Bibliographie : Courrier n°31, août 1997

On a lu, on a vu, On signale (Livres, Rapports, comptes rendus, thèses, Périodiques, Documents, plaquettes, etc., Vidéo).
Le Courrier de l'environnement de l'INRA n°31 ; Les ressources bibliographiques du Courrier


[R] On a lu, on a vu

Entre drame et tragédie : le bon usage de la nature  (par Pierre Donadieu) ; Bibliothèque du naturaliste (par Jacques d’Aguilar) ; Une forêt dans la tête : la forêt européenne, plaines et collines (par Sophie Le Perchec et Alain Fraval ) ; Syco : à la découverte de la forêt méditerranéenne (par Alain Fraval et Sophie Le Perchec) ; Le Théâtre d’agriculture et ménage des champs ou l’utopie inachevée (par Pierre Donadieu) ;

[R] Entre drame et tragédie : le bon usage de la nature

Sur le thème inépuisable des idées de nature, deux ouvrages récemment édités invitent à réactualiser le sujet. Le premier, Du bon usage de la nature, de Catherine et Raphaël Larrère tente de fonder un projet néo-naturaliste, éco-centré, après avoir revisité de façon presque exhaustive l’histoire de l’idée de nature depuis les auteurs grecs. Le second, Natures en tête, édité par le musée d’ethnographie de Neuchâtel, rassemble des textes pluridisciplinaires qui illustrent, de manière convaincante, l’étendue des acceptions contemporaines de l’idée de nature.
Ce que disent de manière complémentaire ces deux ouvrages, le premier par son érudition et le second par le choix pertinent des auteurs, est que l’histoire de la nature est celle du destin de l’homme, entre drame et tragédie. Au pôle moderne du destin dramatique, c’est-à-dire des dénouements toujours possibles, le choix reste donné, aujourd’hui, entre les natures éco-centrée et anthropocentrée, entre des points de vue naturaliste et humaniste. À la tentation de postures irrationnelles et au mythe d’une fin de la nature dans la connaissance scientifique, C. et R. Larrère opposent, à la suite d’Aldo Léopold, une éthique de l’habitabilité de la planète, avec la nature et pour l’homme responsable des artefacts de la nature.
Au pôle post-moderne du destin tragique de l’homme, c’est-à-dire de la mort comme solution inévitable, l’idée de nature exprime à la fois les peurs originelles dont l’humanité a hérité et le désir d’un Eden mythique pour fuir les terreurs contemporaines. Aporie d’une notion «dont on ne peut rien faire, mais sans laquelle on ne peut rien faire». Le naturel est insupportable, écrit Terrasson, sauf sous sa forme symbolique, mais alors ce n’est plus la nature. Ceux qui choisissent l’issue dramatique - les politiques - ne peuvent sérieusement penser qu’il s’agit d’une solution durable, qui serait plutôt celle de la jubilation du tragique : «Vivre sa mort tous les jours».
Pierre Donadieu

Catherine Larrère et Raphaël Larrère, 1997. Du bon usage de la nature, Aubier, 355 pp.
Voir ci-après dans On signale.
M.C. Gonseth, J. Hainard, R. Khaer (éd.), 1996. Natures en tête, Musée d’ethnographie, Neuchâtel, 298 pp.
L’article Oiseaux volés qu’on a lu dans ce Courrier, est extrait de ce volume.


[R]  Bibliothèque du naturaliste

Dans cette nouvelle série, les éditions Delachaux et Niestlé viennent de publier trois ouvrages présentant une région naturelle sous tous ses aspects (géographique, géologique, climatique, botanique, faunistique, humain) en décrivant les différents milieux et leur écosystème. C’est pour le touriste naturaliste une façon d’aborder une contrée avec des informations qui lui permettent de tirer le meilleur parti de ses randonnées.

L’Auvergne, par P. Puytorac et M. Tort, J. Peterlongo, P. Bouteville, L. Gigault, R. Vitte, J. Fain, 1997, 368 pp.
Cette région n’avait pas été l’objet d’une synthèse dans cette optique. Ce guide nous présente le cadre géologique, notamment la vulcanologie, puis les diverses formations végétales naturelles ou humaines et leurs biocénoses sont considérées suivant leur étage, montagne ou plaine. L’économie rurale auvergnate a sa place dans cette bonne mise au point où cependant l’entomologiste reste un peu sur sa faim.

La nature méditerranéenne en France, par Philippe Martin et les écologistes de l’Euzière, 1997, 272 pp.
Composé de deux parties, ce livre présente d’abord le cadre naturel (géologie, climat) avec ses habitats si variés (littoral, milieux humides, collines, maquis, garrigues...). La seconde partie, consacrée à l’identification de la flore et de la faune, comporte 78 planches, avec plus de 1 000 dessins en couleurs, dont 42 pour les plantes et 36 pour les animaux. Bonne introduction écologique pour la connaissance de cette région.

Les Pyrénées, par Claude Dendaletche, 1997, 337 pp.
On connaissait de cet auteur les deux tomes sur les Pyrénées occidentales (chez le même éditeur) et un troisième à la partie orientale de cette chaîne (publié en Espagne). C’est une magistrale synthèse qu’écrit aujourd’hui Cl. Dendaletche en nous décrivant «la vie sauvage et celle des hommes en montagne». Après les aspects géologiques, il aborde les êtres vivants en altitude (la haute montagne alpine et subalpine) avec des chapitres sur l’univers végétal, le monde des vertébrés, le microcosme des arthropodes. Ensuite certains angles particuliers sont examinés : Pyrénées aquatiques, souterraines ou humaines. L’illustration riche et soignée sert un style aisé et vivant. Ce guide donne envie de randonner dans les Pyrénées.
Jacques d’Aguilar.

[R] Une forêt dans la tête : la forêt européenne, plaines et collines
Cédérom PC (Windows 3.1 ou Windows 95) ou Mac

Consacré aux forêts des régions du nord de l’Europe, ce cédérom à la fois ludique et scientifique se propose de faire découvrir 165 espèces d’arbres au travers de leur environnement et de leur utilisation. Sa première partie est une encyclopédie. Un outil de recherche visuel permet d’identifier les arbres à partir de deux clés de détermination, l’une par les feuilles, l’autre par les bourgeons. De nombreuses listes peuvent également être consultées selon des critères aussi divers que l’écologie, l’aire de répartition, les noms (scientifiques et vernaculaires), etc. Il n’y a pas moins de 35 listes. Glossaire et Bibliographie complètent ces informations. On regrettera qu’une vérification minutieuse de cet ensemble de données n’ai pas été faite. Pas mal d’erreurs (imprécisions et fautes d’orthographe) nuisent à la bonne lecture. De même les redondances entre les fiches des espèces de même genre, qui ne sont pas toujours pertinentes. Pourquoi n’avoir pas consacré une fiche au genre, regroupant les caractéristiques communes ? Les espèces traitées ne sont-elles pas trop nombreuses, dispersant l’attention vers des essences récemment introduites et très localisées et affichant pour le chêne-liège, typiquement méditerranéen, une carte de l’Europe du nord tout à fait inadaptée ?
La seconde partie propose d’apprendre en s’amusant avec 5 jeux pour vérifier ses connaissances et en acquérir de nouvelles. Enfin, dix balades virtuelles en forêt permettent de découvrir les plantes, insectes, oiseaux, mammifères, etc. de la forêt. Vous voulez pister le hibou ? Il vous suffit de cliquer sur le détail du paysage pour satisfaire votre curiosité. Cette partie est certainement la plus réussie ; on regrettera juste que l’ambiance sonore soit peu harmonieuse. Les images sont d’une excellente qualité et les biotopes sont représentés de façon très complète. Bref, elle justifie bien le joli titre de l’ouvrage.
Au rang des problèmes techniques, nous avons relevé que l’impression de fiches ou cartes échoue très fréquemment ou s’effectue mal et que la désinstallation-réinstallation provoque des désordres graves. On peut avoir un bref aperçu de ce cédérom via Internet à www.jacaranda.be/foret/.
Sophie Le Perchec et A.F.

Ouvrage disponible auprès de :
Jacaranda, av. Neybergh, 142, B1020 Bruxelles. Tél. : +32 2 42 061 00.

[R] Syco : à la découverte de la forêt méditerranéenne
Cédérom Windows 95 et NT4

D’entrée, le principe - le même que celui du titre analysé ci-dessus - est prononcé à intelligible voix : apprendre puis vérifier ses connaissances en jouant. Fait délibérément pour un public jeune, cet ouvrage traite des arbres forestiers, au nombre (bien suffisant à ce niveau) d’une vingtaine. Le volet «Recherche» offre, symbolisés par des objets sur un bureau, un cahier-répertoire - l’accès aux fiches de présentation des différentes espèces d’arbres -, un calepin marqué index - le glossaires des termes spécifiques -, un appareil photo - un album de vues - , un bloc-notes - une série de «cours» - et une loupe - qui donne accès à une clé de détermination. Avec un crayon, une gomme, un stylo, des glands, des graines bisailées d’érable... qui vont prendre vie et, transformés en joyeux lutins (notamment Syco) accompagner le parcours ludo-éducatif proposé ; ils seront rejoints par une facétieuse chenille verte à lunettes. Attention, les Grands Capricornes et autres Rouge-gorge, papillons ou fourmis présents sur l’écran sont du décor !
Les fiches sont intéressantes, bien illustrées, les écrans sont bien organisés, les clics de souris ont toujours un effet immédiat visible et audible (sans être agaçant), les images sont bien choisies, belles et les diaporamas des 5 cours (sur les bourgeons, les fruits, les fleurs, les feuilles et les écorces) bien mis en scène et fluides.
Quant au «jeu», il s’agit d’un questionnaire fort sérieux, agréablement présenté et pas trop long mais qui semble se répéter à l’identique à chaque «partie».
Le titre du cédérom, quant à lui, est trop court : il s’agit de découvrir les arbres de la forêt. Reste à traiter dans le même esprit de cette forêt en tant qu’entité écologique, floristique, faunistique, paysagère, sociale... En fait, nous avons examiné un disque d’évaluation. La première version de ce logiciel, qui sera disponible quand ce Courrier paraîtra, comportera un volet sur les arbustes. Viendra par la suite une mouture plus riche.
A.F. et S.L.P.

Pour tout renseignement :
Daniel Bourgoin, DDAF du Gard, Service forestier : 19, av. de Grande-Bretagne, 66025 Perpignan cedex.
Tél. : 04 68 51 95 27 ; fax : 04 68 51 95 95 ; infomedia@doli.lagare.fr

[R] Le Théâtre d’agriculture et ménage des champs ou l’utopie inachevée

Le 1er mars 1600, Olivier de Serres, seigneur ardéchois du Pradel, éditait à Paris le Théâtre d’agriculture et ménage des champs, traité encyclopédique divisé non en livres, mais en lieux. Jusqu’en 1675, il sera réédité dix-neuf fois. Ignoré en France pendant un siècle, il sera redécouvert par l’Écossais Patullo, l’Anglais Young et le Suisse Von Haller, quelques années avant la Révolution française. La réédition proposée sous la direction de Jean-Paul Capitani reprend la vingt et unième, réalisée en 1804 à l’initiative de François, dit de Neuf-château, ministre de l’agriculture. A cette occasion le Premier Consul avait fait ériger une pyramide de marbre à Villeneuve-de-Berg en l’honneur d’Olivier de Serres.
Au moment de la parution du Théâtre, le royaume d’Henri IV, dévasté par les guerres de religion, est pris dans l’engrenage dramatique de la misère paysanne, des disettes et des famines. Le pouvoir royal parisien sort lentement de ses fortifications moyenâgeuses pour découvrir de nouvelles formes de nature : la Seine et la campagne depuis le premier balcon érigé à Paris au Louvre, puis les cours et les mails qui deviendront plus tard promenades et boulevards. Au moment où, sous l’influence italienne, la capitale conçoit ses premiers jardins aux Tuileries et s’ouvre aux idées de confort, d’embellissement et de plaisir d’habiter la cité, Olivier de Serres propose un nouveau projet pour l’agriculture du Royaume inspiré autant par les précurseurs latins de l’agriculture - Columelle notamment - que par l’expérience acquise pendant trente ans, sur les deux cents hectares du domaine agricole du Pradel.
Succession de traités techniques : les lieux, le Théâtre décrit les manières rationnelles de connaître un terroir agricole, d’y cultiver les céréales, le mûrier et la vigne, d’y élever le bétail, la volaille, les abeilles et le ver à soie, d’y façonner un jardin à la fois potager, bouquetier, médicinal et fruitier, d’y aménager étangs, taillis et forêts et aussi d’utiliser les aliments, les habits, les meubles et les outils. Ceci afin de subvenir aux nécessites fondamentales d’une famille d’honnêtes «ménagers» : l’alimentation, le couvert et la santé, mais aussi le profit et le plaisir.
Car le projet du gentilhomme du Pradel était de remédier durablement aux disettes et aux famines ; en bousculant un mythe paysan antique, celui de la terre fatiguée qui a besoin de se reposer pendant le temps de jachère et de friche ; en transposant aux champs les expériences novatrices faites dans le jardin : la fumure animale du sol, les nouvelles espèces cultivables comme la pomme de terre connue alors sous le nom de cartoufle, l’irrigation des prairies, la sélection de variétés plus productives, plus résistantes aux maladies ou plus précoces ; en se rapprochant toujours plus de l’idéal du jardin : en intensifiant les cultures, en supprimant friches et jachères pour les remplacer par des cultures fourragères améliorant la fertilité du sol.
Comme Bernard Palissy, il pressentait en effet que les sels du sol recelaient le secret de l’augmentation des rendements et expérimentait les possibilités d’engraissement organique de la terre, redécouvrait les engrais verts, inventait le déchaumage et mettait en lumière les vertus améliorantes du sol de la luzerne et du sainfoin ; à condition de les répartir comme précédents pour les céréales sur l’ensemble du terroir.
La réédition du Théâtre n’enchante pas uniquement les agronomes et ne flatte pas seulement les connaisseurs, elle intervient comme celle du De rustica de Columelle en 1551 à un moment où se fonde un nouveau rapport social à la nature en quête de confort et de plaisir : necessitas, commoditas et voluptas prescrivait déjà Vitruve pour la construction des villes à l’époque romaine. Retour donc aux anciens mythiques, non pour reprendre des solutions techniques dépassées, mais pour rappeler que le fondateur de la modernité agronomique française savait réunir l’utile et l’agréable. Message symbolique essentiel dans les campagnes européennes où prévaut souvent le souci unique de l’utile et du rentable.
La liste de ceux qui en appelèrent aux mannes de l’Ardéchois est déjà longue : Arthur Young se prosterna deux siècles après sa mort sur le sol du Pradel ; Pasteur lui reconnut un rôle de précurseur de l’agronomie et de savant éclairé ; au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Fernand Lequenne rappela dans une biographie inspirée ses apports irremplaçables à l’élevage des abeilles comme aux techniques de greffage et de travail du sol, en dénonçant déjà les excès des engrais industriels au profit des techniques traditionnelles de fumure et de la prise en compte de la biologie du sol ; au moment où commençaient à être diffusées en France les idées d’agriculture biodynamique et organique de Rudolf Steiner et Albert Howard. Enfin il n’est guère aujourd’hui de séance de l’Académie d’agriculture qui ne fasse référence à l’illustre pionnier.
Olivier de Serres est ainsi devenu une figure mythique de l’agronomie : huguenot courageux, agriculteur exemplaire, savant précurseur, époux attentionné, père de famille attentif, fin lettré et gentilhomme avisé. A la veille des Trente Glorieuses de l’agriculture française, ses vertus donnaient à penser à quels idéaux d’harmonie et d’épanouissement, les familles paysannes étaient conviés à choisir : faire valoir direct du domaine et non salariat, artisanat et non industrie, travail familial et non oisiveté, rigueur morale, solidarité et souci du lendemain.
Aujourd’hui, le jardin et le domaine du Pradel restent pour les agronomes le modèle ancestral du laboratoire et de la ferme expérimentale, les lieux où l’intuition de la modernité agricole a jailli et où l’essai a administré la preuve empirique de la validité des inventions. Cependant, des trois principes que Serres emprunta à Vitruve pour fonder son projet de domaine agricole moderne comme on imaginait une ville, les agronomes modernes en ont oublié un : voluptas, le plaisir que l’auteur du Théâtre, par contre, ne négligeait jamais. Rechercher la beauté d’une plantation d’arbres alignés se justifiait autant par l’émotion attendue du spectacle que par la possibilité d’utiliser l’ombrage pour la promenade à pied, à cheval ou pour le jeu du pallmail. La basse-cour se devait d’accueillir l’élégance des paons et des cygnes et tout gentilhomme aux champs n’aurait su se priver de l’aménagement d’une garenne ou d’un parc forestier destinés aux délices de la chasse. C’était encore au jardin, mais bouquetier, que le plaisir des parterres décoratifs et le dressage de cabinets, tonnelles et treillages aux moyens d’arbustes étaient recherchés en priorité ; c’était au verger palissé que s’alliaient harmonieusement abondance de la production et grâce des formes à admirer. Mais il faudra attendre que Jacques Boyceau de la Baraudière publie en 1636 son Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l’art pour que l’art du jardinage se transforme en art des jardins et que le jardin d’agrément soit dissocié du jardin vivrier.
Le laboureur devait être au champ ce que l’orfèvre-jardinier était au jardin. C’est donc de ce lieu précieux, le jardin, intimement lié au logis comme au reste de la ferme, que partit l’hymne aux plaisirs des champs invitant à jouir des spectacles champêtres, à emprunter «les beaux proumenoirs des jardins et prairies», à contempler «les belles tapisseries de fleurs» et à apprécier «la joyeuse musique des oiseaux». Inspiré par les auteurs latins : Cicéron, Sénèque, Ovide et Virgile, le seigneur du Pradel a rédigé la fresque érudite et visionnaire d’un rêve campagnard, à la manière du peintre siennois Lorenzetti : une utopie arcadienne, revue par l’éthique huguenote de la rigueur morale, mais suffisamment réaliste pour avoir permis, quatre siècles après, la suppression des famines et de la misère paysanne. Mais sans que la quête ultime de l’habitant idéal des campagnes, le plaisir, ait été assouvie. Ce que ne méconnaissait pas Olivier de Serres qui s’adressait aux gentilshommes campagnards. Ce que les sociétés européennes du troisième millénaire pourront découvrir, si l’utopie doit être poursuivie jusqu’à son terme…
Pierre Donadieu

Cette réédition est signalée (et saluée) ci-après.


[R] On signale :  LIVRES

Bernard Kayser et Pierre Ballouhey : Copain des Pyrénées
1997, éd. Milan, 272 pp.

Le petit livre du chasseur n°20
1997, éd. UNFDC, 40 pp.

Thierry Boujard, Michel Pascal, Jean-François Meunier, Pierre-Yves Le Bail (dir.) Poissons de Guyane
1997, INRA Éditions, 219 pp.

Gérard Bossuat : L’Europe des Français
1996, Publications de la Sorbonne

Bernard Laponche, Bernard Jamet, Michel Colombier, Sophie Atali : Maîtrise de l’énergie pour un monde vivable
1997, éd. ICE 360 pp.

Claudine Guérin-Marchand : Les manipulations génétiques
1997, éd. PUF, «Que sais-je ?», 128 pp.


Monique Coulet, Béatrice Venard, Philippe Monnet : Impact des aménagements hydro-électriques sur l’écosystème Rhône
1997, éd. FRAPNA, 181 pp.

Jean-Pierre Coffe : De la vache folle en général et de notre survie en particulier
1997, éd. Plon, 225 pp.

Olivier de Serres : Le Théâtre d’agriculture et mesnage des champs
1996 rééd. Actes Sud, 1 461 pp.

Aux éditions Jean-Pierre de Monza :

Pierre Brunet (dir.) : L’atlas des paysages ruraux de France
1992, 200 pp.

Zaher Massoud et Raoul Piboubès (dir.) : L’atlas du littoral de France  
1994, 331 pp.

Pierre Donadieu (dir.) : Paysages de marais
1996, 331 pp.

Pierre Douzou : La saga des gènes racontée aux jeunes
1996, éd. Odile Jacob, 105 pp.

Jean Meloche et Marie-Claude Guérineau : Histoire naturelle des carnivores de France, une anthologie
1996, éd. Méloé, 320 pp.

Jean-Louis Choisel : Guide des pommes
1996, éd. Hervas, seconde édition

Catherine Larrère : Les philosophies de l’environnement
1997, éd. PUF, coll. «Philosophies», 124 pp.

Catherine Larrère et Raphaël Larrère : Du bon usage de la nature
1997, éd. Aubier, coll. «Alto», 355 pp.

V. E. Forbes et T. L. Forbes : Ecotoxicologie : théorie et applications
1997, INRA Éditions, 256 pp.

Raphaël Romi : Droit et administration de l’environnement
1997, éd. Montchrestien, 517 pp.

Theo Colborn, Dianne Dumanoski et John Peterson Myers : L’homme en voie de disparition ?
1997, éd. Terre vivante, coll. «le XXIe siècle sera écologique» 316 pp.

Dominique Vermersch : Économie politique agricole et morale sociale de l’Église
1997, éd. Economica, coll. «Économie agricole et agro-alimentaire» 266 pp.

Dominique Mariau (dir.) : Lutte intégrée contre les ravageurs des cultures pérennes tropicales
1996, éd. CIRAD, « Repères », 196 pp.

Les arbustes et plantes grimpantes
1997 éd. Bordas, coll. «l’Œil nature», 336 pp.

Les fleurs et plantes vivaces
1997, éd. Bordas, coll. «l’Œil nature», 352 pp.

Pierre Jolivet : Biologie des Coléoptères Chrysomélidés
1997, éd. Boubée, 271 pp.

Robert Fidenti et René Volot : 100 mots pour comprendre l’éducation à l’environnement
1997, éd. ENEE, 64 pp.

Annie Mamecier et Jean-François Beaux : Planète Terre
1994, éd. Nathan, coll. «Repères pratiques Nathan», 160 pp.

Sous-titre : Histoire, environnement, ressources.
Un ensemble de doubles-pages bien construites rassemblant textes, documents, schémas, cartes, à la fois source de documentation où puiser selon les besoins et livre à lire pour s’instruire et se former. En 6 parties : - Le globe terrestre ; - Climats et océans ; - Activités de la Terre ; - Histoire de la Terre ; - La Terre et les hommes.

Jean-François Beaux : L’environnement
1997, éd. Nathan, coll. «Repères pratiques Nathan», 159 pp.

Christian Lévêque : La biodiversité
1997, éd. PUF, «Que sais-je ?», 128 pp.

Didier Willery et Pascal Gerbe : Un jardin pas comme les autres
1997, éd. Bordas, 125 pp.

Pierre Cantot et Michel Phalip : Les insectes de nos jardins et cultures
1997, éd. Atlantique, 159 pp.

Elisabeth Lopez et José Muchnik (dir.) : Petites entreprises et grands enjeux
1997, l’Harmattan, 362 + 356 pp.

Bernard Charbonneau : Un festin pour Tantale  
1997, éd. Sang de la terre, 251 pp.

Bernard Védry : Les biomasses épuratrices
1996, éd. AESN, 220 pp.


[R] On signale : RAPPORTS, COMPTES RENDUS, THESES

Pastoralisme et foncier
1997, Options méditerranéennes, série A, n°32, 258 pp.

Diaw Amadou Tahirou :Évolution des milieux littoraux du Sénégal, géomorphologie et télédétection
1997, thèse univ. Paris-I, 270 pp.

Pendant la protection, l’urbanisation continue
1997, les Ateliers du Conservatoire du littoral, 13, 16 pp.

M. Wolkowitsch (dir.) : Grands travaux et grands équipements
1997, Éditions du CTHS, 118 pp.

S. Téréo : Variabilité des pratiques phytosanitaires dans un réseau de polyculture-élevage en Centre-Bretagne
Les Cahiers de BIOGER, vol. 1, 1997

Énergie et effet de serre
1997, éd. M&M Conseil, 163 pp.

Dominique Dron (dir.) : Déchets municipaux : coopérer pour prévenir
1997, éd. La Documentation française, 267 pp.


[R] On signale : PERIODIQUES

BANVLMF, Vol.73, n°1, 1997

Yannick Geffray : Les pesticides : où en sommes-nous en 1997 ?, Râle d’eau, n°90, juin-juillet 1997

Bretagne eau pure, actualités, n°1, juin 1997

Bulletin du conseil général du GREF, n°47, avril 1997

La lettre des terrasses, n°1, juillet 1997

TSM, n°5, mai 1997

Le Bulletin des agriculteurs, juillet-août 1997

Lignes bleues, n°7, été 1997

Le journal des leyres, n°2, été 1997

ORSTOM Actualités, n °53, 1997

L’eau potable se cultive, Entraid’Ouest, suppl. au n°237, juin 1997

Stratégies de la nature, L’Actualité Poitou-Charentes n°35, janvier-février mars 1997

Parcs naturels régionaux de France, n°30, juin 1997

Insectes, n°104, 1er trimestre 1997

La Rance : barrage et environnement, Penn ar Bed, n°160/161, mars/juin 1996

Larus, n°6, été 1997

Le journal de FERME, n°18, avril 1997

Les cahiers de l’APPI, n°1, printemps 1997

Les plantes transgéniques : enjeux et risques, La Lettre des sciences de la vie, n°70, avril 1997

OCL, vol. 4, n°2, mars/avril 1997

Ingénierie, n°9, mars 1997

Le journal de botanique, n°1, mars 1997

Agricultures, vol. 6, n°2, mars-avril 1997

La Belle Lurette, n°6, hiver 1996

L’info loups, n°2, avril 1997

Franc vert, vol 14, n°2, avril-mai 1997

Fourmi verte, n°11, mai 1997

Adour Garonne, Hiver 1996

Bibliographie agricole et rurale, vol. XXX, n°3, 1997

Énergie-Environnement, Décision environnement, hors série, 1997, 46 pp.

L’agriculteur, la protection des plantes et l’environnement, Phytoma, n°494, mai 1997

La Garance voyageuse, n°38, été 1997

Sécheresse, vol.8, n°1, mars 1997

Information eau, n°476, février 1997

Le Message, n°0, mars 1997


[R] On signale : DOCUMENTS, PLAQUETTES, ETC.

Statut de la faune de France métropolitaine
1997, éd. MNHN, 225 pp.

Itinéraire nature du Gard
1997, éd. Cogard, carte 100 x 70

Centre de recherche Bordeaux-Aquitaine
1997, coéd. INRA-EDIA, 81 pp.

Sur Internet, deux infoservices particuliers : Rhéologie du bois, lrbb3.pierroton.inra.fr et la station d’Hydrobiologie de Saint-Pée-sur-Nivelle, www.bordeaux.inra.fr/st-pee/

Agir pour les zones humides
1997, éd. min. Environnement, 20 fiches

La publicité, les enseignes
1997, éd. ARENE Île-de-France, 60 pp.

La recherche pour la filière « betterave » à l’INRA
1997, éd. INRA-DSPV, 54 pp.

La recherche dans la filière des fruits et légumes
Fruits et légumes, suppl. au n°151, avril 1997

Un jardin sur la terre
1997, éd. Fondation Total, 20 pp.

Documentation réglementaire en production et protection des végétaux

La main à la pâte
1997, INRA-Nantes, 74 pp.

INRA
BP 71627,44316 Nantes cedex 3.
Tél. : 02 40 67 50 00 ; fax : 02 40 67 50 05 ; nicol@nantes.inra.fr

Déjections animales et environnement en Europe
Ingénieries, n° spécial, 1996, 99 + 100 pp.

CEMAGREF-DICOVA
Parc de Tourvoie, BP 22, 92162 Antony cedex.
Tél. : 01 40 96 61 84 ; fax : 01 40 96 61 39 ;
sur Internet : www.cemagref.fr/

Indicateurs environnementaux pour l’agriculture
1997, éd. OCDE, 70 pp.

Nature en villes
1997, les Annales de la recherche urbaine, n°74, 175 pp.

Vers l’agriculture durable
1996, éd. Bergerie nationale

Vade-mecum de l’auditeur environnement
1997, éd. AFNOR, 176 pp.

Le tourisme, facteur de développement de l’Outre-mer français
1997, éd. JO- ARCES, n°9, 224 pp.

L’agriculture du littoral français
1995, éd. MAPA-CIFAR, 83 pp.

L’évolution
1997, Pour la Science, dossier hors-série

Guide du patrimoine rural bâti
1996, L’Acteur rural, 62 pp.


[R] On signale : VIDEO

Rouge et blanc
Mémoire, savoir-faire, tradition

1996, Arimage, films


[R] Le Courrier de l'environnement de l'INRA n°31 ; Les ressources bibliographiques du Courrier