies" (DOHaD pour : Developmental Origin of Health and Diseases), également connue comme l’hypothèse de Barker.

Vidéos : Interventions de Claudine Junien, professeur de Génétique PU-PH, à l’Université Versailles – Saint-Quentin, responsable du groupe "Épigénomique nutritionnelle de la programmation développementale du syndrome métabolique" de l’unité BDR et Pascale Chavatte-Palmer, directrice de recherche, à l’Inra, responsable de l’équipe "Épigénétique et déterminants précoces du devenir de l’adulte" de l’unité BDR.

 

 

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Physiologie animale et systèmes d’élevage, Alimentation humaine
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Jouy-en-Josas