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Bibliographie : Courrier n°25, septembre 1995

On a lu, on a vu, On signale (Livres, Rapports, comptes rendus, thèses, Périodiques, Documents, plaquettes, etc., Edition électronique).
Le Courrier de l'environnement de l'INRA n°25 ; Les ressources bibliographiques du Courrier


[R] On a lu, on a vu

Lucien Clergue et François Dubost : Mon paysage (par Alain Fraval) ; Yves Cambrefort : Le scarabée et les dieux  (par Alain Fraval) ; Animalement vôtre (par Alain Fraval) ; Pierre Bodineau : Les conseils économiques et sociaux  (par Agnès Becquet) ; Philippe Thureau-Dangin : La concurrence et la mort (par Jean-Pierre Nicol).


[R] Lucien Clergue et François Dubost : Mon paysage  
1995, éd. Marval, 107 pp.

En 1992, le ministère de l'Environnement lance une campagne à destination du grand public - "pour donner la parole au plus grand nombre" - intitulée "Mon paysage, nos paysages". Le sujet : proposer une photo originale accompagnée d'un court texte. L'ensemble des 9 000 photos a subi plusieurs filtrages successifs, locaux (directions régionales de l'environnement ou DIREN) et nationaux. L'ouvrage en présente moins d'une centaine, associées à leur commentaire.  
Lucien Clergue donne son point de vue de photographe (l'inspiration, les influences, les correspondances) puis, tout au long de la seconde partie, Françoise Dubost (du centre de sociologie des arts) résume les résultats du travail qu'elle a effectué, à la demande de la mission du paysage du ministère sus-nommé sur un grand échantillon de réponses. Qui a répondu ? En deux mots, des hommes, actifs, cadres moyens et employés, citadins, avec une attache personnelle au lieu. Qu'ont-ils photographié ? La nature, le plus souvent aménagée, la campagne paisible, domestiquée, pas loin de la peinture de Corot et de celle de l'école de Barbizon ; la polyculture et le bocage l'emportent largement sur le vignoble ; l'arbre et l'eau douce sont très souvent présents de même que les villages et les petits monuments ruraux voire les vieilles usines. Les "horreurs", pylônes et décharges, sont peu montrées par les photos ; les textes traduisent plus l'inquiétude des gens : paysage en sursis (autoroute, urbanisation) et, pour beaucoup, la modernisation de l'agriculture dont la vue sera vite une photo-souvenir.
L'étude fait ressortir en outre que les sentiments sur le paysage sont assez typés selon la région. Les photos recueillies montrent en définitive un souci, assez nouveau, de protéger le patrimoine naturel comme le patrimoine culturel, jugés en danger.  
Le paysage préféré des Français est le sous-titre de ce livre. Les photos qui le définissent ici seront, en retour, regardés par d'autres "Français", jugées et commentées in petto, comme en famille... un exercice auquel on aura pu s'initier et prendre goût avec les échantillons livrés en feuilleton par Télérama cet été.
A.F.

[R] Yves Cambrefort : Le scarabée et les dieux  
1995, éd. Boubée (Paris), 224 pp.

Où l'on découvre qu'un insecte, de ce monde de modestes animaux, connus surtout pour leurs méfaits, a nourri (et bien nourri) l'humanité de mythes, de symboles, d'histoires. L'auteur, chercheur au CNRS et au Muséum d'histoire naturelle de Paris, passionné par "sa bête" et s'aventurant loin au delà de sa discipline, dissèque, pour notre plus grand plaisir, la suite historique et sémantique des figurations et des avatars (cosmogoniques, lexicographiques...) du scarabée, avec leur apogée en Egypte antique et leurs prolongements dans les fables (L'Aigle et l'Escarbot de La Fontaine), l'ésotérisme, l'Art nouveau... en passant par les chérubins. Rabelais, Kafka, Lévi-Strauss sont invoqués : l'érudition, le goût des rapprochements, la curiosité, les connaissances scientifiques de l'auteur - et son écriture - donnent à ce livre un charme prenant (et on ne cherchera pas la petite bête). Avec sa larve (un ver insignifiant), sa nymphe, sa métamorphose, sa vie aérienne (casqué et caparaçonné, sa boule parfaite qu'il façonne de ses pattes antérieures dentelées puis roule (à reculons), ses couleurs sombres et métalliques... le scarabée aura été un modèle animal des plus féconds, avant ceux de nos savants rationnels : modèle de la renaissance, de la résurrection, de la marche du monde, du pouvoir (mâle seulement...) des dieux, du soleil fécondant la terre... et du partage des niches écologiques (voir La Fontaine op. cit.). Sacré scarabée !
A.F.

[R] Animalement vôtre  
1995, Micro Application, CD-ROM

Musique de film et rugissements tonitruants vous accueillent tandis qu'un zèbre se déforme en un tigre qui devient éléphant qui se transforme en lion qui... Du grand spectacle pour introduire une présentation (deux images, les cris pour certains et un bref texte) de quelques animaux du zoo (celui de Krefeld, en Allemagne), photographiés ou filmés en cage, voire dans l'allée du zoo, sur des rochers en ciment, devant des branches de vrais arbres toutefois. La navigation est très facile à comprendre : un album à feuilleter, une liste alphabétique et une carte du monde sommaire (pas de faune à Madagascar, par exemple), un déroulant pour les bouts de film. Détails : un outil est fourni pour enregistrer (pour réutilisation) les photos sur le disque dur : il est très malpratique. Et le son (la musique) n'est réglable qu'entre fort et très fort et parfois impossible à couper... Un produit pas cher et très simple... Mais où ou à quand - un beau CD-ROM sur les animaux dans la nature ?
A.F.

[R] Pierre Bodineau : Les conseils économiques et sociaux  
PUF, coll. Que sais-je ?, Paris, 128 pp.

Le Conseil économique et social (3e assemblée de la République à côté de l'Assemblée nationale et du Sénat) est une institution à caractère consultatif placée auprès des pouvoirs publics. Il a été définitivement consacré dans sa forme actuelle par la Constitution de 1958. Il est l'aboutissement d'une lente évolution au cours de laquelle le besoin de consultation des forces économiques et sociales s'était fait de plus en plus pressant. Il permet ainsi d'associer, à travers une assemblée à vocation généraliste, tout acteur de la vie économique et sociale à la prise de décision, par l'intermédiaire de représentants élus ou désignés.
Son rôle constitutionnel, le distinguant en cela des Conseils économiques et sociaux progressivement constitués à son image par les régions (et, parfois même, par les départements, témoignant ainsi du vif intérêt d'une telle assemblée) l'autorise à revendiquer un rang important dans la hiérarchie institutionnelle française. Mais l'initiative des lois ne lui étant pas accordée, il laisse la primauté aux assemblées parlementaires. Pourtant, il prend une place de plus en plus importante dans le débat de par la qualité de ses travaux et nombreux domaines d'intervention.
Pour assurer une représentation du plus grand nombre des intérêts divers qui ont à s'exprimer, on ne compte pas moins de 231 conseillers, auxquels s'ajoutent 72 membres de section désignés pour deux ans et qui tiennent un rôle d'experts auprès de la section qui les accueille. Seules, 40 personnalités qualifiées dans le domaine économique, social, scientifique ou culturel désignées par décret en Conseil des ministres ne relèvent d'organisations professionnelles, syndicales ou associatives. Sa vocation étant généraliste, il sera consulté sur tout projet à caractère économique et social au travers de 9 sections thématiques (Affaires sociales, Cadre de vie, Relations extérieures, Activités productives, Recherche et technologie, Travail, Economies régionales et aménagement du territoire, Agriculture et alimentation, Problèmes économiques généraux et conjoncture) dans lesquelles sont répartis les différents membres. De façon plus particulière, en son sein, une commission spéciale du Plan examinera l'ensemble des questions de planification.
Un règlement intérieur prévoit les modalités d'organisation du Conseil ainsi que ses différents organes internes (bureau, président, sections et groupes). Bien entendu, le président et le bureau ont un rôle essentiel (fixation du calendrier de travail, choix des sujets d'autosaisine, etc.) mais c'est dans les sections que s'effectue l'essentiel du travail d'élaboration des études et avis qu'il doit rendre. Son budget de fonctionnement est inclus dans celui des services du Premier Ministre et il siège dans le XVIe arrondissement de Paris, au palais d'Iéna, un édifice monumental en béton classique dû à l'architecte Auguste Perret (1874-1954).
Sa saisine par le gouvernement peut être soit obligatoire, parce que prévue par les textes, soit facultative lorsque, par exemple, l'exécutif souhaite voir une réforme importante ou controversée être discutée par les partenaires sociaux, ou bien encore désire l'interroger simplement sur un "problème économique ou social intéressant la République ou la Communauté". En outre, une faculté d'auto-saisine, gage de son indépendance, lui offre la possibilité de travailler sur des sujets d'une grande diversité (culture, formation, relations internationales, etc.). Il peut ainsi appeler l'attention du gouvernement sur les réformes qui lui paraissent nécessaires, d'autant plus qu'il émet deux fois par an un avis sur la conjoncture économique. Ses travaux et avis, suivis ou non par le gouvernement, font l'objet d'une publication au Journal officiel et parfois, s'agissant de sujets actuels ou sensibles et pour atteindre l'opinion publique de façon moins austère, d'une diffusion illustrée beaucoup plus large.
La France, qui fut l'un des premiers pays à se doter d'un tel conseil pour développer la consultation des forces économiques et sociales préalablement à la prise de décision politique, tant au niveau de l'Etat que des régions, sert d'exemple à de nombreux pays tiers et organismes divers. Il est à souhaiter que cela perdure car s'il est un fait que l'on ne peut plus nier aujourd'hui, c'est celui de l'étroite imbrication de l'économique et du social dans la vie publique quelle que soit l'échelle retenue (nationale, européenne ou mondiale) et le modèle proposé par la France, bien que susceptible d'améliorations, offre une certaine qualité de fonctionnement.
D'autre part, la confrontation de points de vue à travers l'étude et la connaissance des problèmes d'une nation, bien que source de dissensions, polémiques et autres joutes idéologiques, est indéniablement facteur de progrès et de paix sociale. En est-elle le gage ? vaste sujet où d'aucuns ne manqueront pas de contester ; cependant, l'on ne saurait nier la qualité de lieu privilégié de réflexion prospective et d'évaluation des politiques que revêt le Conseil économique et social.
Agnès Bequet

[R] Philippe Thureau-Dangin : La concurrence et la mort  
1995, La Découverte, 215 pp.

Un livre d'économie sans chiffres, ni modèles mathématiques. Aucune équation, aucun tableau de pourcentage, indicateur ou autre abstraction ne vient alourdir la réflexion menée à propos du fonctionnement de l'économie par Philippe Thureau-Dangin dans un ouvrage dense. Il joint la morale - étude des moeurs, si l'on ne juge pas ce terme trop désuet - à l'analyse, comme les économistes du XVIIIe siècle avant que leurs successeurs prétendent au titre de scientifiques "objectifs" exempts de sentiments et de vision sociale. Une passionnante enquête sur un concept au-dessus de tout soupçon : la concurrence, proclamée modèle universel via le "marché", lieu mythique de l'échange.
Economie est fille de rareté. L'opulence, l'abondance sortent de son champ. La science économique, qui se charge d'expliquer et de représenter les échanges de biens, traite de l'utilité et de la nécessité, donc de la rareté et de la misère. L'économie libérale fonctionne avant tout comme une machine à produire de la rareté là où il n'y en avait pas encore. "Ce qui était rare hier - les marchandises - est surabondant aujourd'hui... Et ce qui était surabondant - l'eau, l'air, l'énergie fossile, le temps - est devenu plus rare ou plus pollué." La science économique ne consomme pas seulement la rareté, mais aussi l'utilité, plus difficile à définir et plus simple à dissiper. Le calcul s'est emparé de l'utilité relative pour intégrer tout objet d'échanges dans le circuit monétaire. Tel le roi Midas qui changeait en or tout ce qu'il touchait. Il faillit en mourir : l'or est indigeste !
L'économie s'est imposée comme image et vérité du social au long des deux derniers siècles. Elle a été substituée aux autres modèles du social. Désormais, elle se donne en spectacle : concurrence et compétition animent les images de la télévision, comme les coulisses. La concurrence comme adjuvant universel. Mieux, les effets indésirables, appelés "externalités", sont évacués bien qu'ils découlent de la nature même des productions réglées par l'échange. Quels que soient les encombrements et les pollutions, les industriels de l'automobile se réfèrent uniquement à l'usage individuel pour produire. Les nuisances - considérées comme inhérentes au produit, et inéluctables - sont abandonnées au domaine public. Mieux, les industriels organisent la demande sociale en sorte que leur produit accapare les moyens de satisfaire toute la demande de mobilité. Les inconvénients n'influent en rien la décision de produire. La "concurrence mondiale" opère le choix [sic].
Le calcul économique ne sait pas traiter l'environnement. Quelles que soient les formes sous lesquelles il entre en jeu, il n'est pris en compte qu'indirectement. Les méthodes d'évaluation directe ou indirecte balbutient et butent sur un même problème : comment chiffrer la qualité de l'air ou la valeur d'une forêt en terme de bien-être ? De quoi ces "utilités" sont-elles concurrentes ? "Pour les risques technologiques majeurs (accident nucléaires, couche d'ozone, etc.), l'expert et l'économiste sont dans l'embarras car ils se retrouvent devant une double incertitude : quelle est la probabilité que le désastre arrive ? Quelles en seront les conséquences ? Nul ne le sait. Face à un long terme incertain et complexe, la mathématique économique n'est pas outillée."
A trop étendre son emprise, le calcul économique a été "retravaillé" par les humeurs et les accidents ; il est manipulé en fonction d'un machiavélisme sommaire : inciter les acteurs à se conformer aux résultats attendus en raffinant les "équations de comportement des modèles. A vouloir intégrer les stratégies, le calcul en a perdu toute faculté de prévision, si tant est qu'il l'ait jamais eue. Une preuve supplémentaire pourrait en être donnée par l'impuissance des Etats à appliquer une politique économique. La mondialisation du marché financier a dépossédé les gouvernements de la maîtrise des flux économiques. Le nationalisme économique et le libéralisme postulent l'individualisme. En retour, celui-ci les sape par le privilège qu'il accorde aux entreprises et à leur concurrence.
En réduisant la compétition sociale aux seuls échanges monétaires, l'économie de concurrence crée un mot incantatoire : l'avantage compétitif. Dans cette visée, la concurrence permet tous les coups bas. Il ne faut pas chercher ailleurs la raison des "affaires" (corruption, ententes cachées, espionnage...). La rivalité s'installe aussi au coeur même des entreprises, du moins au sein des sphères dirigeantes. Ainsi la concurrence joue-t-elle de sa propre illusion pour déboucher sur la recherche de rentes de situation plutôt que le profit maximum. Illusion encore que cette compétition acharnée qui pousse les compétiteurs loin de toute solidarité, les entraînant dans un jeu sans but autre que sa propre reproduction.
Le jeu de compétition est défini par Caillois d'un mot grec agôn, dont le mot agonie est dérivé. Cette angoisse qui précède la mort est déniée par la concurrence, toute entière occupée à privilégier le court terme sur le long terme, l'individu sur le collectif. "Ainsi de la pollution faisons-nous une source d'industrie et de profits. Ainsi tranformons-nous le désespoir et la névrose en un champ d'expérimentation pour une médecine et une psychiatrie de plus en plus présentes. Les traitements des externalités sont devenus des marchés lucratifs. Sans doute la croissance économique aujourd'hui tient-elle plus à ces coûts de "réparation" et aux coûts de réalisation propres au système concurrentiel qu'à une véritable augmentation de la production... Les individus ne façonnent plus leur milieu, ils s'en protègent."
La concurrence a remplacé la mort, elle fait obstacle à la vie. A l'inverse de la mort, elle n'oblige à penser aucune autre fin de l'action humaine, aucun idéal. Elle prône la liberté, mais c'est celle de rivalités masquées sous les objets, celle du mimétisme, du désir éteint par la possession. "La concurrence est bien l'exercice de la liberté, et en même temps liberté de l'exercice guerrier. C'est la première fois que, dans l'histoire des sociétés, l'affrontement est ainsi valorisé en tant que liberté, ou, du moins, c'est la première fois qu'il est aussi peu réprimé." La concurrence... à mort.
Ce livre multiplie les interrogations dérangeantes sur l'économie et la science économique. L'absence d'équation n'exclut pas la compréhension des mécanismes (ou ce qui en tient lieu par métaphore). A mon sens, la science ne peut pas faire l'économie d'une réflexion sur la société, ni d'une pensée morale. Il faut "remettre l'économie à sa place de servante de la société", comme le rappelle Michel Beaud (Le Monde du 6 septembre 1994). Le concept de concurrence économique recouvre en fait une série de relations sociales comme le souligne l'auteur. L'ériger en moteur unique, c'est constituer ce concept en idéologie qui, sous couvert d'un modèle explicatif, impose une représentation du jeu social. Que le "triomphe" du capitalisme l'impose en tant que référence universelle ne suffit pas à masquer l'appauvrissement - des gens comme de la pensée -, ni les contradictions que la concurrence crée en réalité. La mondialisation des marchés est accompagnée de phénomènes non désirés (effet de serre, pollutions transfrontalières, gestion des déchets, protection des milieux naturels...) qui doivent être résolus par des mécanismes sociaux plus denses, appuyés notamment sur la solidarité. Faute de quoi, nous risquons la mort du monde.
Jean-Pierre Nicol


[R] On signale : LIVRES

Pierre-Paul Grassé (dir.) : Cnidaires - Cténaires
Traité de zoologie, tome III, fasc. 2, 1995, éd. Masson, 1 128 pp.

Guy Landmann et Marcel Bonneau : Forest and Atmosphéric Deposition Effect in French Mountains
1995, éd. Springer

Vincent Koulinski : Etude de la formation d'un lit torrentiel par confrontation d'essais sur modèle réduit et d'observations de terrain
1994, CEMAGREF Editions, 538 pp.

Christian Deymier, Jean-Marc Tacnet et Nicole Mathys : Conception et calcul de barrages de correction torrentielle
1995, CEMAGREF Editions, 288 pp.

Philippe Ramez : Erosion et transport solide en rivière. Tome 1 : Guide pour la compréhension des phénomènes
1995, CEMAGREF Editions, 130 pp.


L'INRA publie

Pays, paysans, paysages dans les Vosges du Sud
1995, INRA Editions, 196 pp. (réédition ; 1ère publication : 1977)

P. Jauzein : Flore des champs cultivés
1995, INRA Editions, 898 pp.

Denis Baize et B. Jabiol : Guide pour la description des sols
1995, INRA Editions 375 pp.


Le guide des déchets en milieu rural
1995, ADEME Editions, 65 pp.

H. Sinoquet et P. Cruz (ed.) : Ecophysiology of Tropical intercropping
1995, INRA Editions, 484 pp.

Josette Barruet (coord.). : Montagne, laboratoire de la diversité
1995, CEMAGREF Editions, 304 pp.

Pascal Grosclaude : Comptabilité nationale et environnement
1995, éd. IRER.

Lexique technique de l'eau
1995, Lavoisier, 336 pp.

Paul Lecomte : Les sites pollués
1995, Lavoisier, 200 pp.

Christopher Grey-Wilson : Les fleurs sauvages
1995, éd. Bordas, 320 pp.

Michael Walters : Les oeufs d'oiseaux
1995, éd. Bordas, 256 pp.

François Conplan et Françoise Marmy : Le jardin au naturel
1995, éd. Bordas, 208 pp.


[R] RAPPORTS, COMPTES RENDUS, THÈSES

Résumés des mémoires de stage des étudiants du CNEARC (1994)
1995, éd. CNEARC, np.

La qualité agro-alimentaire dans les Pyrénées
1995, éd. SUAIA Pyrénées, 56 pp.

Environnement et protection des sols
1995, éd. IRIBIOM, 291 pp. (2 fasc.)

Dominique Dron et Michel Cohen de Lara : Pour une politique soutenable des transports
1995, la Documentation française, 320 pp.

Sylvopastoralisme et développement
Parcours demain, numéro spécial, juin 1995


[R] PÉRIODIQUES

Jean-Pierre Darré, Bernard Hubert, Etienne Landais et Jacques Lasseur : Raisons et pratiques. Dialogue avec un éleveur ovin, 1993, Etudes Rurales, n° 131-132, pp. 107-181

La lettre de la biosphère, n°25, juillet 1995

Espaces pour demain, n°43, 1er trimestre 1995

Bulletin de l'OFEFP, n°1, 1995

La lettre du Léman, n°10, décembre 1994

SIG/ONF, Arborescences, n° 57, juillet-août 1995

Adalia, n°28, 1er trimestre 1995

Nature Nièvre, n°3, mars 1995

La Garance voyageuse, n°29, printemps 1995

L'écho des nitrates et des phytos, n°100, février-mars 1995

Panorama, n°4, 1995

CEMAGREF Info médias, n°11, mars 1995

Hommes et plantes, n°13, printemps 1995

Yves Thonnérieux : Les haies, Science et nature, n°54, avril 1995

L'environnement magazine, n°1538, juin 1995

Connexion, vol.XX, n°1, mars 1995

Confluence, n°20, juin 1995

Trans-Disciplines, n°12, mars-juin 1995

François Travade et Jean-Pierre Bouchard : Quand passent les saumons, Epure, n°47, juillet 1995

Energy 21, n°1, mai 1995

Les Données de l'environnement, n°13, avril 1995

Vert nature : la nouvelle couleur de l'argent, Système solaire n°107, 1995, pp.31-49

ORSTOM Actualités, n° 46, 1995

Droit de l'environnement, n°30, avril-mai 1995

BRISE, n°1, 1995

Somos Ambientalistas, n°1, mai 1995

Le pique-boeuf, n°4, juin 1995

Territoires, n°358, mai 1995

"L'outil de travail des acteurs locaux " paraît à raison de 10 numéros par an ; chacun de 64 pages, contient en particulier un dossier. Dans cette livraison, ce dernier s'intitule : "Ateliers publics d'urbanisme et d'architecture : outils techniques ou contre-pouvoir ?"
Territoires est publié par l'Association pour la démocratie et l'éducation locale et sociale (ADELS).


[R] DOCUMENTS, PLAQUETTES, ETC.

Productions animales
1995, INRA Editions, 16 pp.

Bulletin de bibliographie
n°2, 1995

L'Union européenne et le développement rural  
1994, éd. SUAIA Pyrénées, 61 pp.

Document en 4 parties :
I. Le contexte européen : - Les organisations européennes.
II. L'union européenne : - Les traités : assise de la construction communautaire ; - Les institutions communautaires et les comités consultatifs ; La Commission, pivot de la politique communautaire.
III. Politique communautaire en faveur du développement rural : A. Les outils communautaires : Les objectifs communautaires et les fonds structurels ; - Les instruments financiers ; - Les programmes communautaires 1994-1995 ; - Les programmes d'initiative communautaire (PIC) : LEADER et INTERREG ; - Mesures d'accompagnement.  
B. Les politiques spécifiques intégrant le développement rural.
IV. Références réglementaires.

Annuaire professionnel des opérateurs énérgies renouvelables 1996  
1995, éd. Systèmes solaires, 112 pp. Supplément à Systèmes solaires n° 108

Philippe Maubert et Thierry Dutoît : Connaître et gérer les pelouses calcicoles  
1995, éd. ATEN, 65 pp.

Serge Boutinot : Chasse : les dangers des lâchers d'animaux  
1995, éd. ROC, 31 pp.

Catalogue des sources de données pour l'environnement en Bourgogne  
1995, éd. OREB

Quelles relations ville-campagne ?  
1995, éd. AFIP, 40 pp.

La végétation aux abords des rivières : source de vie et d'équilibre  
1995, éd. min. Environnement, 8 pp.

Michelle Dobré : L'opinion publique et l'environnement  
1995, éd. IFEN, 95 pp.

Code-Vert, 1995, Rennes district, 52 pp.

Proposition de mesures de gestion et de conservation de 11 espèces végétales inscrites au livre rouge national
1995, éd. CBN Porquerolles, 55 pp.

Orientation bibliographique  
1994, éd. CDV/Villes et territoires, 60 pp.

Guide méthodologique du développement territorial  
1994, éd. CGGREF, 51 pp.

Habitats et espèces protégés par la loi, présents sur la commune de Marseille  
1995, éd. Ville de Marseille, 133 pp. + ann.

Jean-Claude Favrot (coord.) : Répertoire des organismes intervenant en cartographie, en analyse des sols et en pédologie appliquée
1994, éd. INRA-SS Montpellier, 59 pp.

Le thème de l'eau dans les recherches de l'INRA  
1995, éd. INRA, 144 pp.

Littoraux en perspectives  
1994, Etudes rurales n° 133-134, 240 pp.

Sylvie Morardet : Pratiques et stratégies foncières des agriculteurs, 1994, éd. CEMAGREF, coll. Etudes, n°14


[R] EDITION ELECTRONIQUE

Michèle Kaennel, Guy Landmann et Nadège Tosetto
APEFOD

BOUTO
1995, INRA Editions, CD-ROM pour Windows


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