• Réduire le texte
  • Rétablir taille du texte
  • Augmenter le texte
  • Imprimer
Tests relatifs à l'entrainement d'un jury d'analyse sensorielle : reconnaissance d'odeurs.. © Inra, NICOLAS Chantal

En odeur de santé

A l’Inra de Jouy-en-Josas, des chercheurs travaillent à l’élaboration d’un nez artificiel capable de détecter une grande variété d’effluves. Ce projet européen en collaboration avec huit laboratoires a pour objectif de reproduire les mêmes performances qu’un nez biologique et pourrait révolutionner le monde de la santé.

Mis à jour le 14/02/2013
Publié le 25/01/2013

Pour mettre au point un nez artificiel, l’équipe de Jouy-en-Josas prélève des cellules olfactives animales dans lesquelles seront injectés des odorants et qui seront par la suite analysées. L’ADN isolé pourra ainsi permettre de reproduire les capacités olfactives du nez biologique.
Les champs d’applications sont vastes et prometteurs : sécurité alimentaire et contrôle qualité (composés toxiques, dégradation, pureté) ainsi que pour les cosmétiques, la protection de l’environnement (qualité de l’air et de l’eau, contaminants, fumées, mauvaises odeurs), suivi en ligne de processus environnementaux (mûrissement, fermentation) ou industriels, contrôles de sécurité (détection de produits dangereux, toxiques, explosifs, drogues), aide à la recherche de personnes ensevelies, diagnostic médical (diabète, schizophrénie, cancer...)