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Bibliographie : Courrier n°30, avril 1997

On a lu, on a vu, On signale (Livres, Rapports, comptes rendus, thèses, Périodiques, Documents, plaquettes, ...)  
Le Courrier de l'environnement de l'INRA n°30
; Les ressources bibliographiques du Courrier


[R] On a lu, on a vu

Bernard Fischesser et Marie-France Dupuis-Tate : Le guide illustré de l’Écologie (par Claire Villemant) ; Nature interactive (par Stéphanie Legrand et Jeanne Bourret) ; Pierre Donadieu (dir.) : Paysages de marais  (par Pierre Donaidieu) ; Henri Mourier et Jacques d’Aguilar : 250 animaux et insectes, hôtes cachés de nos maisons (par A.F.) ; L’état du monde : Annuaire économique et géopolitique mondial 1981-1997 (par Jeanne Bourret et Rachel Tronche) ; Encyclopédie de la Nature (par Rachel Tronche) ; Science au quotidien des produits, des techniques et des innovations  (par Jeanne Bourret et Rachel Tronche) ; Françoise Nowak : Le prix de l'eau (par Jean-Pierre Nicol).

[R] Bernard Fischesser et Marie-France Dupuis-Tate : Le guide illustré de l’Écologie  
1996, Éditions de la Martinière - CEMAGREF Editions, 319 pp.

Au cours de ces dernières décennies, l’écologie, science des relations entre les êtres vivants et leur environnement, a connu un développement extraordinaire dans de nombreux pays. Toutefois, cette science majeure trouve encore difficilement sa place dans l’enseignement scolaire et universitaire, malgré l’inquiétude croissante de nos sociétés face aux grandes questions concernant la préservation de l’environnement. Comme le souligne le professeur Blandin dans la préface, l’ouvrage au titre modeste de Bernard Fischesser et Marie France Dupuis-Tate, est appelé à jouer ici un rôle important. Dans une langue simple mais non dépourvue de rigueur et à l’aide d’une très riche illustration, il met les bases scientifiques de l’écologie à la portée du plus grand nombre.
Après un court premier chapitre rappelant la définition de l’écologie, les grandes étapes de l’émergence de la pensée écologique et les niveaux d’intégration du monde vivant, le chapitre 2 nous fait découvrir l’organisation, le fonctionnement et l’évolution de la biosphère, ainsi que l’impact de l’homme sur son devenir. Les trois chapitres suivants, en reprenant les trois grandes divisions classiques de l’écologie (autoécologie, dynamique des populations et synécologie), abordent l’analyse des relations entre les êtres vivants et leur environnement, à l’échelle de l’espèce, de la population ou de l’écosystème. Le chapitre concernant la synécologie s’achève par une présentation de l’écologie du paysage, que l’on ne retrouve pas dans les ouvrages classiques. Le dernier chapitre, le plus original, traite du génie écologique dont l’ambition est de manipuler des processus biologiques de communautés entières d’êtres vivants. Les principes qui sous-tendent la réussite d’une action de génie écologique sont illustrés par des exemples concrets comme la gestion écologique des bords de route, l’aménagement des plans d’eau, des milieux humides ou des cours d’eau, l’enrichissement écologique des forêts ou des zones agricoles. Pour finir, un glossaire donne une définition courte et précise de plus de 300 termes écologiques ou biologiques et une « petite bibliographie » signale les principaux ouvrages de synthèse en langue française se rapportant aux différents chapitres de l’ouvrage.
Avec, en moyenne, une planche pour une page de texte, ce guide se consulte comme une série de fiches concernant une très grande variété de thèmes liés à l’écologie. Citons au hasard : quelques grands événements de l’évolution, les biomes, l’eau et ses propriétés, le mécanisme d’entrée de l’azote gazeux dans l’atmosphère, les méthodes de détermination d’un indice biotique, les étapes clés de la décomposition biochimique d’une feuille, l’érosion de la biodiversité par les aménagements contemporains... Les illustrations précises complétées de légendes et de commentaires détaillés aident le lecteur à visualiser les espèces, les systèmes et les mécanismes biologiques décrits dans le texte, mais aussi à mieux intégrer certaines notions comme l’échelle de taille des organismes ou l’échelle des temps géologiques. Les très nombreuses anecdotes qui égayent l’ouvrage permettent de mieux saisir l’ampleur et l’impact de certains phénomènes. A la fin de plusieurs chapitres, des « questions indiscrètes » apportent au lecteur un large éventail d’informations complémentaires. La seule critique mineure que l’on peut faire à ce magnifique ouvrage, dont on est loin d’avoir épuisé les ressources, est le type de mise en couleur des planches qui, semble-t-il, irrite certains lecteurs et masque parfois la précision des dessins au trait.
Conçu au départ pour les professionnels de la protection de la nature, cet ouvrage s’adresse à tous les « animateurs-nature » et à tous les enseignants, de l’école primaire à l’université, qui l’utiliseront pour compléter et illustrer leurs cours ou tout simplement pour répondre plus facilement aux « questions indiscrètes » de leurs élèves. Ce livre est aussi à conseiller à toute personne, même dépourvue de formation scientifique, qui s’intéresse à l’écologie et à l’avenir de notre environnement.
Claire Villemant

[R] Nature interactive  
Hachette multimédia , cédérom sous Windows et MacOS

Un guide emmène le promeneur à la découverte d’un univers virtuel rassemblant les différents milieux naturels d’Europe, depuis les forêts d’altitude jusqu’aux côtes rocheuses du littoral. Dans sa maison sont prodigués des conseils techniques sur le matériel nécessaire à la randonnée d’observation : appareil photo, caméscope, magnétophone, équipement vestimentaire. En sortant de la maison, le promeneur choisit soit de s’aventurer librement le long des chemins balisés, soit de participer à une promenade thématique (espèces rares, oiseaux d’eau, grands mammifères...). Il peut à tout moment repérer sa position sur la carte qu’il a emportée avec lui. A chaque détour de chemin, il doit utiliser ses facultés d’observation pour surprendre les animaux, et faire preuve de rapidité pour les photographier. Il peut alors consulter une fiche signalétique et un texte littéraire sur l’espèce découverte. De même, chaque milieu est développé sous les thèmes de sa végétation et de sa localisation en Europe.
Tout au long de son parcours, une grande liberté est laissée à l’utilisateur. Il peut décliner sa randonnée selon son envie : une promenade d’agrément dans des paysages variés commentés rapidement, ou une promenade instructive car enrichie de connaissances sur le milieu et ses composantes. De plus, les sentiers ne se pratiquent pas forcément de manière linéaire, et l’utilisateur peut changer de milieu à son gré à partir de la carte. L’accent est avant tout mis sur l’observation, en accordant une grande place aux éléments visuels (photos, vidéos) et sonores (cris d’animaux, bruissements des taillis ...), dont la grande qualité permet à l’utilisateur de s’imprégner de l’ambiance des paysages. Pouvoir photographier les animaux sur le vif attise sa curiosité et l’incite à en savoir plus. La seule chose que nous déplorons sont les brusques transitions entre les différents milieux, trop éloignées de la réalité : quelques pas suffisent pour passer par exemple du maquis méditerranéen à la lande humide de plaine.
En conclusion, ce cédérom de qualité est une bonne initiation à la randonnée d’observation, destinée à tous les amateurs de nature, petits et grands, et qui suscite l’envie de découvrir les milieux naturels de nos régions.
Stéphanie Legrand et Jeanne Bourret

[R] Pierre Donadieu (dir.) : Paysages de marais  
1996, De Monza, Paris, 199 pp.

Le premier ouvrage de synthèse sur les marais de France vient d’être publié par les éditions Jean-Pierre de Monza. En 1993, il a été inscrit dans la politique éditoriale de la Mission du paysage du ministère de l’Environnement et de son directeur Jean Cabanel, qui a été à l’origine du projet. La coordination de la réalisation a été confiée à Pierre Donadieu, professeur à l’Ecole nationale supérieure du paysage de Versailles.
La mise en oeuvre de ce projet demanda de nombreuses compétences(*), scientifiques, techniques et artistiques. Celles des auteurs en particulier, qui étaient écologues, agronomes, sociologues, ethnologues, juristes et paysagistes et qui fournirent la matière de la réécriture du texte définitif. La réunion de leurs connaissances fut indispensable pour faire comprendre l’unité et la diversité des différentes situations analysées. Le photographe Arnaud Legrain fut, de son côté, confronté à un défi : inventer un nouveau regard pour rendre compte de l’espace magique du contact inconstant entre la terre, l’eau et le ciel. Il y parvint avec talent, audace et imagination.
Paysages des marais est un ouvrage à la croisée de plusieurs modes d’évocation et de redécouverte du monde des marais. Mode littéraire d’abord : les lieux de la stagnation de l’eau furent des motifs d’inspiration pour de nombreux écrivains, entre autres pour Guy de Maupassant, Georges Bachelard, Maurice Genevoix et Julien Gracq. Mode scientifique ensuite, avec les très nombreux travaux de recherches publiés au cours des quinze dernières années, notamment dans les domaines écobiologiques, ethno-sociologiques, historiques et agronomiques. Mode artistique enfin, comme en témoignent les innombrables ouvrages illustrés qui montrent les univers singuliers des grands marais français : le Marais poitevin, la Camargue ou la Grande Brière par exemple.
Après les avoir condamnés pendant plus de trois siècles, les Français et leur gouvernement redécouvrent l’intérêt esthétique, économique et écologique des lieux entre terres et eaux, et admettent - lentement - qu’il est souhaitable de ne plus anéantir l’espace où respirent l’inondation et l’exondation. Pour hâter cette prise de conscience, les splendides images de l’ouvrage, alliées à la poésie et à la rigueur des textes, permettront au lecteur de céder à l’envoûtement des eaux stagnantes, mais aussi de comprendre les rapports instables que les sociétés ont construits autour des idées de la mise en valeur, de l’assainissement et du drainage.
Commandité par l’Etat, Paysages des marais a pour but avoué de contribuer à changer les pratiques d’aménagement et de gestion qui détruisent les zones humides, à la fois en expliquant les processus évolutifs et en montrant la qualité des paysages et des ambiances. En évoquant le travail des paysagistes et des ingénieurs écologues, il a également l’ambition de faire admettre qu’il est aussi possible de recréer des zones humides et de restaurer des milieux endommagés. La beauté des paysages de marais est une invention récente : à peine un siècle et demi. Conserver ceux qui nous restent apparaît comme un projet pas plus utopique que de créer ceux qui nous manquent. « Si tu ne cherches pas l’inespéré, tu ne le trouveras pas », disait Héraclite.
Cependant, réinstaller la mémoire des marais dans l’imaginaire des Français sera sans doute plus facile que d’inventer un avenir à des espaces en attente de projets. C’est à une véritable entreprise de reconquête sociale et économique qu’invitent les auteurs. Tous y sont déjà impliqués et savent que le devenir de ces territoires dépendra de leur capacité à inventer des solutions nouvelles, ce qu’Edgard Morin appelle des « utopies réalistes ».  
P.D.

Note : (*) Au comité de pilotage : Geneviève Barnaud, Jean Cabanel, Annie Charlez, Alain Fraval, Bertrand Folléa, Jean-Claude Lefeuvre et Caroline Stefulesco.

[R] Henri Mourier et Jacques d’Aguilar : 250 animaux et insectes, hôtes cachés de nos maisons  
1996, éd. Delachaux et Niestlé, coll. « Les guides pratiques du naturaliste », 222 pp.
Avec des illustrations d’Ebbe Sunesen et Jakob Sunesen

Les mots ont manqué à l’auteur du titre pour éviter de lier par un et une catégorie (animaux) et une sous-catégorie incluse (insectes) : aurait-on laissé « 250 légumes et choux » ? Les insectes sont des animaux (l’auteur de ces lignes appartient lui-même à ce règne) ; ils sont même les plus nombreux des animaux. Le français manque cruellement de mots simples et courants pour désigner les espèces et groupes d’espèces ; il a beaucoup emprunté au vocabulaire scientifique ; il a laissé tomber en désuétude des vocables populaires. Ainsi du mot cosson (coléoptère du bois) que l’on a oublié et qui pourrait bien désigner les « insectes et acariens du bois, des graines et des denrées ».
Parcourant les pages de l’ouvrage (fort joliment et utilement illustrées), le lecteur trouve pour chaque espèce son appellation en bon français, en plus de son indispensable, réglementaire et international binom linnéen. Tout est impeccable, et bien classé, et bien décrit, et bien expliqué. Adaptation française d’une seconde édition de l’original danois, l’ouvrage a eu le temps d’être « rodé » et a bénéficié in fine de la réécriture et des ajouts de Jacques d’Aguilar - à qui l’éditeur aurait pu offrir les moyens d’étendre plus le domaine couvert vers la zone méditerranéenne... L’ouvrage est remarquablement complet, offrant au non-spécialiste de multiples entrées : par les effets de ces bestioles (qui mordent, piquent ou irritent la peau, qui rongent les métaux, etc.), par leurs excréments, par leurs empreintes, leurs odeurs, les bruits qu’elles font.
Tout est là pour non seulement préparer les manœuvres de débusquage et de destruction de l’ennemi mais pour apprendre à observer, à reconnaître, à tolérer quand c’est possible toute une faune qui habite (ou ne fait que passer) chez nous - même habitant le cœur de la ville - et maintient un lien avec la vie sauvage et la nature. A cette faune, nous offrons en abondance de la bonne nourriture (aux termites nos poutres, aux moustiques notre sang, aux charançons nos nouilles, aux cafards nos miettes, etc.), des abris sûrs (aux mouches nos greniers l’hiver, aux cafards - toujours eux - la contre-porte de notre frigo, etc.) et même des dispositifs pour les aider à capturer leurs proies (nos vitres et nos lampes électriques..). Que n’ont pas dû inventer nos plus ou moins indésirables compagnons pour survivre aux pièges, aux poisons, aux coups de balais, aux noyades, broyages, gazages... que nous leur faisons subir ?
Petits, voire minuscules, furtifs, silencieux dès qu’on tend l’oreille, cachés dès qu’on allume la lumière, ces animaux - insectes, acariens, araignées, rongeurs, reptiles même - sont passionnants. Ce guide en main, observons-les. A domicile.
A.F.

[R] L’état du monde : Annuaire économique et géopolitique mondial 1981-1997  
Cédérom PC Windows et Mac OS

Nous ouvrons L’état du monde sur un planisphère découpé en régions; une mappemonde aux couleurs chaudes qui nous invite à poursuivre la recherche. Après avoir cliqué sur un pays, un texte traitant de sa situation politique (surtout) et économique en 1997 apparaît à l’écran. Là les choses se gâtent Voulant accéder à la fiche de 1985, il nous faut passer par chacune des 11 années la séparant de 97. Les textes, tous signés du même auteur, nous font nous interroger sur la partialité des informations fournies. Si, lassé, on désire obtenir plus d’informations sur l’économie, par exemple, de la Tunisie, il s’affiche alors un tableau regroupant les principaux indicateurs économiques du ... Maroc ! Heureusement, les curseurs nous permettent d’accéder aux données désirées et aux notes de bas de page qui se trouvent, elles aussi, en dehors de l’écran. Les difficultés continuent alors que l’on cherche à regagner la mappemonde d’accueil. Après avoir vainement exploré l’écran, nous découvrons le lien caché dans le menu déroulant.
Se voulant plus documenté qu’un atlas géopolitique classique, ce cédérom n’atteint pas son objectif. Le concept est intéressant mais le produit est peu convivial et s’avère en deçà de ses promesses.
Jeanne Bourret et Rachel Tronche

[R] Encyclopédie de la Nature  
Larousse, cédérom PC Windows et NT

Ouverture sur une pièce, un bureau, décor « cabinet personnel du vieux savant dans une série Z américaine ». L’érudition du propriétaire des lieux est certaine : encyclopédies, mappemonde, fossiles jonchent la table. A chacun des objets correspondent les différentes options proposées.
Les tiroirs, riches en surprises, permettent d’accéder au règne végétal et aux différentes branches du règne animal. Les encyclopédies posées sur le bureau présentent des informations générales sur les cycles de la vie, les menaces écologiques. En cliquant sur le globe, les affiches collées au mur ou bien sur un des nombreux autres objets « décoratifs », vous pourrez obtenir des données sur les habitats, les poissons, les mammifères, les insectes(*), etc. Chaque thème se décline selon les catégories ou les éléments qui le composent. Votre choix fait, l'information est fournie sous la forme d’un commentaire sonore et écrit, accompagné d'une illustration. La circulation d'une fenêtre à l'autre est aisée, les liens « hypertexte » fréquents. Une recherche par index est possible.
Cet ouvrage est un bon outil d'initiation aux sciences naturelles. Cependant, son côté ludique - un test de connaissances vous est même proposé - et sa fonctionnalité sont atténués par les fioritures excessives de la présentation. La lourdeur de l'esthétique vous poursuivra, en effet, d’écran en écran, à tous les stades de la consultation...
Rachel Tronche

Note : (*) NDLR : Au cas où un entomologiste, même amateur, regarderait l'écran par dessus l'épaule de son gamin, il ne lui échapperait pas que la classification des Insectes est très simplifiée, ce qu'il peut admettre, que les "ordres" choisis sont nommés de façon peu précise et surtout ne font l'objet d'aucune description, ce qui l'agacera (mais il sera là pour compenser) et que le groupe des "Aptères" est imaginaire, ce qui lui fera douter quelques peu du contenu du reste du titre....

[R] Science au quotidien  des produits, des techniques et des innovations  
INRA Editions, cédérom PC Windows et Mac OS

Vous révéler la place de la science, et en particulier de la Recherche agronomique, dans votre cuisine, votre jardin et votre proche environnement : tel est l’objectif de cet ouvrage réalisé par Marc-Antoine Caillaud (INRA-DIC) à l’occasion du cinquantenaire de l’Institut. Intéressé par un sujet précis, vous opterez pour une recherche par l’index qui livrera une courte fiche descriptive. Sans requête particulière, vous flânerez dans la campagne ; par des zooms successifs, vous pourrez découvrir l’envers du décor. Illustrons par un exemple. En déplaçant le curseur sur le paysage dessiné, des médaillons sensibles vont apparaître. Quoi de plus commun qu'un insecte posé sur une feuille... Et pourtant, même là, la science se tapit. Trois thèmes sont proposés : les bio-insecticides, la confusion sexuelle et les trichogrammes. A chacun correspond une photographie à laquelle sont joints des commentaires approfondis à des degrés divers, sous la forme d'une présentation sonore, d'un résumé écrit et d’un texte plus détaillé que l’on peut imprimer.
Sont ainsi expliquées les technologies et les recherches associées à de nombreux produits quotidiens, du lapin aux abeilles, du tabac aux noix. L'esthétique est soignée et n’enlève rien à la sensibilité d’exécution des requêtes. L’utilisation du cédérom est aisée et agréable, les fiches donnent les informations essentielles. Dommage que l’accès à la version étendue des fiches, qui n’apparaît pas à l’écran, soit réservé aux possesseurs d’une imprimante.
Jeanne Bourret et Rachel Tronche

[R] Françoise Nowak  : Le prix de l'eau  
1995, Economica – Poche Environnement, 111 pp.

L'eau et l'argent ont en commun d'être considérés comme des éléments liquides. De récentes affaires politico-financières ont rappelé que la pompe à eau peut servir de pompe à phynances. Que les grandes pompes (au sens solennel…) peuvent fonctionner sur des canalisations de moindre diamètre. Des mouvements de consommateurs s'organisent en Bretagne pour contester le prix de l'eau, et gagnent un procès mettant en cause la qualité des services des compagnies de distribution d'eau, au motif que la pollution de la nappe phréatique par les lisiers dénaturent l'eau. À Saint-Étienne, le prix de l'eau n'existe plus à force d'avoir été mal calculé… et contesté devant les tribunaux. À Grenoble, c'est la concession à une société de distribution qui est remise en cause après qu'on a découvert une collusion entre la précédente municipalité et celle-ci. Les sociétés de distribution ont constitué des empires financiers et industriels en exploitant diverses concessions et services collectifs (de la restauration collective à l'enlèvement des déchets), ce qui a conduit à évoquer une possible nationalisation du service de distribution de l'eau. La question du juste prix de l'eau, jadis considéré comme un bien libre et sans prix, a fait couler beaucoup d'encre.
Y a-t-il un prix de l'eau ? Ce livre présente le problème d'un point de vue technique et réglementaire. Sous une forme condensée, par des paragraphes courts et des tableaux ou des inserts éclairants, dans un style alerte, l’auteur présente tous les aspects de la formation du prix. Ni économiste, ni écologiste, simplement journaliste indépendante, elle offre une tournée des services liés à l'eau.
Le prix de l'eau n'existe pas (page 17), mais les services liés à l'eau (canalisations, épuration, contrôle et administration) se paient. Tel est l'enseignement du premier chapitre "Pour faire tomber à l'eau quelques idées reçues". Un patrimoine colossal, évalué à 425 milliards de francs, permet de distribuer l'eau à 98% de la population française. Bien que la responsabilité de cette distribution incombe aux communes et à leurs groupements, les décisions ne leur appartiennent que partiellement. Plusieurs autres autorités interviennent (État, établissements publics, gestionnaire du service) dans le puzzle du prix facturé au consommateur. Il ne peut pas exister de prix national parce que les conditions locales prévalent. Le choix économique du marché au lieu d'une fiscalité spécifique assoit cette impossibilité.
Suivent sept chapitres du même tonneau. Le second chapitre passe en revue les causes d'inégalité (naturelles ou dues à la gestion, ou aux techniques de calcul des redevances). Règlements et normes (ch. 3) confluent : la protection des nappes et captages (loi sur l'eau de 1992), l'obligation d'épurer… et d'évacuer les déchets ainsi produits, le respect des normes de santé publique, pèsent sur les coûts des services. Les risques de pollution microbiologique sont bien réels (les risques de gastro-entérite touchent plus de 5 millions de personnes). La pollution par les nitrates et les pesticides, l'acidification de l'eau (qui attaque les canalisations en plomb) sont désormais connues. Restent les eaux pluviales et les ruissellements diffus à traiter. Pourtant, d'après notre auteur, le doublement du prix de l'eau n'est pas à l'ordre du jour pour les prochaines années, seules les redevances peuvent enregistrer un tel taux. L'augmentation est garantie… inégalement.
Le chapitre suivant nous fait parcourir les méandres des organismes, collectivités et établissements partenaires financiers et techniques du service public de l'eau. Le chapitre 5 envisage les incidences du mode de gestion (régie ou affermage ? Gestion directe ou délégation ?) : le surcoût apparent de la régie directe semble être de 20 à 30% « Ce phénomène correspond souvent au fait que ce sont les services plutôt performants qui sont délégués. »
Peut-on minimiser l'augmentation du prix de l'eau – s'interroge-t-elle. Ce sixième chapitre passe en revue les choix techniques et économiques préalables : une dizaine de conseils pratiques (et de bon sens) du renoncement au petit équipement à la réduction des gaspillages (20% de l'eau est « perdue » dans les canalisations ! Mais aussi 20% des eaux sales s'échappent des réseaux, et donc continuent à polluer). « Aménager le territoire en fonction de l'eau évite des dépenses ultérieures colossales ». Ce sous-titre se suffit à lui seul et autorise l'auteur à préconiser de re-perméabiliser les sols, de restaurer les haies, bref de diminuer le ruissellement pour éviter inondations et chocs de pollutions.
Septième chapitre : les instances de décision, à différents niveaux, de la commune aux Comités de Bassin et Conseils d'Administration des Agences de l'Eau. Deux courts paragraphes précisent le rôle du Conseil général et du Conseil régional en la matière. Dernier chapitre : «Informer les citoyens des enjeux de la facture de l'eau et des conséquences de leurs actes engendrerait des économies colossales.» Le consommateur ne sait rien. La loi de 1995 a beau prescrire la transparence, combien de gens savent qu'un rapport annuel sur la gestion de l'eau doit être établi chaque année, que les résultats d'analyse de la qualité de l'eau doivent être affichés en mairie (décret de 1994) ? C'est aussi l'occasion de revoir les fluctuations du vocabulaire. Sincèrement convaincue que l'information permettra de faire accepter l'idée d'un prix de l'eau « [...] connaître la réalité met les individus devant leur contradiction éventuelle : peut-on maintenir son exigence de qualité de l'eau pour soi et pour les générations futures, et refuser de payer pour l'obtenir ? »
Reste à savoir qui paie. Le prix des biens et services liés à la qualité de l'eau, est réel, il permet de préserver les intérêts des générations futures, c'est indéniable. Mais pourquoi ne le partager qu'entre le consommateur final et… le consommateur final. S'agissant d'une fonction collective, dont tous les autres acteurs bénéficient aussi, il paraît curieux de tout reporter sur le prix final. On sait qu'un certain nombre de coûts ne sont pas payés par les industriels et les collectivités, ce qui protège le profit des firmes. Une analyse du duopole de fait qui régit le secteur aurait été la bienvenue, même si elle ne s'inscrivait pas dans la pédagogie très claire de l'ouvrage. C'est le seul regret exprimé envers un livre d'autant plus utile qu'il n'est pas volumineux. Le débat est alimenté, il n'est pas clos.
Jean-Pierre Nicol


[R] On signale : LIVRES

Claude Rivals (dir.) : Le rire de Goupil
1997, éd. Le Tournefeuille-Jouanaud, 375 pp.

Elio Riboli, Françoise Decloître et Christina Collet-Ribbing (coord.) : Alimentation et cancer
1996, éd. Tec & Doc-Lavoisier, 576 pp.

Henri Dupin (coord.) : Aliments, alimentation et santé
1996, éd. Tec & Doc-Lavoisier, 448 pp.

Françoise Nowak : Questions d’assainissement. Le maire et les eaux usées
1996, Uni Editions, 96 pp.

Gérard Arnal : Les plantes protégées d’Ile-de-France
1996, Ed. Biotope, 349 pp.

Espaces naturels en France
1996, éd. La Nuée bleue, 125 pp.

André Gabet, Rémi Lantreibecq, Jacques Vigneron et Laurence Guérineau : Triselec la bonne affaire
1997, éd. Economica, 112 pp.

Laurent Garde (coord.) : Guide pastoral des espaces naturels du Sud Est de la France
1996, éd. CERPAM-MUC, 254 pp.

Catherine de Silguy : L’agriculture biologique
1997, éd. PUF, « Que sais-je ? », 128 pp.

La taille  
1997, éd. Larousse-Bordas, 336 pp.

Le Criquet du Mato Grosso  
1996, coéd. EMBRAPA-CIRAD, 146 pp.

Nicolas de Sadeleer  : Le droit communautaire et les déchets  
1995, coéd. LGDJ-Bruylant, 670 pp.

Jean Margat  : les ressources en eau  
1996, éd. BRGM, 148 pp.

Pour une évolution des pratiques phytosanitaires en milieu urbain  
1996, éd. CNFPT, 93 pp.

Philippe Rion-Nivert : Les résineux . Tome I. Connaissance et reconnaissance
1996, éd. IDF, 255 pp.

Louis-Marie Houdebine : Le génie génétique, de l’animal à l’homme ?  
1996, éd. Flammarion, coll. « Dominos », 128 pp.

Michel Lamy : La biosphère
1996, éd. Flammarion, coll. « Dominos », 128 pp.

Axel Kahn (dir.) : Les plantes transgéniques en agriculture  
1996, éd. John Libbey Eurotext, 165 pp.

Ehenfried Pfeiffer, Ehrard Henning et Peter Escher : La terre vivante et l’art du compostage  
1996, éd. Guy Trédaniel, 102 pp.

Indicateurs de performance environnementale de la France  
1996, éd. IFEN, 125 pp.

L’atlas pour la conservation des forêts tropicales d’Afrique  
1996, éd. de Monza, 280 pp.

Gérard Guyot : Climatologie de l’environnement. De la plante aux écosystèmes  
1997, éd. Masson, 528 pp.


L’INRA PUBLIE

Comment traiter un problème de pollution par les nitrates ?  
1997, éd. INRA-SAD Dijon, 98 pp. + ann.

Document signé Pierre Morlon, Christophe Soulard, Pierre-Olivier Guyard, Jean-Louis Maigrot et Gérard Trouches, qui évalue l’opération du Migennois, fruit du travail du département Systèmes agraires et Développement de l’INRA, lequel fait suite à une demande de la chambre d’Agriculture de l’Yonne.  
Au sommaire :  
Première partie : les résultats de l’OGAF.  
- L’adhésion des agriculteurs ; - Les modifications de pratique d’interculture ; - L’ajustement de la fertilisation azotée ; - L’évolution des taux de nitrates dans les captages.  
Deuxième partie : les causes de pollution.  
- Diagnostic dans le Migennois, année 1990 ; - 30 ans d’histoire des taux de nitrates et de l’agriculture dans l’Yonne.  
Troisième partie : la conception d’une opération de réduction de la pollution.
- La genèse d’une opération expérimentale ; - Enseignements et perspectives.

Olivier Godard : Le principe de précaution dans la conduite des affaires humaines
1997, coéd. EMSH-INRA, 352 pp.

G. Remaudière et M. Remaudière : Catalogue des Aphididae du monde  
1997, INRA Editions, 478 pp.

Michel Etienne : Western European Silvopastoral Systems  
1996, INRA-Editions, 282 pp.

Les principales publications de l’INRA sont désormais saluées par un communiqué de presse diffusé sur Internet. Ainsi : http://www.inra.fr/PRESSE/MAR97/vp3.htm


[R] On signale : Rapports, comptes rendus, thèses

Emmanuel-Paul Désiré et Raymond Regrain : Sociétés humaines et milieux humides en Picardie
1996, éd. CTHS, 215 pp.

Du littoral picard aux marais laonnois, l’eau sous sa forme liquide est présente dans les paysages de la Picardie. Quelles perceptions les sociétés humaines en ont-elles, comment ont-elles agi et agissent-elles aujourd’hui ? Défense, assèchement, drainage, conservation, usages, tourisme vert ou « région-nature » ? Source de vie, l’eau permet à la végétation de se développer dans des milieux variés, et de conquérir des espaces ravagés par les guerres. Comment les espèces se comportent-elles face à diverses contraintes des milieux ?  
Mais l’eau est aussi à l’origine d’inondations ou d’érosion : comment la société réagit-elle au XXe siècle ?  
Ce volume rassemble 14 communications présentées lors du 119e Congrès des sociétés historiques et scientifiques (Amiens, 1994) : - Les hommes et les milieux humides : Assèchement ? Protection ? ; - L’évolution des endiguements littoraux : l’exemple de la côte allemande de la mer du Nord, de 1954 à 1994 ; - Apport de la télédetection à l’étude d’un milieu littoral fragile : les Bas-Champs de Picardie ; - Essai d’évaluation de la migration des galets le long de la côte picarde ; - Tourisme de nature et protection de l’environnement en Baie de Somme : problèmes, réalisation, limites ; - Urbanisation et cycle de l’eau : les enjeux à Laon depuis le XVIIIe siècle ; - Les conflits liés à la gestion de l’eau dans les marais de la Souche (Aisne) ; - Sur quelques bases physiques de la gestion des zones humides en Picardie ; - Une contribution à la gestion des milieux naturels en Picardie : l’inventaire et la cartographie de l’entomofaune ; - Perspectives de lutte biologique contre les ravageurs des pommiers ; - Observations sur la reconstitution du tapis végétal après les combats de la Grande Guerre (1916) dans la région d’Albert (Somme) ; - Flore et végétation impliquées dans la recolonisation de l’ancien Fort de Mayot (Aisne, France) ; - L’érosion des terres cultivées en Picardie : une menace pour la fertilité des sols ?  
Et aussi : - Réflexion pour une terminologie plus rigoureuse en hydrologie et en géographie de l’eau ; - Bilan et perspectives ; - Autour du thème de l’eau et des milieux humides en Picardie : recherches menées dans le département de Géographie de l’université de Picardie Jules-Verne, Amiens.

Etat de l’eau en Alsace, approche européenne
1997, éd. Alsace Ecologie, 224 pp.

SAVE
1997, éd. SAVE, 16 pp.

Le sol, un patrimoine menacé ?  
Etude et gestion des sols, vol. 3, n°4 (numéro spécial), 1996

Michel le Berre, Raymond Ramousse et Louis le Guelte (dir.) : Biodiversité chez les marmottes  
1996, éd. LSC, 276 pp.

OCDE
Examens des performances environnementales - France  

1997, éd. OCDE, 253 pp.

Philippe Jouve (coord.) : Gestion des terroirs et des ressources naturelles au Sahel  
1996, éd. CNEARC, 145 pp.

Institute of Terrestrial Ecology : Annual Report 1995-1996
1996, éd. CEH, 137 pp.

Gestion locale de l’eau

Académie d’Agriculture


[R] On signale : PERIODIQUES

P+A, n° 34, hiver 96-97

Tintenna, n°1, décembre 1996

Ingénieries, n°8, décembre 1996

Fruits oubliés, n°4/96, hiver

La biodiversité mondiale, vol. 6, n°3, hiver 1996

Fourmi verte, n°9, mars 1997

Biodiversité et forêt méditerranéenne, Forêt méditerranéenne, tome XVIII, n°1, février 1997

Couleur du Vexin français, n°1, mars 1997

NB : l’infoservice du Courrier ouvre une « fenêtre sur un paysage agricole » du Vexin français, à Villarceaux, lieu d’une expérience d’agriculture durable : www.inra.fr/dpenv/villarce.htm

Bambou, n°23, octobre 1996

Bretagne verte, n°25, février 1997

Cybium , vol. 20, n°3, 1996 (supplément)

Droit de l’environnement, n°45, janvier-février 1997

Le Pou d’agouti n°19, janvier 1997

Cahiers d’économie et sociologie rurales, n°41, 4e trimestre 1996

Faunus

La lettre des réserves naturelles, n°41, décembre 1996

Espaces pour demain, n°51, 1er trimestre 1997

Les nouvelles de l’entomologie française, n°1, décembre 1996

Stenella, n°10, décembre 1996

Insectes, n°103, 4e trimestre 1996

Les Nouvelles de l’environnement, n°20, 15 janvier 1997

Biodiversité, friches et jachères, JATBA, 1996, vol. 38

La santé des forêts, Les cahiers du DSF, n°1, 1996

Phytoma, n°489, décembre 1996

Le Courrier de la nature, n°160, novembre-décembre 1996

Au sommaire de cette revue éditée par la Société nationale pour la protection de la nature et d’acclimatation de France :
- Le parc national de los Roques [au Vénézuela] ; - La Petite Camargue gardoise ; - Grues cendrées, le lac du Der à vol d’oiseau ; - Directive habitats, sujet brûlant ou dossier gelé ? ; - La nature dans les écrits de... Guy Féquant ; - La nature sous le pinceau de Maxence Lefebvre. Avec de très belles illustrations.

Courrier des Alpes, n°2, 1996

La lettre du BRG, n°2, décembre 1996

Eaux libres, n°21, 1996

Village, n°24, janvier-février 1997

Mares, Le Courrier de la nature, n° spécial (161), janvier 1997

Changements climatiques, Annales des ponts et chaussées, n°79, 1996

La Tortue, n° 37, février 1997

Larus, n°5, hiver 1996

Futuribles, n° 213, octobre 1996

Bibliographie agricole et rurale, vol. XXIX, n°4, 1996

Exotic Species, Ecolink, winter 1995/1996

Travaux et innovations, n°34, janvier 1997

Guillaume Maincent : La cyberécologie cherche ses adeptes, L’Observateur de l’environnement, décembre 1996

NB : on a lu, on lira... p. 124 de ce Courrier, Internet et l’environnement, écrit notamment d’après cet article.

Réimplanter la forêt, Arborescences, n°65, novembre-décembre 1996

La Feuille de l’orme, n°3, mars 1997


[R] On signale : DOCUMENTS, PLAQUETTES, ETC.

Pascal Dupont et Jean-Pierre Lumaret : Intégration des invertébrés continentaux dans la gestion et la conservation des espaces naturels
1997, coéd. Min. Envir./ RNF, 258 pp.

Identification et structuration des territoires
1995, éd. CGGREF, 61 pp.

Réseau agriculture durable
1997, éd. FR CIVAM Bretagne, 16 pp.

CNASEA-ADASEA
1996, éd. CNASEA-ADASEA, 75 pp.

Bien choisir et mieux utiliser son matériel d’épandage de lisiers ou de fumiers
1997, éd. CORPEN, 47 pp.+ ann.

Travaux scientifiques du parc national de la Vanoise
Tome XIX, 1995, 280 pp.

Arnaud Brizay, Marie-Anne Clers, Carole Hohwiller, Thomas Paris : La « vache folle » : d’une crise sanitaire à une crise politique et économique
1997, éd. ENGREF, 135 pp.

Rémi Mer : L’affaire de la vache folle. Eléments d’analyse et dossier de presse, 1996, éd. CA Loire-Atlantique, np.

Le bassin versant du Lié : Activités humaines et qualité des eaux superficielles 1996, éd. INRA-Rennes, 53 pp. +ann.

Isabelle Salvi et Vincent Piveteau  : Agir pour la forêt dans les parcs naturels régionaux
1996, éd. IFEN, Etudes et travaux n°11, 23 pp. + ann.

Catalogue des sources de données de l’environnement
1997, coéd. IFEN-Lavoisier, 635 pp.

Centre national de formation aux métiers de l’eau
Catalogue 1997

Pour nos paysages
1996, éd. DDAF-Ardennes, 52 pp.

Les jardins familiaux : des espaces à cultiver
1997, éd. BN-DP, 10 fiches

Stratégie à long terme du Conservatoire du littoral
1996, cahier du Conservatoire du littoral n°9, 193 pp.

Mauges Nature
bulletin de synthèse n°4

Le bon usage des produits phytosanitaires - guide technique. L’exemple du maïs cultivé en Bretagne

Jean-Claude Favrot (coord.) : REPEDO
1997, éd. INRA - Montpellier, 88 pp.

René Bourny : Guide du commissaire-enquêteur
1996, éd. CNCE, 188 pp.

Annuaire forêt et bois, milieux naturels
1997, éd. AIF, 553 pp.

Emmanuelle Latouche et Armand Trollé : Guide de la viande biologique
1996, éd. Sang de la terre, 80 pp.

La gestion durable des forêts : contribution de la recherche
INRA mensuel n°12, automne 1996

Le bocage en Bourgogne
1996, éd. CSNB, 33 pp.

Guide de l’architecture bioclimatique
1996, éd. Système solaire, 58 pp.

Paysage et santé
1996, éd. DRASS-LR, 39 pp.

Les paysages bocagers de montagne face aux mutations socio-économiques : l’exemple du Champsaur (Hautes-Alpes)
1996, éd. IGA, 82 pp.

Encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles. Contribution de l’INRA 1997, INRA-DIC, 57 pp.


[R] Le Courrier de l'environnement de l'INRA n°30 ; Les ressources bibliographiques du Courrier