Bibliographie : Courrier n°15, novembre 1991
On a lu, on a vu
(Ouvrages, Logiciels,
Télématique), On
signale (Livres, Rapports, comptes
rendus, thèses, Périodiques,
Brochures, documents, etc.).
Le Courrier de la cellule environnement de l'INRA
n°15 ; Les ressources bibliographiques du
Courrier.
Billaud J.-P. : Marais Poitevin, Rencontres de la terre
et de l'eau (par Pierre Donadieu) ; J.-M. Drouin :
Réinventer la nature 1991, l'écologie et
son histoire (par Alain Fraval) ; La
Planète assassinée ; EDF, Direction générale,
direction de la Communication : Le défi
électrique (par Alain Fraval) ; Le 3616 INRAINFO (par Alain
Fraval) ; Le 3617 SFRONTIERES (par Alain Fraval)
[R] Billaud J.-P. : Marais
Poitevin, Rencontres de la terre et de l'eau
1984, éd. L'Harmattan, Paris, 265 pp.
"Desséché ou humide, le marais Poitevin n'est pas un milieu
naturel. Il est le produit d'une histoire, celle d'un choix particulier et
irréversible d'aménagement et d'utilisation d'espace, le
dessèchement qui représente aujourd'hui comme hier la réponse
dominante de l'homme à la ressource eau (...)". Dans sa thèse
de sociologie soutenue en 1980, J. P. Billaud démontre que l'espace
que la culture française considère aujourd'hui comme milieu
exemplaire de nature a été une lente construction historique
fondée sur les solidarités sociales que générait
la nécessaire gestion de l'eau.
Depuis la dernière transgression flandrienne, le marais se comble,
de 10 ha par an au moment de la Renaissance, à plus de 30 ha par an
aujourd'hui. Mais le recul de la mer, du fait de la faible pente et du bas
niveau des thalwegs, n'entraîne pas le dessèchement des terres
orientales périodiquement submergées par les crues hivernales
de la Sèvre niortaise. Aussi l'assèchement des marais à
partir du XIIe siècle par les grandes abbayes bénédictines
puis par les Hollandais et le rochelais Pierre Siette grâce à
un système sophistiqué de canaux, fut-il une entreprise dont
les résultats, jamais définitifs, étaient susceptibles
d'une remise en cause pouvant aller jusqu'au retour aux marais lacustres
primitifs. Au XVIIe siècle, après les destructions et les abandons
dus aux guerres de religion, prend forme le marais desséché
contre les huttiers et les usagers du marais mouillé. La terre change
de mains : une bourgeoisie urbaine succède aux abbayes, les petites
borderies de 60 ha aux grandes métairies de 800 ha. Mais les obligations
faites aux dessécheurs (emblaver au moins les deux tiers des terres)
ne sont respectées que lentement par les nouveaux propriétaires
solidaires contre les fermiers et soucieux d'accroître leurs rentes
foncières. A cette époque les canaux et les digues sont entretenus
par les ouvriers agricoles payés par les sociétés de
marais. La résistance des huttiers du marais mouillé à
l'hégémonie des dessécheurs traduit un usage contradictoire
de l'eau entre l'amont et l'aval : souci en été pour les huttiers
de conserver leur eau alors qu'augmentent les besoins des fermiers des marais
secs, volonté en hiver d'évacuer les eaux de crue en amont
que le réseau des canaux et des digues ne drainent pas suffisamment
vite du fait de la disparition des zones d'épandage asséchées.
Grâce aux communaux, à la chasse et à la pêche,
grâce aussi aux plantations de bois de feu, aux chènevières,
aux prairies et aux roselières, le marais mouillé est au XVIIIe
siècle un territoire régi par des pratiques communautaires,
socialement et économiquement actif, tourné vers la plaine
et le bocage voisins, mais sans relations, sinon antagonistes, avec le marais
sec.
A partir de la moitié du XIXe siècle, l'économie des
deux marais se transforme. Dans le marais sec, les emblavements régressent
au profit des herbages extensifs. Le marais mouillé, partagé
entre de nombreux petits propriétaires, se dépeuple et les
communaux sont progressivement grignotés. Le maraîchage dans
le marais mouillé s'effondre entre les deux guerres. Dans les deux
cas, pour définir le niveau d'intensité de son système
de production, l'agriculteur est tributaire du marché foncier (marais
sec surtout). L'exploitant intensif souhaite dans les deux marais le niveau
le plus bas possible (il draine) alors que l'exploitant extensif ou traditionnel
recherche, surtout en été, le plus haut niveau possible. Aux
anciennes "complémentarités" hydrauliques, qui obligeaient
les deux marais à se reproduire à l'identique, s'est
substituée une autre dynamique contemporaine, celle du type d'agriculture
qui se définira dans chaque système par rapport à la
reprise des terres agricoles. Les rapports anciens des cabaniers et des huttiers
risquent de s'actualiser dans les relations entre agriculteurs extensifs
et intensifs, mais l'espace du marais n'est plus aujourd'hui structuré
uniquement en fonction des relations entre amont et aval.
L'Etat aménageur
Dès les lendemains de la Révolution, l'Etat, en affirmant
l'intérêt public des dessèchements, est amené
à alerter les propriétaires déficients dans l'entretien
des canaux et fossés mais ne substituera pas aux pouvoirs des
sociétés gestionnaires des marais secs. De même, en
renforçant le pouvoir des municipalités du marais mouillé,
l'Etat contribuera à une résolution locale des conflits entre
petits propriétaires. Progressivement, l'Etat aménageur et
technicien s'interposera entre les propriétaires et les décisions
d'aménagement dans les sociétés du marais sec ou
auprès des maires du marais mouillé par l'intermédiaire
des préfets. Il ne pourra néanmoins rompre l'hégémonie
du marais sec sur le marais mouillé périodiquement inondé
en hiver et régulièrement déficitaire en eau en
été. Néanmoins, l'Etat restera le seul recours possible
quand le contrôle des vannes est contesté par l'une ou l'autre
des parties malgré leur défiance instinctive des pouvoirs publics,
soupçonnés de vouloir prendre, au nom de la prospérité
à attendre des assèchements, le pouvoir sur les marais et d'en
contrôler les acteurs.
En effet, l'image des marais humides que l'Etat au début du XIXe
siècle prend à son compte est celle d'un espace malsain pour
la société bien que des avis autorisés indiquent que
les assèchements sont préjudiciables pour la santé.
Mais à la fin du même siècle, alors que les huttiers
bannis ont pratiquement disparu du marais mouillé, ce dernier devient
dans la littérature un espace de nature fascinant, à protéger
de la destruction, un référent de ruralité suffisamment
exotique pour séduire comme paysage-spectacle à la manière
des tableaux pittoresques et des scènes pastorales.
Aujourd'hui, le marais mouillé, partie du parc naturel régional,
est devenu un espace de nature à gérer notamment pour le loisir,
mais l'Etat fait toujours le pari qu'il est possible de vivre de l'agriculture
de ces territoires.
Dès 1960, la dégradation de l'entretien du marais et la mise
en place du marché commun agricole relance l'idée des grands
travaux de dessèchement. Remembrement, défrichement et recalibrage
modifient le régime hydrique de l'eau dans le marais mouillé
et remettent en cause sa fonction de réserve hydrique estivale pour
le marais desséché. Le projet de fermeture de la baie de
l'Aiguillon envisagé pour créer un lac d'eau douce se heurte
au refus des mytiliculteurs, des chasseurs et des scientifiques naturalistes.
Dans ce nouveau contexte, les conflits entre jeunes agriculteurs, notables
et maires s'accroissent avec les problèmes posés par la
propriété et la gestion des terres remembrées et
redistribuées par la SAFER ou bien localement par le partage de communaux
(Vouillé et La Taillée). L'enjeu est en fait, pour les jeunes
exploitants, l'appropriation de la mémoire collective du marais sec
et de sa tradition céréalière mais surtout la remise
en cause du pouvoir des notables des sociétés de marais de
l'Ouest. Cette recomposition sociale qui accompagne l'intégration
de l'économie d'une partie du marais mouillé au marais sec
se paie d'une homogénéisation des paysages agricoles. De leur
côté, entre 1965 et 1975, les sociétés de marais
maintiennent leur rente foncière et leur autonomie de gestion en refusant
leur participation aux procédures d'aménagement rural (contrat
de pays et PAR) ainsi que l'entrée des fermiers en leur sein. Face
aux Bocains perturbateurs du marais mouillé, ils apparaissent comme
les défenseurs des aménagements du XVIIe siècle
présentés comme "ordre éternel des champs" . Aucune
issue n'apparaît pour régler les questions de l'eau et du
développement économique sinon celle d'un parc naturel
régional !
Le parc naturel régional
En 1979, au moment ou se mettent en place le PAR et le contrat de pays, est
créé le PNR qui regroupe 106 communes sur 200 000 ha
partagées entre trois départements. Face à l'idée,
abandonnée rapidement, que le parc pouvait devenir l'arbitre d'une
gestion territoriale jusqu'alors éclatée et concernant
désormais des acteurs ayant à vivre ensemble : exploitant du
marais mais aussi touristes, résidents secondaires, commerçants,
industriels, etc., l'Etat offre des stratégies spatiales
éparpillées entre plusieurs administrations (DDE, DDA) appartenant
à des départements différents.
Renonçant à l'idée de supprimer les crues d'hiver du
marais mouillé, les DDE s'accordent avec le parc pour freiner
l'évolution agricole des dernières décennies et favoriser
un tourisme fluvial. Les DDA ayant à satisfaire autant les exploitants
des marais secs que ceux du marais mouillé s'opposeront à ce
que le parc coordonne le dossier hydraulique dont la maîtrise reviendra
finalement aux collectivités locales et aux professionnels agricoles
au dépens des propriétaires.
Le parc jouera d'une singularité acquise par la désignation
d'espaces naturels jusqu'ici marginalisés par l'abandon et par
l'extensification et à revaloriser en direction du tourisme littoral
susceptible, au moins et partie, de consommer non seulement les savoirs
traditionnels et l'esthétique du marais mais aussi les pratiques qui
y sont associées (notamment la chasse et les observations ornithologiques
sur les communaux inondables). Concurrentes mais légitimées
par des revendications patrimoniales distinctes, la conservation de la nature,
l'agriculture, la pêche, la chasse et le tourisme deviennent alors
les modes prépondérants de la production contemporaine de l'espace
maraîchin.
En défendant l'idée d'une exploitation douce du marais respectant
les contraintes naturelles, le parc, digne successeur des abbayes, assure
la promotion d'un maraîchin moderne éclairé par les conseils
de l'INRA, probablement rémunéré dans l'avenir pour
entretenir les canaux, mais toujours chasseur et pêcheur à la
fois pour son plaisir, son intérêt et celui du spectacle du
marais.
A défaut de solidarités aujourd'hui disparues, le marais ne
peut compter que sur l'Etat (et le parc) pour redistribuer les pouvoirs de
gestion entre les anciens et les nouveaux acteurs du territoire et faire
respecter les nouveaux enjeux d'usage de l'espace comme en témoigne,
de manière spectaculaire l'intervention du président de la
République en 1990 pour s'opposer, contre le parc et les élus
locaux, au passage de l'autoroute Nantes - Niort dans le marais mouillé.
P. Donadieu (Ecole nationale supérieure du paysage, Versailles)
[extrait de Carnets 4]
[R] J.-M. Drouin : Réinventer
la nature 1991, l'écologie et son histoire
éd. Desclée de Brower, Paris, 208 pp.
L'écologie, pour le public, n'est en général pas une
science. Ce même public y voit souvent une attitude philosophique,
voire une idéologie à traduire en demandes et actes politiques.
Qu'est-ce que l'écologie ? Si elle est bien une science, d'où
tire-t-elle son origine et quels sont ses liens avec les sciences anciennement
reconnues que sont la biologie, la géographie, la chimie, la physique
? La première partie de l'ouvrage, intitulée
étapes, examine ces questions : Linné, les géographies
botanistes (De Candolle, Humboldt), Darwin répertorient les êtres
vivants, raisonnent leur répartition géographique, dégagent
une loi commune d'évolution. De l'économie naturelle,
on arrive à considérer le vivant rassemblé dans la
biosphère.
L'invention d'entités plus localisées, mieux descriptibles
dans leur contenu et leur fonctionnement sera la grande affaire de
l'écologie du XXe siècle.
Möbius, observant des bancs d'huîtres (dans le cadre d'un projet
du développement de l'aquaculture) crée le néologisme
de "biocénose" - notion qui enfantera celle d'écosystème.
Les botanistes usent alors des concepts de formation végétale
et d'association et Cléments (nous sommes en 1916) propose la notion
(féconde autant que discutable) de climax, terme ultime de toute
évolution naturelle d'une communauté végétale.
Les fluctuations des populations animales reçoivent une explication
mathématique (entre 1925 et 1935, par Lokta et Voltera) ; leurs
modèles, très simplistes par leurs présupposés,
serviront beaucoup en Zoologie économique et fascineront par leur
élégance mathématique.
"Ecologistes végétaux" et "écologistes animaux" travaillent
indépendamment. En 1927, avec Elton, apparaissent les désormais
classiques pyramide des nombres et niche écologique (ensemble des
relations qu'une population entretient avec sa nourriture et ses ennemis).
C'est la description et la quantification des flux de matière et
d'énergie qui unifieront l'écologie. La chimie (de Saussure,
Boussingault, Liebig) et surtout la pédologie (Dokouchaev, Vernaldsky)
sont à contribution. Lindeman se fonde sur des paramètres
thermodynamiques pour décrire le fonctionnement de
l'écosystème basé sur le cycle trophique - cycle de
la matière et flux d'énergie. Plus tard l'écosystème
sera réinterprété en termes de systématique
générale, de cybernétique, de théorie de
l'information.
Au cours de sa genèse, l'écologie a privilégié
des modèles, tel est le titre de la seconde partie du livre
où des lieux : la montagne (avec les strates latitudinales), le lac
(modèle clos qui s'assèche et devient forêt), l'île
(isolée) ont servi de paradigmes, voire d'exemples à suivre
tandis que des images fortes ont influencé les pensées tout
autant qu'elles ont servi à transmettre le savoir : la collectivité
humaine et l'organisme, surtout mais aussi l'objet fabriqué, la machine.
Les a priori, les prédilections, ont contribué à
fonder - même indirectement - les centres d'intérêt de
l'écologie en gestation.
Le troisième volet, intitulé débats décrit
en premier lieu la quête de l'équilibre - qui sous-tend nombre
de théories articulées autour des gradations, de l'évolution
vers le climax, de l'autorégulation à l'échelle des
populations comme de la terre (l'hypothèse Gaïa), des vertus
"apaisantes" de la diversité spécifique, tous arguments mis
en avant pour affirmer la nécessité et l'urgence de la protection
de la nature.
C'est la fragilité de la biosphère qu'expose ensuite J. M.
Drouin, pour amener à préciser ce qu'est la nature. Selon
l'acception qu'on donne à ce mot, l'Homme en fait partie et tous ses
actes - même les plus destructeurs sont ipso facto naturels,
ou bien il y est extérieur et sa conduite est anti-naturelle. Ces
apports historiques et ces débats passionnants incitent chacun à
se construire une image autonome et lui permettent de se situer par rapport
à l'écologisme.
A.F.
NDLR : d'après Kant : la nature désigne
soit "l'enchaînement des déterminations dun chose opére
selon un principe interne de causalité soit l'ensemble des
phénomènes, en tant que ceux-ci, en vertu d'un principe interne
de causalité, s'enchaînent universellement".
Selon J. Stuart Mill, le "mot nature a deux sens principaux : ou bien
il dénote un système total des choses, avec toutes leurs
propriétés ; ou bien il dénote les choses telles qu'elles
seraient en dehors de toute intervention humaine.
La Planète assassinée
1991, éd. Sciences-Frontières et Microspace (logiciel MsDos)
Voici un "livre disquette" qui a retenu notre attention par son thème
- l'environnement, vu par des spécialistes et par des journalistes
-, et surtout par sa forme - un document à lire sur l'écran
de l'ordinateur -. Ce moyen de communiquer est en effet encore très
rare, peu pratiqué et mal connu.
La structure de ce logiciel est celle d'un paquet de fiches qu'un système
de présentation fait apparaître à l'écran en fonction
des commandes passées par le lecteur. Une fiche peut occuper une ou
plusieurs "pages-écrans" ; elle contient du texte (les éventuelles
images restent très schématiques). A l'écran, sont
disposés comme sur un petit tableau de bord des "poussoirs" et des
"étiquettes" qui, activés, font apparaître la
page-écran suivante, l'écran d'accueil, une fiche d'explication,
une liste de choix en surimpression (c'est ce qu'on appelle une "fenêtre").
"Pointer", "valider", "cliquer" et "actionner les flèches" sont les
gestes de base à connaître pour qui consulte un livre-disquette.
Pour le novice, il s'agit d'amener le curseur sur le bouton-poussoir,
l'étiquette ou l'article du menu voulu, (avec les touches-flèches
du clavier ou en faisant rouler la souris) puis d'enfoncer la touche
"entrée" ou le bouton gauche de la souris.
Que nous offre la Planète assassinée ?
Les fiches contiennent pour la plupart un court article titré (souvent
avec une pointe d'humour), signé, daté et
référencé présentant "le point sur" , un point
de vue, une brève analyse, une information piquante... en tout 42
"thèmes" et 14 articles du "glossaire", plus une carte du monde en
2 pages-écrans et une très brève notice sur chacun des
auteurs. Le logiciel permet l'accès rapide et direct à la fiche
souhaitée, une promenade (passionnante) sans but précis tout
autant que la consultation ordonnée des fiches. Il constitue ainsi
un moyen exceptionnel, efficace et plaisant à la fois, de découvrir
ou de recenser les agressions dont est victime la planète, de s'informer,
de se rafraîchir la mémoire, d'étayer son savoir de
statistiques récentes, de faire des rapprochements... et de noter
ses réflexions, remarques et pensées qui enrichiront le logiciel.
En effet, l'usager dispose de fiches blanches, d'un stylo et d'un effaceur
- traduisons : de pages-écrans vierges et d'un mini-traitement de
textes.
Linstallation de laeffaceur tallation de La Planète assassinée
sur l'ordinateur est fort simple (lecteur de disquette 1,2 Mo et disque dur
- avec 1,4 Mo de libre - requis). Le logiciel fonctionne aussi ( mais avec
une lenteur gênante) à partir d'une disquette 1,44 Mo, sur laquelle
on aura recopié les 322 fichiers à partir d'un disque dur.Les
concepteurs du moteur informatique HyperExe ont multiplié les outils
de "navigation". Fenêtres, boutons, menus, listes "ascenseurs" - tous
accessoires familiarisés par les logiciels "conviviaux" de la
dernière génération et par Hypercard - pullulent et
font parfois double emploi, ce qui rend les manipulations un peu
déroutantes. Greffé sur le logiciel principal, un utilitaire
permet de lire un texte de P. Bunyard sur l'hypothèse Gaïa. Greffe
utile sur le plan de l'information, hasardeuse sur le plan de la conception
d'ensemble du logiciel, et souvent rejetée par l'ordinateur (qu'il
faut redémarrer...).
Avec La Planète assassinée, Sciences-Frontières a
développé un outil de communication très intéressant
et motivant. Serait-il possible aux concepteurs d'HyperExe de simplifier
l'"interface-utilisateur" du logiciel tout en conservant les facilités
de promenade (savante) dans un paysage d'informations ?
Encore quelques questions - en forme de souhait - pour clore cette
présentation : - une mise à jour est-elle prévue pour
maintenir les informations (et les statistiques) à jour ?; d'autres
livres-disquettes seront-ils écrits, approfondissant les sujets
évoqués dans ce panorama général ?
[R] EDF, Direction
générale, direction de la Communication : Le défi
électrique
(Logiciel MsDos)
"Un logiciel pédagogique, destiné aux élèves
des lycées, dans le cadre de leur programme de géographie".
Trois thèmes sont proposés à l'élève,
apprenti décideur qui se voit invité à ajuster le parc
de centrales électriques à la consommation de l'an 2000, installer
en ville, à la campagne ou en montagne une ligne haute tension, adapter
le tarification.
Quid de l'environnement? Essayons de mettre au rebut les centrales
hydro-électrique et de gonfler le parc nucléaire (jusqu'à
98,5 % de la puissance installée en France). "Ce n'est pas raisonnable,
recommencez" répond Le défi électrique. Certes, mais
en quoi au juste ? Barrons fleuves et rivières (est-ce raisonnable
?) et décuplons par là la production d'électricité
d'origine hydroélectrique: "Votre production est différente
de la consommation". Un point, c'est tout ; un peu laconique... Des tableaux
économiques, une banque de données - avec de très bons
schémas de centrales - donnent ample matière à exercices
et à réflexions, dans le cadre technico-économique strict.
Transportons l'électricité "La recherche des conditions optimales
d'insertion dans l'environnement des ouvrages de transport de
l'électricité de haute et très haute tension (>=
63 000 V) est un souci constant d'EDF au même titre que les contraintes
techniques ou budgétaires [...) La loi prévoit qu'une étude
d'impact sur l'environnement doit être réalisée
systématiquement pour les ouvrages électriques de haute et
très haute tension. Cette étude comprend : - une analyse de
l'état du site avant les travaux ; - une analyse des impacts du projet
; les raisons du choix du projet retenu ; - les mesures envisagées
pour supprimer, réduire ou compenser les impacts."
Après ces informations, s'affichent des paysages parcourus par une
file de pylônes. Au décideur en herbe de choisir entre 2 ou
3 variantes de trajet, en fonction de considérations techniques et
écologiques. Les contraintes s'affichent à la demande. Ces
dernières sont succinctes, d'ordre esthétique en premier lieu
(éviter les lignes de crêtes et les sommets qui mettent en
évidence les pylônes). "Le paysage à travers une forêt
est à éviter pour des raisons économiques, sociales
et écologiques" (on y vient) "cependant, si ce passage est indispensable,
il doit se faire par tranchées de largeur réduite. On doit
s'assurer que l'équilibre écologique est rétabli après
les travaux". Point final.
Ce logiciel est en tous cas remarquable par la qualité des graphismes
(le logiciel a été essayé en mode "Hercules", en noir
et blanc), des animations, des lettrages, des "tableaux de bord" et des
bruitages. Ses écrans sont parfaitement lisibles. Mais - de notre
point de vue - le contenu en reste bien sommaire. Les choix offerts sont
étriqués, les verdicts binaires, les explications abruptes.
Le professeur (de géographie) a de quoi faire... mais l'utilisateur
isolé reste déçu.
A.F.
Le 3616 INRAINFO
Sous Télétel 3P, l'INRA propose une série de services
télématiques, le 3616 INRAINFO, géré par Jouve
S.I.Le menu comporte huit rubriques. La première présente
très succinctement l'INRA, ses missions, le squelette de son organigramme.
La seconde donne accès à l'annuaire : services administratifs
et direction, unités, recherche d'une personne par son nom, par son
lieu de travail ou par mot-clé - dans ce dernier cas, le serveur indique
la ou les station(s) concernée(s). Cette fonction d'annuaire est
actuellement à notre avis la plus aboutie et la plus intéressante,
en dépit du fait que la mise à jour est plus ou moins récente
selon les centres ; en dépit aussi que l'on est loin de l'annuaire
du type "qui fait quoi et où ?". En effet, la recherche aboutit non
pas aux individus et aux programmes de recherche, mais à la station
ou à l'unité (*).
Indiquons seulement l'existence des rubriques "Documentation",
"Photo-vidéo", "Editions-publications", qui fournissent les
coordonnées des services correspondants, sans plus. Cette carence
manifeste est en passe d'être corrigée. Sans doute, quand cet
article paraîtra, disposera-t-on sur le 3616 INRAINFO de la
liste des ouvrages et revues et de la possibilité de les acquérir
(**).
Les "Manifestations" (rubrique 6) sont listées mois par mois ; les
annonces sont préparées par la DIC (direction de l'Information
et de la Communication) depuis la salle d'actualités du 147 de la
rue de l'Université (fig. ci-après).
La "Messagerie" est un système de boîtes aux lettres (comme
celui du 3614 ENVIR (cf. Courrier n° 14), qui paraît
peu actif, encombré de boîtes dormantes, bref mal tenu... Là
aussi, une refonte est en projet. Enfin, " INRA-Emploi " - qui est
peut-être la rubrique la plus consultée - informe (qui comprend
les sigles-maison) sur les postes à pourvoir (quand il y en a...).
3616 INRAINFO existe et fonctionne. On aura compris que notre opinion
est que l'INRA mérite une meilleure vitrine télématique,
outil de communication vers (et depuis) l'extérieur comme à
usage interne.
La présentation, "l'INRA en bref", peut facilement s'étoffer
et offrir des aperçus sur des services ou des actions de recherche
ou de développement particulières, en prise sur l'actualité
ou plus durables, sans exclure des rappels historiques. La Cellule Environnement,
par exemple, pourrait "tenir un stand" dans cette exposition.
L'annuaire est sans doute le service le plus difficile à mettre au
point et se posent les délicats problèmes de la mise à
jour immédiate et continue, de la prise en compte des différentes
entrées souhaitables (nom - avec le prénom -, lieu, thème
avec leurs variantes : synonymes, orthographes approchées,
sur-catégories, etc.) et de l'organisation de l'ensemble des champs
et des systèmes d'accès pour lui conférer une grande
efficacité, pour en faire en tout cas un instrument complémentaire
de l'annuaire papier (***).
Quant aux messageries... leur usage ne rentre que lentement et difficilement
dans les moeurs... de certains seulement. En témoigne, par exemple,
l'enquête menée récemment au département de Zoologie
(****). Leur multiplication, sur les divers serveurs pouvant intéresser
un individu "branché", les rend difficilement utilisables, car lentes
(accès au travers de plusieurs pages-écrans inutiles à
l'utilisateur habitué mais bien sûr facturées, et cher
dans le cas d'INRAINFO...), frappe précautionneuse du message,
impossibilité (*****) de préparer à l'avance son texte
à envoyer).
Rendez-vous à un prochain Courrier pour l'annonce du 3614 (moins
coûteux, à l'instar du 3614 ENVIR examiné dans
le Courrier précédent) INRAINFO nouveau.
A.F.
(*) Et les prénoms des agents sont ignorés...
(**) L'amélioration de ce service est déjà
réalisée, à titre expérimental, par S. Drevet,
qui expose ses réalisations dans Communication et
télématique à l'Institut National de la Recherche
Agronomique, service 3616 INRAINFO, rénovation du service et
développement de la rubrique "Catalogue des éditions",
mémoire pour l'obtention du DESU de Télématique,
université de Paris VII, doc. INRA, 58 pp. + ann.
(***) Dont la IXe édition (novembre 1991) vient juste de paraître.
(****) Voir dans Infozzo n°3, sept. 1991. Rappelons que Infozoo est
une revue du département de Zoologie de l'INRA) ; pour tout renseignement,
s'adresser à Christine Silvy, INRA Zoologie, station de recherche
de Lutte biologique, La Minière, 78258 Guyancourt cedex. Tél.
: 30 83 30 00.
(*****) Grand merci d'avance au lecteur qui nous indiquera le moyen de "passer"
un texte ASCII, préparé tranquillement - et gratuitement -
à l'avance, dans un boîte aux lettres, le ...3614 ENVIR
ou autre.
[R] Le 3617 SFRONTIERES
De même provenance que le logiciel La Planète
assassinée, le 3617 SFRONTIERES est un magazine
télématique dont le contenu évolue avec l'actualité.
L'écran d'accueil donne accès à 9 rubriques.
Découvrons d'abord Sciences Frontières, à la
lecture des 5 pages-écrans appelées en tapant 1.
De la Science pour expliquer l'Univers, des frontières pour
apprendre à les franchir, et un Festival parce que le combat de la
connaissance doit être une fête. SCIENCE-FRONTIERES, c'est plus
qu'un titre, c'est un état d'esprit, un essai d'ouverture, une tentative
de regard sur le monde.... Mais c'est aussi la volonté de proposer
des faits et des événements précis à un public
qui s'interroge parce qu'il est, comme nous, témoin de son
temps.Science-Frontières organise donc chaque année un festival
qui réunit une centaine de savants, artistes et journalistes, qui
viennent croiser leurs neurones, et parfois ... leurs skis, sur les pentes
enneigées de Puy-Saint-Vincent.... Science-Frontières, c'est
aussi un laboratoire, un creuset dans lequel la diversité est le
dénominateur commun. Et comme dans tous les laboratoires, on cherche.
Un seul protocole expérimental : L'ECHANGE...Pour cela,
Science-Frontières propose des K7 audio et vidéo, son journal,
et d'autres produits que vous découvrirez.Et maintenant, c'est à
vous de découvrir SCIENCE-FRONTIERES ...
TAPEZ SOMMAIRE et ...BON VOYAGE !
Le "Club" (rubrique n° 2) propose une sélection de documents
: bandes magnétiques enregistrées, bandes vidéo du festival
et de "Télé Sciences Frontières", journal trimestriel,
livres et... le logiciel la Planète assassinée. La liste
donne accès pour chaque élément à un court texte
de présentation de l'ouvrage et de ses auteurs ; toutes indications
utiles sont fournies pour la commande.
Apprécions au passage l'effort de diversification des supports
médiatiques.
Le "Festival" rassemble chaque année, au Puy-Saint-Vincent (dans le
parc des Ecrins), savants, artistes, journalistes qui " explorent la science
et ses frontières ", réflexiosn qui font la matière
des ouvrages diffusés par Science-Frontières.
La rubrique 4 livre le sommaire du dernier numéro de Science
Frontières, une revue trimestrielle d'une vingtaine de pages.
La aussi, il est possible de se procurer le journal et de s'y abonner en
quelques touches de clavier.
Les "Infos" sont multiples. Examinons l'actualité et - au hasard -
l'item 7 du premier écran de la liste sur les déchets toxiques
baladeurs : on apprend (en deux pages-écrans datées du 17/05/91)
que "Greenpeace a révélé que 11 tonnes de déchets
contenant du mercure ont été déchargées en Espagne
au cours des années 80 par 25 entreprises étrangères.
Ces envois avaient reçu la garantie d'un recyclage en Espagne par
la compagnie Minas de Almaden. Le ministère des Finances espagnol
avait lui-même adressé des courriers aux entreprises
étrangères pour leur assurer l'existence d'une usine de recyclage.
Usine qui, bien entendu, n'a jamais existé. Le gouvernement espagnol
a décidé d'enfouir les déchets dans un site au coeur
d'un réserve naturelle, ce qu'interdit la Communauté
européenne".
" Insectes résistants " (item 9) excite notre curiosité
d'entomologiste et le texte (reproduit in extenso) qui apparaît,
" En 1980, 432 insectes parasites résistants aux insecticides ont
été recensés par la faculté des Sciences de New
York contre 7 en 1938, et 137 en 1960 ", nous laisse totalement sur notre
faim.
Au "Magasin" de Science-Frontières (option 2), on fait provision
d'informations, textes plus denses et signés, à partir d'une
liste . Les articles sont ceux du logiciel La Planète
assassinée (ou du même style). Le "Mini-quid" propose de
courts résumés sur une dizaine de grand thèmes, de la
déforestation à l'effet de serre, en passant par l'explosion
démographique. Là aussi, on retrouve les articles du "glossaire"
de La Planète assassinée.
Science-Frontières réalise chaque jour en début de
soirée une courte émission radiophonique sur O'FM (92,1 MHz,
pour les Parisiens...). 3617 SFRONTIERES liste les thèmes
traités et, surtout, conserve et tient à disposition le texte
de ces discours radiophoniques : une riche bibliothèque très
intéressante mais un peu gâchée par une transcription
parfois très relâchée et qui omet la (ou les) signature(s)
des propos tenus. Le ton adopté peut être diversement
apprécié. Dans l'encadré ci-dessous, est repris un
exposé fait le 18 avril, sous le titre "Toxicité relative"
; ce n'est qu'un exemple.
"Vous ne lisez pas forcément le Journal de Toxicologie Analytique,
et c'est bien compréhensible. Cela dit, dans le volume d'eau (sic),
pages 284 à 286, on trouve une très instructive étude
effectuée par l'équipe d'un certain Dickson, du Département
de la Recherche Scientifique et Industrielle de Nouvelle-Zélande,
concernant le glyphosate.
En fait, c'est le nom pseudo-scientifique d'un herbicide très courant,
dont le vrai nom chimique est N- phosphonométhylglycérine,
mais beaucoup plus connu sous son appellation commerciale de "Round Up".
Par définition toxique puisque c'est son rôle, il n'est pourtant
pas facile, on s'en doute, d'étudier les conséquences sur l'homme.
Du moins, il n'était pas facile puisque les chercheurs
néo-zélandais ont eu l'occasion de travailler, dans des conditions
malheureusement dramatiques, sur 2 cas d'absorption du dit produit.
En l'occurrence, 2 suicides. Le 1er est celui d'une femme de 43 ans qui a
avalé 72 g de glyphosate, soit environ 1,3 g de toxique par kg.
Une mort affreuse qu'a révélée l'autopsie : oropharynx
ulcéré, poumons et muqueuses congestionnés,
hémorragies diverses, estomac détruit, entre autres.
Le second est celui d'une autre femme de 81 ans cette fois-ci, morte en moins
de 8 h après ingestion d'environ 1,5 g de toxique par kg. En revanche
à l'autopsie, les seules lésions manifestes étaient
constituées d'une multitude d'oedèmes broncho-pulmonaires.
Une étude qui apporte donc de précieux renseignements mais
qui soulève un problème de taille. En effet, lorsqu'on interroge
les banques de données, celles qui contiennent toutes les informations
relatives à un produit mis sur le marché, on lit avec stupeur
: Glyphosate : non irritant pour la peau chez le lapin, légèrement
irritant pour les yeux.
La mort intervient à 5,6 g/kg chez le rat et à 3,8 g chez la
caille. Désormais, le même résultat est obtenu à
des doses 3 fois moindres. Mais l'essentiel après tout, c'est qu'on
en vende".
Sortons des réflexions multiples et variées tant sur la forme
que sur le fond (de la détresse humaine à la résistance
du rat aux herbicides) pour un test de mémoire (simpliste) et un "
écolo-test " (même appréciation). Les concepteurs
d'applications télématiques se croient obligés d'inclure
un " élément ludique " : ce sont toujours quelques minutes
de connection en plus (et au tarif télétel 4...) avant de
s'apercevoir que cela n'a pas d'intérêt, à moins que
le jeu ait des qualités particulières ce qui n'est vraiment
pas le cas ici, toujours de notre point de vue.
"Ecrivez-nous", rubrique n° 7, est une composante qui paraît beaucoup
plus intéressante dans la mesure où questions et réponses
sont publiques. La réponse se limite à une demi-page-écran,
suffisante pour un renseignement simple (adresses, coordonnées) mais
ne posez pas de question trop vaste "Ecrivez-nous", rubrique n° 7, est
une composante qui paraît beaucoup plus intéressante dans la
mesure où questions et réponses sont publiques. La réponse
se limite à une demi-page-écran, suffisante pour un renseignement
simple (adresses, coordonnées) mais ne posez pas de question trop
vaste ou trop générale !
A la "page des associations", les manifestations prévues par des
associations sélectionnés par Science-Frontière.
Dernière rubrique, les "Documents cinématographiques" listent
les oeuvres de Jean Painlevé.
A votre clavier Minitel (ou ordinateur avec carte de
télécommunications - pour récupérer les textes
sur disque dur). Les manipulations sont faciles, le parcours des différents
articles (il y en a en tout une centaine, de tailles diverses) est captivant.
Reste à souhaiter que la messagerie (questions-réponses) prenne
vie, et, pourquoi pas, qu'un jeu original, amusant, voire même instructif
soit proposé.
A.F.
J. Allardi et P. Keith (coord.) : Atlas préliminaire des
poissons d'eau douce de France
1991. Coll. Patrimoines naturels, vol. 4, éd. Secrétariat
faune flore - MNHN, Paris, 234 pp.
-
Cet ouvrage rassemble, outre un avant-propos, une préface, une note
de présentation, des indications sur la méthodologie et des
annexes, les fiches descriptives de 78 espèces, avec pour chacune,
au minimum, la description - avec un dessin, la biologie, l'origine et la
distribution - précisée par une carte de France maillée.
Est annoncé le logiciel CHERCHE pour la détermination
de tout poisson d'eau douce en France (qui sera analysé dans le prochain
n° du Courrier).
-
Secrétariat de la faune et de la flore
Muséum national d'histoire naturelle
57, rue Cuvier, 75231 Paris cedex 05.
S. Parent : Dictionnaire des sciences de l'environnement (Terminologie
bilingue Français-Anglais)
1991, éd. Rageot, Paris, 748 pp.
-
Les entrées sont classées dans l'ordre alphabétique
des mots français. Pour chaque article sont indiqués
l'équivalent d'un mot anglais, d'éventuels synonymes et variants
orthographiques, une définition précise et concise, et le domaine
d'emploi (au sein des sciences de l'environnement). Suit un index des mots
anglais.
Ce dictionnaire nous vient du Canada et les végétaux
(spontanés) cités sont nord-américains.
Traitement et valorisation des déchets toxiques
1990, coll. "Tech-tendances", Ed. Innovation 128, Paris, 252 pp.
-
L'étude présente l'état de l'art sur les techniques
physico-chimiques (incinération, traitement thermique,
électrochimie, vitrification, etc.) et les procédés
biotechnologiques (enzymes, micro-organismes, cellules végétales,
etc.) utilisés. De nombreuses activités sont concernées
: épuration des eaux, traitements des effluents des industries
agro-alimentaires, pharmaceutiques et chimiques, traitement des décharges
et friches industrielles, etc.
-
Innovation 128
24, rue du Quatre-Septembre, 75002 Paris.
Tél. : 42 68 09 71 ; fax : 42 65 47 76.
O. Giarini et W. R. Stahel : Les limites du certain (Affronter les risques
dans une nouvelle économie de service)
1990, Ed. Presses polytechniques et universitaires romandes, Lausanne,
204 pp.
-
Contenu :
Introduction ; - Le risque et son nouveau champ d'action : l'économie
de service ; - La production de la richesse des nations, les preneurs de
risques et l'offre en économie ; - La dynamique du
déséquilibre ; - aux racines de l'incertitude.
-
Presses polytechniques et universitaires romandes
EPFL, Ecublens, CH 1015 Lausanne (Suisse)
Tél. : 021/693 41 31 ; fax : 021/693 47 47 (Att. PPUR).
F. Plassard : la crise de l'agriculture, quelle crise ?
1991, éd. CIVAM, 72 pp.
-
FR/CIVAM
140, rue du Chevaleret, 75013 Paris.
Tél. : 45 86 74 90.
W.R. Stahel : Langlebigkeit und materialrecycling (Strategien zur
Vermeidung von Abfällen im Bereich der Produkte)
1991, éd. Vulkan Verlag, Essen, 265 pp.
-
Vulkan Verlag
Postfach 103962, 4300 Essen 1 (Allemagne).
M. Raki : Agriculture et revenus
1991, éd. Actes Editions, Rabat, 130 pp.
-
Les revenus des agriculteurs sont déterminés non seulement
par la dimension des moyens de production, mais aussi par l'importance des
ressources extérieures à l'esploitation, son environnement
physique, le choix des spéculations... A la lumière de l'analyse
approfondie de plusieurs travaux de terrain (région d'Abda Ahmar,
périmètre irrigué de la Basse-Moulouya, zone du projet
Fès-Karia Tissa), cet ouvrage met en relief la complexité,
al diversité et les disparités qui caractérisent la
distribution des revenus dans l'agriculture.
C. Boulet, M. Bouhache, M. Wahbi et A. Taleb : Les mauvaises herbes du
Souss
1991, coll. "Documents Scientifiques et Techniques", Actes Editions,
Rabat, 295 pp.
-
Le Souss est une grand erégion agricole moderne au sud du Maroc. Les
cultures y sont menacées par de nombreuses mauvaises herbes. Cet ouvrage
fournit, pour les principales adventices, de sclés de détermination
à partir des stades adulte et plantule et présente, pour chacune,
une fiche descriptive illustrée.
-
Actes Editions ; BP 6202 Rabat-Instituts (Maroc).
Les symptômes de dépérissement des arbres forestiers
1990, éd. IDF-Diffusion
-
Environ 200 manifestations pathologiques importantes, fréquentes ou
occasionnelles, parmi lesquelles certaines maladies récentes à
causes complexes sont décrites dans cet atlas de poche réunissant
plus de 400 planches couleurs.
Cet ouvrage se veut résolument un guide pratique et un "indispensable
outil de terrain des forestiers et de tous ceux qui se passionnent pour les
arbres".
-
IDF-Diffusion
23, av. Bosquet, 75007 Paris.
Tél. : 45 55 23 49.
Les oiseaux de Champagne-Ardenne
1990, éd. LPO Champagne-Ardennes, 250 pp.
-
Préface de P. Déom (La Hulotte), 150 dessins originaux
de J. Chevalier, 365 espèces du XIXe siècle à nos jours,
16 pages de photographies en couleurs, 134 cartes de répartition des
oiseaux nicheurs.
-
Pour tout renseignement complémentaire
:
LPO Champagne-Ardennes
La Ferme aux grues, 51290 Saint-Rémy-en-Bouzemont.
P. Acot : Ecologie et environnement
1991, Coll. "La science et les hommes", éd. Messidor-La Farandole,
Paris, 128 pp.
-
Un ouvrage destiné au public des lycées et des collèges
et aux curieux qui, à partir de quelques thèses sur les rapports
entre l'homme et la nature, les contradictions de la modernité et
l'articulation du local et du global, propose, en s'appuyant sur les appâts
de sciences aussi diverses que l'archéologie et l'écologie,
des pistes d'action concrète pour "sauver la Planète bleue".
H. Kempf L'économie à l'épreuve de l'écologie
1991, coll. "Enjeux", éd. Hatier, Paris, 73 pp.
-
L'air de rien, en quelques pages, un point efficace sur des questions cruciales
comme les mutations imposées à l'économie par l'irruption
des enjeux environnementaux, et un passage en revue des aspects tout à
la fois géopolitiques, prospectifs, structurels, institutionnels,
techniques, sans nier les contradictions ni les débats.
L'écologie, vers une nouvelle politique scientifique ?
Actes de la journée de prospective organisée le 20 mars
1991 par la Société française
d'écologie.
1991, Bulletin d'Ecologie, 22 (2), pp. 251-331.
-
Au sommaire :
Pourquoi un débat sur la politique scientifique en écologie
? (P. Jouvetin) ; - La science écologique en France par rapport à
l'étranger (F. Ramade) ; - Le rôle moteur des sociétés
savantes dans l'avancement des sciences et l'écologie (J.-M. Legay)
; - L'écologie française face à un triple défi
: social, scientifique et structurel (R. Barbault); - Déclaration
d'intention (C. Paoletti) ; - Au coeur de la rénovation des
pédagogies et de la recherche : l'écologie (M. Barbero) ; -
Relancer l'écologie française (C. Lévi) ; L'émergence
du génie écologique : conséquences pour la recherche
et la formation (P. Blandin) ; - Vers la création de pôles
régionaux de recherche en environnement : une démarche
proposée par le Programme environnement du CNRS (A. Ruellan) ; - La
recherche écologique au ministère de l'Environnement (J. C.
Oppeneau) ; - Le Comité écologie et gestion du patrimoine naturel
(EGPN) du ministère de l'Environnement : un bilan pour de nouvelles
perspectives (J.-C. Lefeuvre) ; - Conclusions (P. Ozenda) ; - Essais de
synthèse (C. Verheyden et P. Jouventin).
-
Société d'Ecologie
Direction du Bulletin d'Ecologie
Laboratoire d'Ecologie générale
Muséum national d'histoire naturelle
4, avenue du Petit-château, 91800 Brunoy.
A. Montanari : Growth and perspectives of the agrarian sector in Portugal,
Italy, Greece and Turkey
1991, Ed. Scientifiche Italiane (Naples), 300 pp.
-
Onze communications présentées à une conférence
qui a eu lieu à Capri, consacrée à l'examen des changements
intervenus dans l'agriculture des 4 pays cités dans le texte.
P. Vander Borght, B. Tychon (ed.) : Gestion de l'azote agricole et
qualité des eaux
1991, éd. FUL/CEBEDOC, 248 pp.
-
Actes du séminaire spécialisé tenu à Arlon, les
23 et 24 mai 1991.
Titres des communications :
Problématique de la fertilisation azotée en prairie de fauche
; - The balance of nitrogen composition in the FRG ; - Les pertes de nitrates
par lessivage dans la rotation betterave - froment escourgeon ; - Les bilans
d'azote dans les sols agricoles ; Cinétique d'immobilisation d'un
engrais azoté : conséquences agronomiques et environnementales
; - Réduction des pertes en nitrates dans les eaux de drainage :
efficacité d'une couverture végétale hivernale et du
raisonnement des modalités d'apport des engrais azotés ; -
Sous-semis et semis sous couvert ou comment concilier culture de maïs
et respect de l'environnement ; Ajustement de la fertilisation azotée
de la betterave sucrière par la mise en oeuvre de nouvelles techniques
d'application ; - Quatre ans de conseil écologique agricole au Luxembourg
; - Les nitrates et l'agriculture : quelques aspects sociaux, économiques
et politiques ; - Synthèse et conclusions.
-
Editions CEBEDOC
2, rue Armand-Stévart, B-4000 Liège (Belgique)
Fax : 041/54 03 63
Les emplois-cadre environnement dans l'Europe du grand marché
Acte du Forum d'Avignon, des 21 et 22 juin 1990
1991, éd. AFIE/FEPE, 79 pp.
-
Au sommaire :
Allocutions d'ouverture du Forum ; - Les emplois environnement en France
et en Europe : situation et perspective ; - Les emplois liés à
l'Environnement dans le secteur industriel ; -Les emplois liés aux
technologies environnementales ; - Les emplois dans le secteur
étude-recherches ; - Les administrations publiques et l'emploi
environnement ; - Les emplois de l'environnement dans les collectivités
territoriales ; - Conclusions.
-
AFIE (Association française des ingénieurs écologues)
7, villa des Gobelins, 75013 Paris.
FEPE (Fédération européenne des professionnels de
l'environnement)
40, rue de Washington, B-1040 Bruxelles (Belgique).
55, rue de Varenne, 75341 Paris cedex 07.
Terres agricoles, friches et boisements :opportunités et limites
Colloque des 17 et 18 octobre 1990, Paris
1990, éd. Association française pour la biomasse, Paris, 208
pp.
-
Ce document traduit 19 communications orales, rangées sous 4 rubriques
: - Pourquoi envisager de boiser des terres agricoles ? ; - Quels types de
boisement pour quelles terres ? ; - Aspects économiques financiers
et fiscaux ; - Exemples de mise en oeuvre.
Les recherches en France sur le dépérissement des forêts
Programme DEFORPA (Dépérissement des forêts et
pollution atmosphérique) ; 2e rapport.
1991, éd. ENGREF, Nancy, 129 pp.
-
Rapport de synthèse des résultats obtenus depuis 1987,
édité avec le concours de la direction de l'Espace rural et
de la forêt (ministère de l'Agriculture), sous la direction
de G. Landmann.
Au sommaire :
Avertissement ; - Introduction ; - Surveillance au sol de l'état sanitaire
des forêts (G. Landmann) ; - Incidence des conditions climatiques,
édaphiques et sylvicoles sur la croissance et la santé de
forêts (M. Becker) ; - Climat de pollution (en particulier dans les
Vosges) (E. Ulrich) ; -Effets de la pollution atmosphérique sur la
partie aérienne (J.-P. Ganec) ; - Effets de la pollution
atmosphérique par l'intermédiaire du sol (M. Bonneau) ; -
Remèdes au dépérissement (M. Bonneau) ; - Conclusions
générales.
-
Pour se procurer ce rapport (dont la version en langue anglaise est
disponible) :
Revue forestière française ; 14, rue Girondet, 54000
Nancy.
Journées techniques de l'agriculture biologique. Fruits et
légumes
Actes du colloque tenu en Avignon, du 12 au 14 décembre 1990.
1991, éd. Les Réalités de l'Ecologie, Moissac, 272
pp.
-
Tenu sous l'égide de l'Association des conseillers indépendants
en agriculture biologique (ACAB) et du Groupe de recherche en agriculture
biologique, ce colloque a réuni plus de 400 participants (agriculteurs,
techniciens, chercheurs). Le document présente l'intégralité
des communications (une cinquantaine) ainsi que les discussions.
-
Contact :
Anne-Lise Domange
GRAB ; BP 131, 84146 Montfavet.
Tél. : 90 23 67 21.
Les Mammifères dans le bassin méditerranéen continental
et insulaire
Actes du XIIIe Colloque international de Mammalogie, organisé
par la Société française pour l'étude et la
protection des Mammifères à Banyuls-sur-mer, du 13 au 15 octobre
1989,
Vie et Milieu, 40 (2/3), juin-septembre 1990, 270 pp.
-
SFEPM
Secrétariat faune flore, MNHN
57, rue Cuvier, 75231 Paris cedex 05.
M. Rejdali et V.H. Heywood (ed.) : Conservation des ressources
végétales
1991, coll. "Proceedings", Actes Editions, Rabat, 184 pp.
-
Au sommaire :
- Assessment the state of the flora of west Mediterranean Basin ; Structures
de végétation et flore en Afrique du Nord, leurs incidences
ur les problèmes de conservation ; - Aperçu historique et
état actuel des connaissances sur la flore vasculaire du Maroc ;
Importance des ressources phytogénétiques et leur utilisation
en Algérie ; - Diversité floristique en Tunisie ; Ressources
végétales en Tunisie : élévation, valorisation
et conservation ; - Flore vasculaire d'Andalousie occidentale ; - The forage
of the mediterranean and adjacent semi-arid / arid areas ; - Utilisation
du potentiel génétique des espèces fourragères
et pastorales de la flore mexicaine ; - La foresterie au maroc ; - La
préservation de la forêt au Maroc ; - L'espace
soudano-sahélien ; - Les instruments juridiques de la protection de
la flore sauvage ; - Préservation et gestion des ressources
génétiques végétales à la recherche d'une
stratégie (par J. Lecomte) ; - Jardin botanique et conservation du
patrimoine végétal ; - Les parcs nationaux, véritables
conservatoires des ressources naturelles : le parc national du Massa, un
exemple pour le Maroc ; - Conservation in situ des ressources
génétiques forestières tropicales : contribution des
aires protégées et des réserves forestières ;
- Etagement de le végétation et gradients climatiques dans
le Moyen-Atlas oriental ; - L'écologie et la régération
du Génévrier thurifère Juniperus thurifera L;
dans le Haut-Atlas de Marrakech ; - Recommandations de la Conférence
; [Les ressources végétales en Lybie] (en arabe).
-
Actes Editions
BP 6202 Rabat-Instituts (Maroc).
Terres agricoles, friches et boisements : opportunités et limites.
Colloque des 17 et 18 octobre 1990, Paris. 1990, éd. Association
française pour la biomasse, Paris, 208 pp.
-
Ce document traduit 19 communications orales, rangées sous 4 rubriques
: - Pourquoi envisager de boiser des terres agricoles ? ; - Quels types de
boisement pour quelles terres ; - Aspects économiques financiers et
fiscaux ; - Exemples de mise en oeuvre.
Agriculture, environnement et société
Actes du séminaire octobre 1989 juin 1990
Coéd. Arcane Beaunieux
-
Cette publication a pour objectif de porter à la connaissance d'un
public élargi les contributions d'une vingtaine de chercheurs (agronomes,
économistes, écologues, géographes, juristes, sociologues,
etc.) à un séminaire qui s'est tenu d'octobre 1989 à
juin 1990) à l'université de Caen. Organisé à
l'initiative et avec le concours du ministère de l'Environnement,
en collaboration avec l'Association régionale de recherche en
économie et société (ARRES) et le Laboratoire de sociologie
anthropologique (LASA) de l'Institut de sociologie, ce séminaire a
dressé un bilan de l'ensemble des problèmes liés à
la déprise agricole, à la désertification de l'espace
rural et à la mutation des paysages. L'intérêt de cet
ouvrage est double. Il montre d'une part la nécessité et le
bien-fondé d'une approche pluridisciplinaire. Il permet d'autre part
de comprendre les raisons pour lesquelles l'avenir de l'espace rural constitue
aujourd'hui un véritable enjeu de société.
Au sommaire :
- P. Alphandery et Y. Dupont : préliminaires ; - J. Delors Ouverture
; - V. Barre et M. Berlan-Darqué : Gestion de l'espace rural et
environnement ; - J.-C. Lefeuvre : Que sont nos campagnes devenues ? ; -
F. Pernet : Différenciations spatiales et différenciations
sociales dans l'agriculture ; - A. Vaudry : Agriculteurs en difficultés
; - F. Colson : Les agriculteurs en difficultés : qui sont-ils ? ;
- F. Aubry : La déprise des terres agricoles en Basse-Normandie ;
- J. Baudry : Changement d'utilisation des terres agricoles en Basse-Normandie
: un point de vue agro-écologique ; - T. Berthaux : Coût social
de la déprise dans une zone de bocage : quelques éléments
pour une évaluation ; A. Comolet : Les enjeux de l'article 19 ; -
S. Defaye : La friche n'est pas tombée du ciel ; - C. Beranger : Les
ambiguïtés de l'extensification ; - R. Larrère : Usages
sociaux de la nature ; Y. Luginbuhl : Evolution des paysages français
et de leurs représentations sociales ; - D. Anger : Le pouvoir
d'intervention d'un député vert européen ; - M.
Remond-Gouilloud : Définition du préjudice écologique
et ineffectivité du droit ; - M.-A. Hermitte : Le concept de
diversité biologique et la création d'un statut de la nature
; - A. Caillé : La bioéthique, le risque écologique
et les deux démocraties ; - M. Vivier : Le jardin de la ferme
bas-normande.
-
Pour tout renseignement complémentaire
:
A. Caillé (directeur de la publication)
LASA ; 14032 Caen cedex.
Tél. : 31 45 58 57.
Ecodécision, Revue environnement et politiques
/ environment and policy magazine (à paraître)
-
"C'est canadien, c'est international, une publication environnementale que
tout décideur se doit de consulter."
Au sommaire du n° zéro : - Amazon : Environment and Economies
; L'Europe verte ; plans verts ; Boom or Bust for Canadian Business ; La
Banque mondiale ; India's Hydro Project ; Agriculture : un retour aux sources
; Equity and Sustainability : a Southern Perspective.
-
Ecodécision
276, rue Saint-Jacques Ouest, bureau 924, Montréal (Québec),
Canada H2Y 1N3.
Nature et Ressources, n° 4, vol. 26, 1990
-
Numéro consacré à la recherche sur la mer et le littoral
:
- Editorial ; - Impact des activités humaines sur les zones
côtières tropicales (O. Linden) ; - Les matières solides
dans les mers littorales : flux et devenir (J.D. Milliman) ; - La science
des ressources marines vivants et leur gestion (U. Lie) ; l'océan
et le climat (R. Stewart) ; - Le niveau de la mer : changements et enjeu
(D. Pugh).
-
The Parthenon Publishing Group
Casterton Hall, Carnforth, Lanco LA621A (Royaume Uni)
Tél. : (05242) 72084 ; fax : (05242) 71587
La lettre des Clubs CRIN, n° 3, juillet 1991
-
Editorial, activités des clubs, autres activités, brèves
et calendriers composent cette lettre publiée 5 fois par an. Les clubs
CRIN ont pour finalité de favoriser les échanges et les
coopérations entre les organismes publics et les entreprises.
-
Association ECRIN ; 28, rue Saint-Dominique, 75007 Paris.
Tél. : 45 50 48 11.
Bulletin de l'EUFORBE, n° 2, juin 1991
-
Les Etudiants unis de la forêt, du bois et de l'environnement (association
EUFORBE) publient cette nouvelle revue trimestrielle.
A la rubrique " Dossier " : - Maintenance assistée par ordinateur
; - Inventaire d'arbres d'alignement par crayon optique (*) ; - la
problématique de l'environnement pour les industries du bois ; - laissez
vivre les arbres morts ou creux ; Patrimoines naturels forestiers ; -
Qualité du bois d'Alisier torminal.
Et les rubriques "Thèses et mémoires" (variabilité du
châtaignier, sylviculture naturaliste, gestion des roselières),
"Vous avez dit EUROFORBE", "L'étranger vous tente ?", "En bref, ?",
rubrique objecteurs et "Informatiques".
(*) L'opérateur relève le nom de l'arbre d'une planche
de codes-barres au lieu de le taper au clavier de son ordinateur de poche.
On fera peut-être mieux un jour ; cf. Le Courrier n°14,
p.24.
-
Publication bimestrielle
Domaine des Barres
45290 Nogent-sur-Vernisson.
Tél. : 38 97 60 20.
Labours et cultures en billons, Sous les
Arcades, n° 261 à 264, juillet - août
- septembre 1987,
120 pp.
-
Brochure constituant le catalogue de l'exposition organisée sur ce
thème pendant l'été 1987 à la Maison de la vie
rurale, Marsal-Monflanquier (Lot-et-Garonne).
-
Coll. "Sous les Arcades"
MJC, BP3, 47150 Monflanquin.
Le Courrier de la Nature, n° 129, juin 1991
-
Au sommaire :
- La pollution pétrolière dans le golf Persique ; - Les
cétacés de Méditerranée occidentale (A. Gannier)
; - La nature dans les écrits de... Henry David Thoreau ; - La nature
sous le pinceau de... Dominique Mauvion ; - Projet de protection au Congo
(M. Ancrenaz) ; - Surveillance des herbiers de posidonies : une priorité
dans la sauvegarde de la Méditerranée (M. Niéri) ; -
Le desman russe (K. Zylov) ; - Etes-vous curieux de nature ? (P. Perret).
Et les rubriques habituelles : courrier des lecteurs, actualité, revue
de presse, bibliographie, rendez-vous, agenda, lexique.
-
Ed. Société nationale de protection de la nature et
d'acclimatation de France.
57, rue Cuvier, 75005 Paris.
Tél. 47 07 31 95.
Info Tropiques, n° 1, septembre 1991
-
Ce "bulletin de liaison du réseau systèmes écologiques
tropicaux" de 70 pages offre à son sommaire :
- Objectifs du réseau ; - Notre communauté ; - Votre opinion
; sur SET ; - Liste des membres ; - Programmes; - Appels d'offre ; Congrès
et colloques ; - Sociétés et réseaux ; - répertoires
; - les prochains bulletins.
-
Rédaction d'Info Tropiques : M. Lepage
Laboratoire d'Ecologie Ecole normale supérieure
46, rue d'Ulm, 75230 Paris cedex 05.
Tél. : 43 29 12 25 ; fax : 43 25 70 86.
Géomètre, n° 4, avril 1991
-
Livraison consacrée à un Dossier/environnement (réalisé
par M. Noël) et composé des titres suivants :
- Questions à Dominique Bidou, délégué à
la qualité de la vie ; les plans municipaux d'environnement ; - Pour
l'intégration à l'économie ; - Une chance pour l'espace
rural européen ; - Un dossier cogéré ; - Priorité
et transversalité d'une politique communautaire ; - L'environnement
sous contrat ; - Les friches contre nature ; - Ingénieurs - Ecologiste
- Paysagistes ; - Une réflexion sur le concept de réserve naturelle
; - Les ZNIEFF : vers la qualification juridique ? ; - La redistribution
des responsabilités ; - La première SEM pour l'environnement
en Auvergne ; - Restaurer les bocages ; - Le projet, l'histoire et la
géographie. Les plans de paysages expérimentaux ; - Leçons
de nature dans des parcs ; - Un droit à adapter ; - Un " laboratoire
sur un plateau " ; - Dans les marais de l'Ouest ; - Les terrains aussi se
restaurent ; - Le vignoble aussi ; - Environnement et développement
des zones rurales fragiles. L'art de concilier les activités de l'homme
avec le milieu naturel. Réflexions d'un géomètre-expert.
-
Revue Géomètre ; 13, rue Léon-Cogniet,
75017 Paris.
Tél. : 42 27 30 78 ; fax : 47 63 71 16.
Courrier international
-
Un jeune hebdomadaire qui offre, traduits, des articles de fond souvent
percutants parus dans les plus grands journaux du monde comme, et entre autres,
Asahi Shimbun (Japon), Moskoskie Novosti (URSS), Der Spiegel
(Allemagne), El Pais (Espagne), The Wall Street Journal
(USA), etc. à des lecteurs qui veulent mettre les débats hexagonaux
dans une perspective planétaire.
L'environnement y occupe souvent bon nombre de colonnes.
A lire plus particulièrement :
# Dans le numéro 47 (26 septembre 1991) : - les millions de
l'écologie médiatique, Greenpeace ? Un monstre vert (Der
Spiegel) ; - Industriels et financiers jouent gros sur l'environnement
; - Le marché des "actions propres" à la hausse (The
Economist) ; - Les grands pollueurs, premiers bénéficiaires
du boom de la dépollution (Los Angeles Times) ; - Le marché
convoité du grand nettoyage. Les sites pollués : un terrain
en or (VDI Nachrichten).
# Dans le numéro 49 (3 octobre 1991) :
- L'industrie à la recherche d'un pneu vert... et silencieux
(Wirtschaftswoche).
# Dans le numéro 50 (17 octobre 1991) :
- Energies propres : le choix du vent (Financial Times) ; Attaque
écologique, campagne de presse ou prise d'otage : les nouvelles
paranoïas d'entreprise (Financial Times) ; - Révolte paysanne
la France est en 1788 ! (The Wall Street Journal).
# Dans le numéro 51 (24 octobre 1991) :
- Espèces menacées : laissez-les mourir ! (The Economist).
# Dans le numéro 52 (31 ocotobre 1991) :
- Les Américains mûrs pour la société de consommation
verte (The Wall Street Journal).
Bien utile pour disposer de quelques repères dans le
kaléïdoscope mondial.
Nature Environnement, "Pour que vive la Loire et son
bassin", n° 32, septembre-octobre 1991
-
Numéro essentiellement consacré au barrage de Naussac ("Le
barrage qui inverse les saisons") en Lozère.
-
Nature Centre ; 71, av. Charles-Péguy, 45800 Saint-Jean-de-Braye.
Tél. 38 83 00 80 ; fax : 38 61 17 89.
Museum, n° 169 (n° 1, 1991)
-
Cette revue trimestrielle, publiée par l'UNESCO, est "une tribune
internationale d'information et de réflexion sur les musées
de tous genres". Cette livraison est consacrée à Parcs et autres
jardins de délices. Au sommaire de ce dossier :
La "disneyisation" . Pour ou contre les parcs de loisirs à thème
? ; - Les jardins de paradis de l'Islam ; - Les jardins d'Europe orientale
; - Le musée et le parc de Winterthur dans le Delaware ; - Chapultepec
: un refuge hospitalier au milieu de la pollution ambiante ; - Un poumon
s'organise aux portes de Paris ; - Deux fois deux à Paris ; - La Sicile
transformée en jardin sculptural ; - Bomarazo : lecture plurielle
d'un parc peuplé de monstres ; - Un Bomarazo français ; - Une
innovation, les parcs subaquatiques ; - Espagne : un parc du XVIIe siècle
rénové ; Une folie dans un jardin chinois.
-
UNESCO ; 7, place de Fontenoy, 75700 Paris.
Tél. : 45 68 43 81 ; fax : 45 67 16 90.
Pourquoi ?, n° 266, août-septembre 1991
-
1. point de vue : le monde nouveau a besoin de citoyens responsables ; -
Le patrimoine de l'homme et les prédateurs.
2. Les enjeux de Rio : la grande confrontation ; - Associations : repères
éthiques pour cour des grands (par P. Legrand).
3. PNUE / le droit à l'environnement ; - Former l'homme.
4. Table ronde : Faire ensemble ; - Charte/ONG ; - CEDI (par P. Legrand)
; - CLOSI.
5. Pédagogie et environnement : l'éducation à
l'environnement ; Histoire d'une association ordinaire.
Et les rubriques Cinéma et Vie associative.
-
Pourquoi ? est une revue mensuelle
éditée par la Ligue de l'enseignement et de l'éducation
permanente
3, rue Récamier, 75007 Paris.
Tél. : 43 58 96 93.
Carnets, n° 3, mars 1991
-
Réalisée par P. Donadieu, Carnets est une publication
bi- ou trimestrielle du laboratoire d'Ecologie de l'Ecole nationale
supérieure du paysager (ENSP).
Au sommaire :
1. - Le séminaire " Gestion de l'espace rural ", tenu du 18 au 21
mars 1991 à l'ENPA de Toulouse, au Parc naturel régional de
Corse et à l'ENSP de Versailles, avec les interventions, notamment,
de P. Donadieu, D. Bouillon, J. Fremajean, Y. Lüginbuhl et P. Legrand
(Cellule Environnement de l'INRA) : rappel du programme, résumé,
introduction à la gestion de l'espace, quelques cas de gestion de
l'espace rural, bibliographie.
2. - Revue de presse ; 3. - lu pour vous ; 4. - Etudes : - Ecologie et paysage
: la nature comme projet ; - De l'écologique au symbolique ; - Voyage
à Belle-Ile-en-Mer : pré-étude sur les
représentations.
-
Contact : P. Donadieu
ENSP ; 6 bis, rue Hardy, 78009 Versailles cedex.
Tél. : 39 53 98 89 ; fax : 39 02 74 49.
Panda, n° 45, 2e trimestre 1991
-
Panda est une revue trimestrielle du WWF-France.
Au sommaire de ce n° consacré aux papillons et ouvert par J.
Lecomte : - Un monde ignoré ; - Farfalle, butterfly, papillon ;
Reconnaissables entre tous ; - Des rôles multiples ; - Le mitage des
campagnes ; - Les papillons se meurent ; - Pourquoi disparaissent-ils ? ;
- Les papillons et la loi ; - Des biotopes à papillons ; - Des
élevages de papillons ; - La planète des papillons ; -
Panda-actualités.
-
WWF-France ; 151, bd. de la Reine, 78000 Versailles
La lettre de la Biosphère, n° 1, mai
1991.
-
L'éditorial, signé J. Lecomte, introduit ainsi ce nouveau
périodique : "Les réserves de la Biosphère prennent
chaque année plus d'importance non seulement par rapport au programme
MAB mais par rapport aux stratégies mondiales de conservation et de
développement intégré. Elles constituent, semble-t-il,
un bon cadre pour mettre en place des programmes de recherches écologiques
à long terme dont la nécessité s'affirme de plus en
plus. Associés à d'autres institutions, les réserves
de la biosphère, malgré une dénomination un peu contestable,
possèdent une "image de marque" de grande valeur en attendant le jour,
sans doute peu éloigné, où un statut légal
international viendra appuyer le respect déjà accordé
dans de très nombreux pays. Encore faut-il que les comités
nationaux et les responsables de réserves ne se contentent pas d'un
label flatteur mais fassent en sorte que celles dont ils ont la charge soient
des outils adaptés et utilisés. Le ministère de
l'Environnement l'a bien compris qui a créé une ligne
budgétaire destinée à soutenir des études et
des recherches dans le cadre de ces réserves. Des programmes commencent
à se mettre en place en même temps que l'on révise les
plus anciennes réserves pour leur permettre de se mettre en mesure
d'appliquer les plans d'action conçus lors de réunions
internationales. Une autre démarche importante est de faire en sorte
que les réserves fonctionnent en réseaux. Réseau
international, sans doute, tel celui qui réunira les réserves
méditerranéennes en Tunisie dans quelques mois, mais aussi
réseau national. Il serait en effet regrettable que les différentes
réserves françaises existantes et en cours de création
s'ignorent alors qu'elles ont tant de choses à apprendre les unes
des autres. Nous connaissons, parce que c'est la mode, trop de réseaux
qui n'existent que sur le papier et qui n'apportent rien. Notre ambition
doit être différente ! Cette lettre doit être
considérée comme un effort destiné à faire vivre
le réseau des réserves françaises en apportant des
informations et en cherchant à faciliter des échanges. Bien
entendu, même si l'accent est mis sur les réserves de la
biosphère, cette lettre concerne l'ensemble des activités du
comité MAB et doit intéresser tous ceux qui participent à
ses activités. C'est pourquoi, selon la formule consacrée,
ces colonnes sont ouvertes à tous".
Au sommaire :
- Deux jours pour les réserves de la biosphère dans les Vosges
du Nord ; - En bref ; - Mission aux Iles Vierges.
-
Pour tout renseignement :
Comité français du MAB
Ministère de l'Environnement
14, bd. du Général-Leclerc, 92524 Neuilly cedex.
Tél. : 47 58 12 12, poste 2111.
Le Canard de Brenne, n° 2, printemps 1991
-
Au sommaire :
Le contrat régional d'initiatives locales (CRIL) de plus de 24 millions
de francs pour le développement de la Brenne ; Le Cormoran, espèce
protégée et ennemi des exploitants d'étangs ; et les
rubriques Ici et maintenant, Point de vue, Perspective, Survol.
-
Parc naturel régional de la Brenne
Hameau du Bouchet, 36300 Rosnay
Tél. : 54 37 75 84.
Cahiers d'Economie et Sociologie Rurales
-
Le n° 1 de cette revue - qui devint trimestrielle à partir de
1988 - a été publié en 1984. On signale quelques uns
des articles qu'elle a publiés :
- Dans le n° 3 (déc. 1986), de A. Fortier : Pratiques traditionnelles
et rationalité économique, l'exemple de l'affouage ; de P.
Champagne : Elargissement de l'espace social et crise de l'identité
paysanne.
- L'ensemble du n° 4 (avril 1987) est consacré à
l'environnement et aux ressources naturelles.
Au sommaire : de F. Bonnieux, Présentation ; de L. Mahé
et P. Rainelle : Impact des pratiques et des politiques agricoles sur
l'environnement ; de J.-P. Boude, M. Morisset et J.-P. Reveret : rente et
profit en matière d'exploitation des ressources halieutiques ; de
P. Dumont : Utilisation du domaine public maritime par l'ostréiculture
et problèmes de tarification ; de V. Requillart : Un modèle
d'offre régional de sous-produits agricoles ; de F. Bonnieux et P.
Rainelli : Le remblaiement des carrières abandonnées peut-il
être intéressant ? ; de J. P. Amigues : L'effet
d'irréversibilité en économie de l'environnement ; de
H. Guyomard : Note sur les comptes du patrimoine naturel.
- Dans le n° 8 (3e tr. 1988), de F. Bonnieux : Spécialisation
régionale et efficacité de l'agriculture ; de A. Bidaux et
U. Gantner : Freiner l'intensification en limitant l'emploi des intrants
spécifiques ?
- Dans le n° 10 (1er tr. 1989), de P. Byé, J. J. Chanaron et
J. Perrin : Les déterminants de l'innovation en agriculture à
travers la littérature sue le machinisme et les engrais.
- Dans le n° 11 (2e tr. 1989), à la rubrique " Actualité
de Marcel Maget ", de J. C. Chamboredon : " Remarques sur le village comme
cadre de recherches anthropologiques " (1955) présenté par
F. Weber.
- Dans le n° 12 (3e tr. 1989), de J. Cavailhès, B. Desbrosses
et A.-M. Gogué : Intensif ou extensif, débats sur les modèles
d'élevage en système charolais. Analyse bibliographique ; de
P. Boyer : Déterminants et limites de l'extensification en élevage
charolais. Analyse de quelques cas observés en Bourgogne.
- Dans le n° 13 (4e tr. 1989), de S. Bonny et P. Daucé : Les
nouvelles technologies en agriculture. Une approche technique et
économique.
- Dans le n° 14 (1er tr. 1990), de A. Ouedraogo : Le double langage
du développement. La formation des jeunes agriculteurs du Burkina-Faso.
- Le numéro double 15/16 (2e et 3e tr. 1990) est consacré à
l'économie de la forêt et offre de bois.
-
Pour tout renseignement complémentaire
:
Station d'Economie et Sociologie rurales INRA
63 et 65, bd. de Brandebourg, 94205 Ivry cedex.
Tél. : 49 59 69 00 fax : 46 70 41 13
Isabelle Rivière : C'est grave Docteur, d'être ferrovipathe
?, VSD, 24-30 octobre 1991,
p. 106.
-
Où le monde apprend que "Patrick Legrand, 42 ans, [a] une passion
: les isolateurs électriques" - ceci écrit en gras sous la
photo du " Secrétaire général de la Cellule Environnement
de l'Institut national de la recherche agronomique " - ceci écrit,
en petit, dans le texte.
La lettre d'IDEAL, n° 29, juin 1991
-
Au sommaire :
A la une (un bon départ pour le CERCLE : Centre d'échanges
des ressources des collectivités locales pour l'environnement) ; -
IDEAL actualités (IVe Rencontres d'IDEAL : les départements,
le livre et la lecture ; IDEAL dans les collèges de l'Hérault...)
; - Services télématiques (Quelles actions nous motivent
? : La Fondation de France enquête avec IDEAL ; Les vacances seront
propres ! ; Info-plage ; Ecothek) ; - Forum (carrément ! ;
AVE L'Environnement se penche sur les plans municipaux d'environnement ;
1991 : année tremplin pour le mécénat environnement
; les entretiens d'Ecosite ; un pacte vert chez Prisunic).
Avec un supplément "Actions locales"
-
Idéal télématique
108, av. de Fontainebleau, 94276 le Krémlin-Bicêtre cedex.
Tél. : 46 70 11 60 ; fax : 46 70 77 52.
Les dossiers ICST, Energie et environnement : quelles alternatives
?, n° 1, mai 1991
-
Cette revue annuelle est faite des contributions des étudiants de
maîtrise se destinant au journalismes, dans le cadre de la formation
en Information et communication spécialisée dans le domaine
des sciences et des techniques. Précédées par un
éditorial, 3 rubriques (- les combustibles fossiles peuvent-ils reverdir
? ; - Les énergies propres : un serpent de mer ? ; - Vers une
éco-politique ?) rassemblent 8 à 9 articles.
-
ICST Cinéma Communication Information
Université de Paris VII
2, place Jussieu, tour 34.24, 1er étage, 75251 Paris cedex 05.
Tél. : 44 27 54 01.
Bulletin de la Société entomologique du Nord de la
France, n° 258, 1er trimestre 1991.
-
M. Debuyser y plaide pour "un catalogue régional de l'entomofaune"
, un vieux rêve de cette société savante, un défi
à relever car : "Notre faune entomologique peut paraître moins
riche, moins intéressante en découvertes que celles des
régions méridionales ; est-ce une raison pour mal la
connaître ?".
Et, surtout : "Rareté des forêts et des bois, développement
industriel et urbanisation galopante, agriculture intensive et abus des
pesticides... Nous sommes tous à les déplorer. Mais combien
d'études sérieuses ont été faites pour en mesurer
l'ampleur ? Qu'offrons-nous aux décideurs régionaux comme
éléments de base à la bioévaluation des milieux
?".
-
SENF
J. Valemberg
201, rue de la Liberté, 59650 Villeneuve d'Asq.
La Lettre du Hérisson
-
Cette lettre, publiée par France-Nature-Environnement (i.e. la
Fédération française des sociétés de
protection de la nature) prenant du poids ne mérite pas de rester
confidentielle.
Dans une des dernières livraisons (le n° 130, d'octobre 1991,
et de 53 pages) les initiés comme les curieux ont trouvé un
dossier sur les grands équilibres atmosphériques ("un
problème à la mesure de la société civile") à
la fois didactique et fouillé, des articles sur la question de
l'agriculture française (sous l'angle technique comme sous ses aspects
socio-politiques) d'autres sur la forêt, les déchets, les
Pyrénées ("le temps passe, l'ours trépasse"), les parcs
naturels et... un éditorial sur la nature du pouvoir... On est loin
des petites fleurs.
A recommander à qui veut tout savoir des positions de ces "écolos"
que chacun courtise sans les connaître vraiment.
Méfiez-vous, ils évoluent vite et l'idée que chacun
s'en faisant quand ce n'était que des naufragés de l'anecdotique
risque fort d'être d'autant plus dépassée qu'elle
n'était alors que le reflet de ses propres intérêts :
un modèle facile en forme de repoussoir tranquille.
Evidemment, rien n'interdit à quiconque de camper sur ses idées
préconçues. D'autant que les exemples fourmillent encore. A
preuve, Paul Quilès, ministre du béton et du bitume ne voyait
encore en août dernier les associations que "s'insurger, dénoncer,
refuser, s'opposer" (Le Monde, 15 août 1991).
Mais qui pense avec R. Petrella (responsable des programmes de prospective
et d'évaluation de la science et de la technologie de la CEE - les
programmes FAST, autrement dit) que "face au caractère dramatique
des problèmes que l'humanité doit affronter, on peut imaginer
le mouvement associatif exprimer, à l'échelle du globe, les
aspirations de la "Société civile mondiale" sera bien inspiré
de s'intéresser aux opinions ou aux projets du Hérisson".
En autres sources bien entendu.
-
France-Nature-Environnement
57, rue Cuvier 75231 Paris cedex 05.
Lettres de programmes interdisciplinaires de recherche du CNRS
Environnement, n° 3, septembre 1991
-
Au sommaire :
- Les journées de Saint-Malo, 8 et 9 octobre 1991 ; - Editorial :
les journées du Programmes environnement ; - Ateliers
(écotoxicologie, dispositifs expérimentaux permanents, changements
globaux et sciences sociales, diversité biologique, santé et
environnement, sols et cycles biogéochimiques, milieux littoraux,
relations écosystèmes-usages dans les milieux continentaux,
méthodes, modèles et théories, forêts tropicales,
pollution de l'atmosphère, eaux continentales, environnement et
développement dans les milieux arctiques et subantarctiques,
l'environnement : questions et perspectives pour la recherche) ; International
; - Affichages de postes, appels d'offres, colloques et publications.
-
CNRS
15, quai Anatole-France, 75700 Paris.
Tél. : 47 53 13 62 ; fax : 47 53 12 12.
M. Dominik : Les haies qui profitent, Sciences et
Nature, juin 1991 (éditorial)
-
Le dossier sur les haies publié dans le numéro
précédent a fait réagir (et vivement) les amoureux de
la nature pour qui le paysage est défiguré par l'arrasement
des haies, les écologistes, les chasseurs, les protecteurs de la nature,
les passionnés d'observations zoologiques et... les agriculteurs.
L'un d'entre eux écrit qu'il n'est pas vrai que 80 % des agriculteurs
soient désormais convaincus de l'utilité des haies et
qu'assurément la "réimplantation des haies et des brise-vent
se développera rapidement", les DDA s'en préoccupent, mais
il faut savoir pourquoi. Car les remembrements rapportent gros aux DDA et
aux entreprises qui en vivent (tant de kilomètres arasés, tant
de ristournes aux ingénieurs). Que reste-t-il de l'étude d'impact
(faite avant remembrement) après un remembrement ? RIEN.
"C'est pourquoi on se préoccupe de replanter après remembrement,
cela profite, non plus aux entrepreneurs, mais aux pépiniéristes
cette fois, retenus par ces mêmes DDA, avec les mêmes espèces
imposées et... 20 ans après, on recommence un remembrement,
avec des haies qu'on rase de nouveau, des arbres qui ne sont pas encore adultes
qu'on abat".
"Ou sont l'environnement et le respect de la nature dans tout cela"?
"Voilà 40 ans que les remembrements opèrent ; les soi-disant
péchés de jeunesse perdurent... volontairement. Le fric prime.
Si je vous adressais toute la documentation que j'ai réunie sur le
sujet depuis plus de 30 ans, vous comprendriez mieux : désertification
des campagnes préparée, écrasement des petits agriculteurs
programmé... C'étaient eux, ces 80 % qui peuplaient les campagnes,
qui aimaient et protégeaient la nature ; il en reste encore trop,
paraît-il : 20 % qui doivent disparaître d'ici à l'an
2000. [...]"
Le Sadoscope. Publications 1990,
n° 57, mars-avril 1991
-
Le Sadoscope est un bulletin interne du département de Recherches
sur les systèmes agraires et le développement de l'INRA (SAD).
Au sommaire de ce numéro consacré aux publications du SAD en
1990 : - Adresses des unités SAD ; - Publications scientifiques et
techniques ; - Rapports de groupes de travail, contrats de recherche,
communications aux colloques et congrès, documents pédagogiques
; - Thèses ; - Mémoires de fin d'études, rapports de
stages ; - Comptes rendus de missions ; - Films, montages audio-visuels,
posters ; - Index des auteurs.
-
SAD/INRA
147, rue de l'Université, 75338 Paris cedex 07.
De l'eau et des hommes en Alsace, Bulletin de la
Société Industrielle de Mulhouse n°
187 - n° 2/1990, 184 pp.
-
Tour d'horizon sans complaisance sur l'état de la ressource et les
enjeux auxquels bon gré mal gré elle se prête, parfois
soumise jusqu'à la déchéance. Tous les aspects sont
évoqués, tous les acteurs convoqués dans un numéro
construit comme une revue scientifique.
Il est vrai que la Société Industrielle de Mulhouse n'a l'habitude
ni de tourner autour du pot ni de rester les deux pieds dans le même
sabot : les spécialistes se souviennent encore d'un fameux numéro
sur la Nature en ville, daté de 1982, soit largement avant que
l'idée même qu'il y a, aussi, des éléments de
nature en ville ne commence à s'imposer.
D'ailleurs la SIM publie périodiquement et avec une belle constance
depuis 1969, des bulletins consacrés à la connaissance et à
la protection du patrimoine naturel alsacien, au nombre desquels on trouve
quelques perles franchement prémonitoires : Agriculture et Nature
a, par exemple, été le thème d'un numéro de ...
1981.
Ah, si toutes les régions avaient leur SIM ! Même, secrète...
Sacrés Alsaciens...
-
SIM ; BP 1329, 68056 Mulhouse cedex.
Activité agricole et environnement. Clarifions le sujet,
Travaux et innovations, n° 91 (2), n°
spécial
-
Ce document précise : les relations entre l'activité agricole
et le milieu naturel, les problèmes actuels et les solutions pour
rendre le système en place moins polluant, la politique d'environnement
de la CEE.
Il fait également le point sur les premiers travaux dans les groupes
de développement sur ce thème.
-
FNGEDA (Fédération nationale des groupes d'études
et de développement agricoles)
9, rue de la Baume, 75008 Paris.
Tél. : 45 63 02 16.
Revue Charente Nature, n° 79, juin 1991
-
Cette revue départementale de protection de la nature est
éditée par la Société charentaise de protection
de la nature et de l'environnement.
-
Le Nil ; route de Bordeaux, 16000 Angoulème.
Tél. : 45 91 89 70.
Annuaire des techniques de l'environnement
1991, éd. GRAP, Paris.
-
GRAP
21, rue d'Hauteville, 75010 Paris.
Tél. 42 46 32 32.
P. Jamet et J.-C. Simon : Les polluants agricoles de l'eau
1991, éd. Ademart, Nantes, 18 pp.
-
Contact INRA : G. Grosclaude
INRA - Nantes
Tél. : 40 67 51 10 ; fax : 40 67 50 05.
Milieux, sociétés et pratiques romagères
Ethnozootechnie n° 47 1991, éd.
Société d'Ethnozootechnie
-
Prendre en compte les relations entre milieux, techniques et société
à travers le fromage, c'est reconnaître que les produits
correspondants sont le résultat au cours de l'histoire de systèmes
agraires particuliers. Ils se prolongent, actuellement, sous des formes
influencées par l'industrie fromagère. Elles peuvent constituer
un patrimoine utile pour envisager des modes de développement
adaptés à des zones en crise (zones herbagères notamment)
et pour permettre l'adaptation de l'industrie dans la perspective de promotion
de produits de qualité qui constitue une bouée de sauvetage
de notre agriculture.
Ce type de réflexion globaliste et systémique représente
une gageure dans un contexte où domine la spécialisation du
champ des connaissances et de l'action, mais un effort particulier a
été fait pour présenter des points de vue appuyés
sur des concepts, des méthodes et des hypothèses clairement
exprimés.
- Une première série de travaux vise à analyser la
diversité actuelle des systèmes de production-transformation
en partant des exploitations agricoles. Ils essaient de situer les ruptures
dans ce processus, à en déduire les voies (thèmes) de
recherche et d'action et à trouver des formes adaptées
d'organisation (Savoie, Corse, Berry) ;
- un deuxième groupe s'attache à des identités
technologiques locales fortes qui ont traversé l'histoire (Gruyère)
ou résistent à l'imprégnation industrielle (fromage
mixte : Brebis, vache et race bovine béarnaise) ;
- puis s'appuyant sur un niveau régional (Auvergne), il est montré,
ensuite, comment les spécificités géomorphologiques
du Massif Central ont déterminé des adaptations de
l'évolution sociale qui se sont traduites par une variété
de fromages d'une même famille technologique ;
- les travaux suivants se rapportent, presque tous, à l'ensemble du
territoire national : essai d'interprétation des différences
de taille, de morphologie et de composition des fromages selon les niveaux
altitudinaires et les localisations des lieux de fabrication par rapport
aux pôles urbains ; évolution de la microbiologie, de la
génétique et de la mise en oeuvre des connaissances
correspondantes, au cours des deux derniers siècles analysée
dans son impact sur la transformation fromagère ; utilisation des
fromages par les consommateurs envisagée dans une perspective historique
(le fromage, aliment de pauvreté ?). Le témoignage d'un fromager
parisien, qui s'est attaché à collectionner les fromages du
terroir, depuis l'émergence du transport par fer, complète
cette présentation qui est conclue par un exposé sur les
appellations d'origine contrôlée.
-
Société d'Ethnozootechnie
25, bd. Arago, 75013 Paris
J.-C. Rousselot et B. Trollet : Critères de détermination
du sexe et de l'âge des canards
1991, éd. Office national de la chasse, 124 pp.
-
Dans une 1ère partie, sont passés en revue les critères
non spécifiques (examen cloacal, autopsie, rectrices et autres
critères). La seconde partie traite des critères spécifiques
(généralités et les espèces : Canard siffleur,
Canard chipeau, Sarcelle d'hiver, Canard colvert, Canard pilet, Sarcelle
d'été, Canard souchet, Fuligule morillon, Fuligule milouin).
-
Pour tout renseignement complémentaire :
ONC ; 85bis, av. de Wagram, 75017 Paris.
Tél. : 42 27 81 75.
Agriculture, environnement et nucléaire. Comment réagir
en cas d'accident
1990, éd. FNSEA/CNIEL, 207 pp.
-
La Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles
(FNSEA) et le Centre national interprofessionnel de l'économie
laitière (CNIEL) ont édité - avec l'aide de l'Institut
de protection et de sûreté nucléaires (IPSN) - ce manuel
de référence (qu'on a voulu et su rendre très clair
et très lisible) qui analyse les conséquences pour l'agriculture
d'un accident survenant à une installation nucléaire et qui
indique la conduite à tenir.
Au sommaire :
- Avant-propos (du Président R. Lacombe) ; - Pourquoi cette brochure
? ; - Quelques notions sur la radioactivité et les rayonnements ionisants
; - Les unités de mesure ; - La période de radioactivité
; - Comment les rayonnements ionisants atteignent l'homme ; - Les effets
des rayonnements sur la santé ; - Les sources de radioactivité
; - Les normes réglementaires ; - Organisation de l'intervention en
cas d'accident nucléaire ; - Les échelles de grandeur ; - Les
risques d'accident dans les activités nucléaires ; Les
différents groupes d'éléments radioactifs de l'industrie
nucléaire ; - Ce qui conditionne la gravité de l'accident ;
- Les parades ou comment se protéger ; - Les milieux (atmosphère,
eau, sol, productions végétales, cheptel, milieux naturels
non exploités, les bâtiments et le matériel) ; - Les
productions (fruits et légumes, fourrages, lait à la ferme
et en laiterie, viande, céréales, vigne, pisciculture) ; -
En pratique ; - Le point de vue des autorités de santé publique
; - Index ; - Adresses utiles.
-
FNSEA
11, rue de la Baume, 75008 Paris.
Tél. : 45 63 11 77.
Conservatoires botaniques nationaux
-
Série de dépliants réalisés par la direction
de la Protection de la nature du ministère de l'Environnement (textes
: Marie-Hélène Baconnet ; coordination : J.-P. Galland) :
Les conservatoires botaniques nationaux (- Qu'est-ce qui menace les plantes
? ; - Pourquoi vouloir conserver les plantes ? ; Protéger les plantes
dans la nature ? ; - Protéger les plantes dans des conservatoires
; une technique très élaborée ; - quelles plantes faut-il
protéger ?
Conservatoire botanique national du Porquerolles
Le Hameau agricole - Ile de Porquerolle, 83400 Hyères.
Tél. : 94 58 31 16.
-
Créé en 1979, il contribue à la protection des plantes
de l'ensemble du bassin Méditerranéen. Outre les plantes sauvages,
on y conserve de vieilles variétés d'arbres fruitiers.
La flore sauvage de montagne est du ressort du Conservatoire botanique
de Grap-Charance.
Château de Charance, 05000 Gap.
Tél. : 92 53 44 63.
Conservatoire botanique national de Nancy
Jardin du Montet
100, rue du Jardin-Botanique, 54600 Villiers-lès-Nancy.
Tél. : 83 41 47 47 ; fax : 83 27 86 59.
-
Créé en 1980, il se consacre au sauvetage des plantes
menacées de disparition, ainsi qu'à la protection de la flore
tropicale (serres, banques de graines, coopération avec des jardins
de la Réunion et de la Martinique).
Les plantes d'altitude sont conservées au jardin botanique du
Haut-Chitelet.
Col de la Schlucht, 88400 Gérardmer.
Tél. : 29 63 31 46.
Conservatoire botanique national de Brest
52, allée du Bot, 29200 Brest
Tél. : 98 41 88 95.
-
Depuis sa création en 1977, il s'est donné pour vocation de
contribuer à la protection des plantes de climat océanique
menacées d'extinction dans le monde.
-
Direction de la Protection de la nature
14, bd. du Général-Leclerc, 92524 Neuilly.
Techtendances
-
Traitement des odeurs et désodorisation industrielle, le recyclage
des matières plastiques, le traitement des eaux et des déchets
par procédés biotechnologiques, les films et les feuilles
plastiques sont parmi la trentaine d'études Techtendances proposées
au dernier catalogue (septembre 1991).
-
Pour tout renseignement complémentaire :
Innovation 128
24, rue du Quatre-Septembre, 75002 Paris.
La réserve mondiale de la biosphère de Charlevoix
-
Pour tout renseignement complémentaire
:
RMBC (secrétariat)
166, rue de Comporté, CP 5005, la Malbaie, Québec
(Canada).
La santé des forêts 1990
1991, éd. ministère de l'Agriculture et de la Forêt,
76 pp.
-
Ce bilan de la santé de la forêt française en 1990 est
établi par le réseau de correspondants-observateurs qu'anime
le département de la Santé des forêts du ministère
de l'Agriculture et de la Forêt.
Au sommaire :
- Les caractéristiques de l'année climatique 1990 ; - Les
problèmes entomologiques, pathologiques et pysiologiques ; -
Dépérissement des forêts et pollution atmosphérique
: Les réseaux d'observation des dommages (le réseau européen
et le réseau bleu, dont la carte ci-jointe montre les massifs couverts
en 1987 - extension définitive, ainsi que, délimitées
par des tiretés, les grandes régions écologiques pour
l'exploitation par sous-ensembles des données du réseau
européen) ; - Annexes (le département de la Santé des
forêts, des extraits synthétiques de la base de données
phytosanitaire, les principales caractéristiques forestières
des grandes régions écologiques françaises, la liste
des correspondants-observateurs pour 1990.
-
MAF
78, rue de Varenne, 75007 Paris.
Tél. : 49 55 49 55.
Quel avenir pour les communaux ?
1989, éd. Parc naturel régional du marais Poitevin,
Val de Sèvre et Vendée (PNRMP), 16 pp. + ann.
-
Un diaporama intitulé "Histoire d'eau... ou l'histoire du marais Poitevin
et de ses communaux" avait été réalisé en 1986
en prélude à la signature de contrats de gestion de plus de
1 500 ha de marais communaux. Images et texte sont maintenant à
disposition de tous grâce à cette brochure, à laquelle
est annexé le dossier de presse de l'opération "Sauvegarde
des prairies naturelles communales humides du marais Poitevin par la
rationalisation du pâturage collectif" publié sous l'égide
de Fonds mondial pour la nature France (WWF), de la Ligue française
pour la protection des oiseaux (LPO) et du PNRMP.
-
Pour tout renseignement complémentaire
:
PNRMP ; La Ronde, 17170 Courçon.
Tél. : 46 27 82 44.
[R]
l'INRA publie
Coll. "Mieux comprendre"
Epidémiologie en pathologie végétale
maraîchères, par F. Rapilly, (318 pp.)
"Du labo au terrain"
Les maladies des plantes, par C.-M. Messian, D. Blancard, F. Rouxel
et R. Lafon
Les herbicides. Modes d'action et principes d'utilisation, par
R. Scalla (ed.), 450 pp
Maladies des Cucurbitacées : Observer, identifier, lutter,
par D. Blancard, H. Lecoq, M. Pitrat, Coéd. INRA-PHM Revue horticole,
320 pp.
"Techniques et pratiques"
Weeds of the Lesser Antilles. Mauvaises herbes des Petites Antilles,par
J. Fournet et J.L. Hammerton, coéd. INRA-CARDI, 216 pp.
"Les colloques"
Plant science today. Ist general colloquium on Plant Sciences (La
Colle-sur-Loup, oct. 1991), ed. : Y. de Kouchkovsky, 320 pp.
Rencontres caraïbes en lutte biologique (Guadeloupe, nov. 1990)
, ed. : C. Pavis et A. Kermarec, 527 pp.
Trichogramma and other Egg Parasitoids, 3rd International Sympsium
(San Antonio, sept. 1990), Ed. : E. Wajnberg et S.B. Vinson, 246 pp.
Coll. " Un point sur... "
Phytosanitaires, protection des plantes, biopesticides, par P. Byé,
C. Descoins, A. Deshayes (ed.)
" Dictionnaires "
Glossaire de génétique moléculaire et génie
génétique, par A. Chartier (coord.), 52 pp.
Dictionnaire des agents pathogènes des plantes cultivées
(sous presse)
" Dossiers documentaires "
Biotechnologies animales. Recherche et innovations, par Martine Georget
et Hélène Marquié, photothèque INRA, 16 diapos
+ commentaire
Technologies végétales. Recherche et innovations, par
Martine Georget et Hélène Marquié, photothèque
INRA, 24 diapos + commentaire
hors collection
L'autoportrait. Six agricultrices en quête d'image, par S. Mareska,
coéd. PUM-INRA, 194 pp.
Nourrir l'humanité. Espoirs et inquiétudes, par J.
Klatzmann, Coéd. INRA-Economica , 128 pp.
La Truite. Biologie et écologie, par J.-L. Baglinière
et G. Maisse, 300 pp.
Variétés anciennes de Pruniers domestiques, par H.
Caillavet, Coéd. INRA-BRG,
552 pp.
-
Service des Editions de l'INRA ; route de Saint-Cyr, 78026 Versailles
cedex. Tél. : 30 83 30 00.
La cellule environnement édite
-
Sauve qui peut ! Sauve qui veut...
Le n°1, de novembre 1991, comporte une présentation de la nouvelle
revue, rédigée par Annick Le Blanc (GEVES-INRA, Clermont-Ferrand)
et P. Guy (INRA Amélioration des plantes, Lusignan) : "Sauve qui
peut... la diversité génétique !, nos réserves
de gènes !, notre patrimoine !, notre culture !
Il va de soi qu'il s'agit de prendre sur le ton de l'humoriste ce
titre-manifeste. Pas d'alarmisme, pas question bien entendu de faire n'importe
quoi, n'importe comment pourvu que l'on sauve quelque chose... Mais il est
urgent de sauver"!
"Cette revue émane d'une réflexion informelle sur la
diversité et la multitude des actions intéressant les ressources
génétiques végétales dans lesquelles le GEVES
et L'INRA sont impliqués et sur l'absence ou du moins la faiblesse
de la communication entre les différents acteurs de ces programmes.
Nos directions respectives ayant approuvé et soutenu ce projet, celui-ci
a pu prendre forme grâce à l'implication de la Cellule Environnement
de l'INRA qui a accepté d'apporter son appui et de prendre en charge
l'édition et la diffusion trimestrielle de Sauve qui peut"
!
"Les ambitions de ce courrier sont modestes : informer et favoriser la
communication entre ceux, du GEVES et de l'INRA, qui se préoccupent
du devenir du monde végétal et du monde vivant ; les
expériences et points de vue différents, qu'ils soient
philosophiques ou techniques, tel un regard étranger, neutre ou innocent,
peuvent être d'une grande richesse pour faire progresser les
réflexions, démarches et actions particulières. Sauve
qui peut ! s'adresse donc aux scientifiques, techniciens ou politiques du
GEVES et de l'INRA, sélectionneurs ou non, collectionneurs ou non,
aux entreprises ou organismes qui sont impliqués dans les programmes
coopératifs concernant les ressources génétiques
végétales ; il s'agit d'un petit journal pour l'instant interne
au GEVES et aux départements INRA de génétique et
Amélioration des plantes et de Recherches forestières.
"Chaque livraison comportera un "Editorial" dont les auteurs seront dans
la mesure du possible liés au thème du "Dossier" trimestriel
relatif à une espèce ou un groupe d'espèces. La rubrique
"Colloquographie" rapportera les dates, références ou annonces
de colloques, congrès ou réunions relatifs aux ressources
génétiques ainsi que d'éventuels compte-rendus de missions.
La rubrique "Bibliographie" présentera des ouvrages, documents, articles
et autres publications ainsi que des logiciels, des reportages video... et,
sous le titre "J'ai l'honneur de vous faire savoir que", Sauve qui peut
! communiquera des appels d'offres, offres d'emplois, informations et
notes diverses, avis de lecteurs, etc."
"Ce courrier est le vôtre et il vous appartient de participer activement
à sa réalisation en nous faisant part de vos suggestions, visites,
travaux, réunions, lectures ou publications... "
"Au plaisir de vous lire !"
Le dossier de ce n° est consacré au Programme national de consevation
des ressources génétiques forestières - présenté
par M. Arbez (INRA Recherches forestières, Orléans).
Sauve qui peut ! est réalisé par Annick Le Blanc, A.
Fraval et P. Guy.
-
Pour recevoir Sauve qui peut ! :
En faire la demande auprès du secrétariat dela Cellule
Environnement de l'INRA ; 147, rue de l'Université, 75338 Paris cedex
07, tél. : 42 75 90 00.
Les dossiers de la Cellule Environnement de l'INRA, consacrés
à des monographies, à des comptes rendus de séminaires
de la Cellule, à l'exposé détaillé des
résultats de l'enquête auprès des lecteurs, etc.
paraîtront prochainement.
[R]
Le Courrier de l'environnement de l'INRA
n°15 ; Les ressources bibliographiques du
Courrier.