Bibliographie : Courrier n°38, novembre 1999

On a lu, on a vu, On signale (Livres, Rapports, comptes rendus, thèses, Périodiques, Documents, plaquettes, etc.).
Le Courrier de l'environnement de l'INRA n°38 ; Les ressources bibliographiques du Courrier  


[R] On a lu, on a vu

Le paysage et la mémoire (par Pierre Donadieu) ; Sauvages dans la ville. De l’inventaire naturaliste à l’écologie urbaine (par Pierre Donadieu) ; Machines à écrire (par A.F.).

[R] Le paysage et la mémoire, par Simon Schama
Le Seuil, Paris, 1999, 721 p.

« Le jardin que j’ai traversé [...] c’est celui de l’imaginaire du paysage en Occident, petit espace fécond, où notre civilisation s’est figurée ses bois, ses eaux et ses rochers, et où les mythes les plus fous se sont enracinés dans notre topographie ».
Dans un ouvrage épais, vigoureux, passionné, érudit et judicieusement illustré, Simon Schama revisite, de façon originale, l’histoire des mythes qui inspirent les images de paysage. Des gravures aux tableaux de peintres, de l’Europe à l’Amérique du Nord, d’Héraclite et Virgile à Henry David Thoreau, le poète de Walden, et Claude François Denancourt, le « sylvain » de la forêt de Fontainebleau. Ni anthologie à la manière de Jean-Pierre Le Dantec et de Michel Baridon, ni construction théorique à la façon d’Augustin Berque et d’Alain Roger, l’essai de S. Schama, déjà auteur d’une histoire culturelle du siècle d’or hollandais (L’embarras des richesses, Paris, Gallimard, 1991) tente de délimiter son propre territoire d’historien culturaliste.
Cet historien parle parfois à la première personne, mêlant brillamment sa jeunesse londonienne aux souvenirs de sa famille de bûcherons juifs polonais et à ses expériences personnelles nord-américaines. C’est à ces sources singulières qu’il acquiert, comme l’écrit le critique Michel Delon (Magazine littéraire n° 377), la conviction que « des paysages rêvés ont autant de réalité que les paysages observés, ils se modèlent les uns les autres ».
Son essai, partagé en trois parties : le bois, l’eau et le roc, se termine sur une synthèse élégante ramenant l’imaginaire du paysage occidental au rêve d’une double Arcadie, d’une part sauvage, forestière et peuplées d’autochtones brutaux, d’autre part pastorale, idyllique et habitée par des bergers et des agriculteurs paisibles.
Des forêts européennes, il retient qu’elles représentaient les limites redoutées de la conquête romaine, l’espace maudit des idoles et des croyances païennes pour les moines chrétiens, mais surtout les lieux où se forgèrent les identités nationales, germaniques ou polonaises contre les envahisseurs romains, allemands ou russes. On comprend, mieux que dans l’ouvrage de Robert Harrisson (Forêts, essai sur l’imaginaire occidental, Flammarion, 1992), comment la production artistique des Romantiques et surtout la peinture de Caspard David Friedrich influencèrent les peintres américains du XIXe siècle, de quelle façon aussi le symbolisme européen de la nature put nourrir la réflexion des chantres fondateurs du wilderness américain, R.W. Emerson et H.D. Thoreau.
Après cette épopée forestière romanesque où l’arbre a été associé au bison polonais, au greenwood anglais, à la croix chrétienne et à la nature sacralisée des parcs américains, c’est à l’eau des fleuves et des rivières de raconter la mémoire des sociétés occidentales. Aux eaux du Nil dont les sources se perdent dans les montagnes d’Éthiopie et rivalisèrent à partir du XVe siècle avec le Jourdain « fleuve sacré de la chrétienté comme du judaïsme » ; aux fontaines de la Renaissance qui trouvèrent leur inspiration dans les voyages du Songe de Poliphile et furent encadrées à Rome des allégories des grands fleuves de la Terre ; aux mirages des fleuves de Guyane qui promettaient l’Eldorado à Sir Walter Raleigh, visionnaire d’un monde irrigué par l’eau et les échanges économiques, comme le corps humain l’était par le sang ; aux fêtes grandioses sur la Tamise organisées par le génial poète de l’eau John Taylor, aux spectacles féeriques des bassins du château de Versailles ainsi qu’aux promenades fantastiques sur le Rhin et le Danube qui ont toujours fait rêver les voyageurs. De la source à l’embouchure, des plaisirs aux tragédies, les mémoires de l’eau défilent, sans ordre évident, mélanges d’espaces et d’époques, tourbillons de contes et de séduisantes nouvelles historiques.
Après l’arbre et l’eau, viennent le rocher, la hauteur, la montagne, autres piliers de l’imaginaire du monde occidental. Pour imposer leur pouvoir à la nature verticale du rocher, les hommes peuvent vouloir le sculpter, comme Dinocrate le Mont Athos, ou le faire réellement comme Gutzon Borglum en représentant, sur le mont Rushmore, les visages de quatre présidents américains. Schama préfère nous raconter l’échec d’une militante féministe qui voulait leur ajouter les figures des plus célèbres Américaines. Mais cette conquête peut être aussi l’escalade, mystique pour Pétrarque sur le mont Ventoux, curieuse et savante pour Gesner, Saussure et leurs émules sur les sentiers du Mont Blanc, sportive ensuite pour les alpinistes du Club Alpin et admirative car esthétisée au moins depuis Bruegel l’Ancien pour les touristes ; sans oublier les pratiques religieuses anciennes sur le Mont Valérien, mises en correspondance avec les calvaires du sommet « Holy Land USA », la Terre Sainte des États-Unis ! Après la terreur des âmes, c’est le vertige des gouffres, l’horreur délicieuse sublime qui est racontée avec la naissance du tourisme alpestre.
Curieusement S. Schama, dans son abondante bibliographie à dominante anglo-américaine, n’évoque pas les travaux des historiens français qui ont déjà traité ces sujets (sur le littoral Alain Corbin, sur la montagne Numa Broc et Serge Briffaud entre autres). Ces textes lui auraient permis de compléter ces tableaux et surtout d’évoquer la figure absente du littoral.
Contrairement aux historiens de l’environnement, comme Donald Worster, qui argumentent justement le drame de la terre-écosystème, exploitée et épuisée par l’agriculture intensive et l’industrie, l’auteur ramène l’histoire de notre rapport à l’espace et à la nature à l’invention antique des deux Arcadies ; entre elles flotte notre désir de paysage et de jardin partagé entre les mythes forestiers, aquatiques et montagnards. Ces souvenirs et ces obsessions, dit-il, n’ont pas cessé de nous entourer et de prospérer ; nous les verrions si nous savions les voir. Aussi propose-t-il, non une fois de plus d’expliquer ce que nous avons perdu, mais d’explorer ce qui reste à trouver.
Ce qu’il essaie surtout d’illustrer, c’est que les habitudes culturelles de l’humanité ont toujours fait la part belle à l’idéal et au sacré, et que « la mémoire n’est pas faite que de déjeuner sur l’herbe ». Il parvient, avec un grand talent littéraire, à nous montrer que « ce livre de souvenirs ne pleure pas sur l’incendie de nos espoirs ».
Pierre Donadieu

[R] Sauvages dans la ville. De l’inventaire naturaliste à l’écologie urbaine, textes réunis par Bernadette Lizet, Anne-Elizabeth Wolf et John Celecia
JATBA, revue d’ethnobiologie, Journal d’agriculture traditionnelle et de botanique appliquée, 1999, 607 p.

Comment l’idée de donner une valeur à la nature sauvage dans la ville a-t-elle pris forme en Europe ? Comment s’est-elle répandue en trouvant des échos favorables chez les élus et les techniciens de l’aménagement ? Quel est son intérêt pour les citadins ? Toutes ces questions, paradoxales au premier abord la ville n’est-elle pas l’antithèse du sauvage ? ont fait l’objet d’un colloque international les 21 et 22 octobre 1996 au Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Étaient réunis des scientifiques naturalistes, et plus largement des praticiens s’inscrivant dans les différents courants d’idées de l’écologie urbaine. Cet événement n’est pas courant en France et mérite attention, non seulement pour la qualité et le volume notable de la publication, mais aussi pour l’originalité de la démarche.
En premier lieu, une figure emblématique a été sortie de l’ombre des collections du Muséum national d’histoire naturelle : Paul Jovet, né à Paris en 1896, instituteur devenu botaniste, et dont l’œuvre méconnue s’inscrivit dans la lignée des grands naturalistes français. Ce n’est pas seulement le centenaire de sa naissance qui a été célébré, mais aussi, écrit Bernadette Lizet,
« son intérêt iconoclaste pour la flore triviale des terrains vagues, des pavés et des ballasts des lignes du métro aérien explorés lors des interruptions de trafic en temps de guerre »1. La figure de Paul Jovet est dessinée à travers les souvenirs d’herborisation de ses amis et disciples : un passionné de sciences naturelles, un spécialiste reconnu des « mauvaises herbes » urbaines et un pédagogue exceptionnel à une période (1930-1960) de renaissance de la floristique parisienne, préludant à son déclin actuel2.
En attirant l’attention sur la figure de l’illustre précurseur de la botanique urbaine, les organisateurs souhaitaient en effet remettre à l’honneur les pratiques des scientifiques naturalistes : des botanistes, des entomologistes ou des ornithologues, pour ne citer que les spécialités les plus connues. Ces savoirs et ces pratiques, injustement disqualifiées par les politiques de la recherche scientifique, sont en fait reconvoqués depuis une vingtaine d’années pour fonder les politiques du patrimoine naturel, quoiqu’assez rarement en milieu urbain. C’est donc tout le mérite de ce colloque d’avoir rassemblé ceux qui étaient capables de révéler l’existence et le sens de la nature spontanée dans la ville. Sans le pouvoir de nommer les espèces, sans la capacité d’évaluer leur rareté, et d’estimer les menaces qui pèsent sur elles, aucune politique de protection de la nature n’est en effet crédible. Le suivi des inventaires floristiques sur de longues périodes aboutit d’ailleurs à un constat inattendu : la biodiversité végétale augmente avec le nombre d’habitants des grandes villes ; à Paris 209 espèces étaient dénombrées en 1884 et 400, cent ans plus tard ; un phénomène qui est dû surtout à l’arrivée d’espèces allogènes qui se sont naturalisées.
Ce qui est notable en second lieu dans cet ouvrage est le passage historique, et presque imperceptible, de la connaissance scientifique, discrète et érudite de la nature sauvage à sa reconnaissance active par le public. Face à la théâtralité envahissante des plantes ornementales des parcs et des squares et au succès séculaire des espèces exotiques, il fallait aussi user des outils de compréhension et de séduction qu’offre le jardin. En analysant les pratiques de jardinage de Paul Jovet à Athis-Mons, Bernadette Lizet construit les figures naturalistes du jardin et du jardinier et révèle une culture capable de prendre en charge autant la reproduction des plantes spontanées que les savoirs des amateurs et des professionnels concernés. En transposant le jardin d’Athis-Mons dans le petit jardin-exposition près de la Grande Galerie du Muséum, les amis de Paul Jovet ont érigé un monument éphémère d’un nouveau genre : à un pionnier, à une culture professionnelle peu connue et à un monde vivant ignoré ; ils ont raconté une histoire que les visiteurs se sont appropriés sous leurs yeux attentifs et indulgents, celle d’un homme qui a su faire sortir de l’ombre les plantes banales et vagabondes, les intruses, les migrantes et les passagères, arrachées ainsi à leur condition injuste de mauvaises herbes.
Ces évocations jardinières ne seraient restées que des moments et des lieux de souvenir si n’avaient été aussi abordées les pratiques paysagistes contemporaines capables de reconnaître, de produire et d’installer la nature sauvage dans la ville pour un public citadin ; comme celle de la friche en mouvement de Gilles Clément ou celle de la gestion différenciée des espaces verts urbains apparue en Europe à la fin des années soixante-dix. Sans compter les innombrables associations qui se sont mobilisées pour faire connaître la flore et la faune spontanées, pour leur faire une place, les protéger de la destruction inconsciente ou volontaire et les expliquer aux enfants comme aux adultes. Une réelle appropriation sociale de la connaissance naturaliste urbaine est donc en cours via surtout les associations et les services techniques des villes. Elle se présente, sans ostracisme particulier vis-à-vis des pratiques paysagistes classiques, comme une manière d’introduire ou de favoriser la vie spontanée dans les espaces publics, mais aussi de savoir la lire quand elle est présente. Néanmoins elle bouscule les habitudes sociales puisqu’une mauvaise herbe et un animal nuisible peuvent devenir désirables ! A tel point que certaines villes comme Berlin n’hésitent pas à mettre en place une planification de la conservation de la nature pour répondre aux besoins des citadins.
Enfin, la portée de cette construction sociale et spatiale va bien au delà de finalités patrimoniales et pédagogiques. Non seulement elle suggère que la totalité du monde naturel vivant - sauvage et cultivé, sans discrimination - concerne le sens du milieu urbain, mais elle affirme aussi que l’écologie, comme l’explique John Celecia, fonctionne plus comme une approche globale du milieu urbain qu’en tant que discipline scientifique. La dimension métaphorique et politique de cette approche n’échappe à personne. Elle indique que le mélange des natures sauvages et cultivées est plus souhaitable que leur ségrégation, et que ce message vaut pour les populations urbaines. D’ailleurs, quand des groupes sociaux sont exclus de la ville, comme les jeunes de Jouy-le-Moutiers près de Cergy-Pontoise, ne recréent-ils pas leur nature sauvage et leur lieu de liberté dans les bois voisins le zaion3 devenus leur refuge ? Quelles que soient ses formes, et à la faveur de son idéalisation contemporaine, la vie sauvage n’entrerait-elle pas dans une ère de reconnaissance sociale après avoir été si longtemps combattue ou ignorée ?
Cependant, pour éclairer ce nouveau processus urbain, social et spatial, on aurait aimé savoir comment on passait de l’idée de la vie spontanée, végétale et animale, à celle de la vie sauvage. Pour répondre en partie à cette interrogation, concernant notre vieille Europe, j’invite les plus curieux à lire la première partie du remarquable ouvrage de l’historien Simon Schama Le paysage et la mémoire (voir ci-dessus).
P.D.

1. B. Lizet : Prologue, p.9.
2. J.-P. Henry et H. Maurin : Les inventaires du patrimoine naturel en milieu urbain, p.354.
3. S. Laligant : La ville et la zaion, catégories de l'espace et de l'environnement chez les jeunes en
« difficulté »
, pp. 395-421.

[R] Machines à écrire, par Antoine Denize
1999, éd. Gallimard, cédérom (PC et Mac)

Les machines extraordinaires rassemblées dans cet ouvrage servent à écrire des discours, des poèmes, des comptines, des débuts de roman, des journaux intimes, des injures, des cut-up à la William Burroughs. Elles ne frappent pas le papier pour y imprimer, à la façon d’une vieille Japy, les caractères voulus par le dactylographe mais affichent à l’écran des textes non voulus par le manipulateur du logiciel. Mais plein de textes, où les mots, les strophes, les vers, les rimes s’ordonnent selon les règles de la combinatoire, de la versification, ou un peu au hasard.
Les cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau – qui « patronne » cet ensemble oulipien – y sont, fidèle transcription électronique des languettes de papier bien connues. Autre fleuron, les 243 cartes postales en couleurs de Georges Perec, avec des textes dits par la voix même de l’auteur. Et des foules d’autres outils, systèmes, moteurs, générateurs… bref des machines (logiques et logicielles). Un exemple : Drôles de bestioles de Bernard Magné, catégorie Littérature exponentielle, génère des comptines (charmantes et/ou étonnantes) en un clic de souris, sur la base, ô combien classique, du distique tétrasyllabique, de rimes en AR, en O, en IN, en ON, en AN, en OU – plates, croisées et embrassées , de refrains (facultatifs) et de clausules (c’est ce qui doit être à la fin d’une comptine à refrain) et d’une faune dont la classification étonne le zoologiste : les animaux à 2 syllabes (mérou, mammouth, moineau…) et ceux à 3 (sapajou, caïman…), soit, au hasard, ceci :

Un bouvillon
Boit du bouillon
Il est parti !
Un sot mouflon
Part au Gabon
Il est parti !
Très loin d’ici

Pour qui veut, un bref instant ou de longues heures, rompre avec l’écriture ordinaire – de notes de lecture, d’articles, de brèves, de 4 de couv’, de comptes rendus ou d’allocutions – voici une panoplie épatante pour jouer avec la langue, avec les mots, avec les règles, en se donnant d’autres contraintes, d’autres lois.
Les procédés littéraires sont classés en un sommaire : La galaxie combinatoire, qui présente 7 ensembles de procédés : Littérature factorielle, Un texte peut en cacher un autre, Littérature exponentielle (cf ci-dessus), Littérature ambulatoire, Les précurseurs, Ecrire est une combinatoire. Un Index est là, pour qui veut errer dans ce riche ensemble en sachant nommer où il va…
L’outil multimédia, bien loin d’un jeu d’arcade, facile à utiliser, met très bien en valeur ces jeux littéraires ; la présentation est sobre, rigoureuse et graphiquement très réussie ; les musiques (Bach, jazz, cliquetis et bruitages) tombent bien.
Ceci dit, on le jure, aucun des textes du présent Courrier n’a été concocté à la machine, bien que ce cédérom ayant tourné dans notre micro, il nous démangeât fort d’essayer !

A.F.

Gallimard
5, rue Sébastien-Bottin, 75007 Paris.
Tél. : 01 49 54 42 00 ; fax : 01 49 54 42 39.
Sur Internet : www.gallimard.fr


[R] On signale : LIVRES

Fontaines, puits, lavoirs en Bretagne
1999, éd. CRBC, 196 p.

La fabrication du paysage
1999, éd. CRBC, 426 p.

Jean-Pierre Darré : La production de la connaissance pour l’action
1999, coéd MSH-INRA, 242 p.

Michel Boulard et Bernard Mondon : Vie et mémoires de cigales
1995, éd. de L’Equinoxe, 159 p. + CD

Piotr Daszkiewicz et Jean Aikhenbaum : Aurochs
1999, éd. HSTES, 159 p.

Michel Houellebecq : Extension du domaine de la lutte
Roman
1997, éd. J’ai lu, 155 p.

Bernard Lassus : The landscape Approch
1998, éd. AAUP, 196 p.

François Ramade : Le grand massacre
1999, éd. Hachette, 287 p.

Ronald Hubscher : Les maîtres des bêtes
1999, éd. Odile Jacob, 441 p.

Jardins et plantes d’intérieur
1999, éd. Bordas, 511 p.

Jean-Paul Bailly : Demain est déjà là
1999, Editions de l’Aube, 166 p.

Vers l’application renforcée du droit international de l’environnement
1999, éd. Frison-Roche, 193 p.

Pierre André (dir.) : L’évaluation des impacts sur l’environnement
1999, éd. PIP, 416 p.

Isabelle Jarry : Le jardin Yamata
1999, éd. Stock, 240 p.

Jacques-André Hertig : Etudes d’impact sur l’environnement
1999, éd. PPUR, 464 p.

Nicolas Hulot, Robert Barbault et Dominique Bourg : Pour que la Terre reste humaine
1999, éd. Le Seuil, 170 p.

André Pichot : Histoire de la notion de gène
1999, éd. Flammarion, 344 p.

Françoise Burel et Jacques Baudry : Ecologie du paysage
1999, éd. Tec & Doc, 392 p.

Raphaël Romi : Droit et administration de l’environnement
1999, éd. Montchrestien, 535 p.

Dominique Lhuilier et Yann Cochin : Des déchets et des hommes
1999, éd. Desclée de Brouwer, 184 p.

Pierre Bonte, Anne-Marie Brisebarre et Altan Gokalp (dir.) : Sacrifices en Islam
1999, CNRS éditions, 457 p.

Axel Kahn (dir.) : Transgenic plants in agriculture
1999, éd. John Libbey Eurotext, 148 p.

The European Roe Deer : The Biology of Success
1998, éd. SUP, 373 p.

Dominique Cottereau : Chemins de l’imaginaire
1999, éd. de Babio, 75 p.

Richard Heitz : Le temps d’un affût
1999, éd. Atelier des Monts d’Or, 104 p.


[R] On signale : RAPPORTS, COMPTES RENDUS, THESES

Rapports du Comité régional pour l’information économique et sociale d’Île-de-France, avril 1999

Pour une meilleure information sur l’environnement francilien.
Rapport final présenté par Thérèse Ferré, 22 + 46 p.

L’économie de l’environnement.
Rapport d’étape présenté par Thérèse Ferré, 35 p.

La connaissance statistique des associations franciliennes.
Communication présentée par Philippe Kaminski. 27 p.

Avis et rapports du Conseil économique et social

La France face au défi des biotechnologies : quels enjeux pour l’avenir ?
1999, rapport présenté par Philippe Rouvillois et Guy le fur, 283 p.

Irri-Mieux

Etat des lieux des actions de conseil et d’appui technique en irrigation.
Synthèse, janvier 1999, 64 p., par Mathieu Guiberteau.

Gestion collective d’une ressource commune. Des « droits à l’eau » à la gestion collective de l’eau.
Synthèse, mai 1999, 40 p.

La valorisation de la recherche
1999, éd. CNE, 55 p.

Michel Merceron (coord.) : Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
1999, éd. IFREMER, 350 p.

F. Lieutier, W.J. Mattson et M.R. Wagner (ed.) : Physiology and Genetics of Tree-Phytophage Interactions
1999, INRA Editions, 376 p.

L’opinion publique face aux plantes transgéniques
1999, éd. Albin-Michel, 219 p.

Helen Salbreux : Nitrates et réglementation
1999, thèse ENV Nantes, 201 p. + ann.

Étienne Leblois (coord.) : L’influence humaine dans l’origine des crues
1999, CEMAGREF Editions, 196 p.

Territoires et développement : le nouveau dispositif législatif au crible
Montagnes méditerranéennes, n°9, 1999


[R] On signale : PÉRIODIQUES

Anne-Marie Brisebarre (dir.) : Mort et mise à mort des animaux, Etudes rurales, n°147-148, janvier-décembre 1999

Environnement magazine, n°1581, octobre 1999

Pour une agriculture du XXIe siècle. Quelles recherches pour quels développements, Agricultures, vol. 8, n°4, juillet-août 1999

PHM, n°407, octobre 1999

L’Hermine vagabonde, n°10, juin 1999

Sol, environnement et santé des plantes, Phytoma, la Défense des végétaux, n°520, octobre 1999

Petits fruits, Fruits oubliés, n°3-99, automne 1999

Inf’ogm, n°1, septembre 1999

Nature Sciences Sociétés, vol.7, n°3, juillet-septembre 1999

La ria d’Etel, Petites nouvelles du patrimoine et des paysages en Morbihan, n°10, 3e trimestre 1999

Papeles de geografia, n°28, julio-diciembre 1999

Hedges’ News, n°3, septembre 1999

Cahier du CLIP, n°10, septembre 1999

La feuille et la plume, n°23, août 1999

Elona, n°1, septembre 1998

Garde de l’espace littoral, n°39, août 1999

Biopresse, n°42, juillet-août 1999

Jean-François Struillou : Les droits de l’homme non chasseur, Etudes foncières, n°84, automne 1999

Sol et civilisation, n°13, septembre 1999

Aux échos du COGARD, n°66, septembre 1999

Le Journal de botanique, n°8 décembre 1998

Penn ar Bed, n° 169, juin 1998

Ephemera, Tome 1(1), juillet 1999

Tournesol, n°10, septembre-octobre 1999

L’Oiseau magazine, n°54, 1er trimestre 1999

Le Courrier des épines drômoises, n°92, septembre-octobre 1999

Le Sabot de Vénus, n°12, juillet 1999

Environnement, qui participe ?, Environnement & société n°22, 1999

La lettre du PNDB, n°2, juillet 1999

Le monde des insectes, Science et nature, n°93, août-septembre 1999

Valérie Chansigaud : La valeur économique et sociale des invertébrés, Les Cahiers de l’APPI, n°4, été 1999

Trafic maritime et pollution du milieu marin, Les Données de l’environnement, n°44, mai 1999

Écovox, n°18, avril-juin 1999

Philippe Deuffic : Les peupliers dans les alignements routiers et fluviaux, Annales des ponts et chaussées, n°86, mai 1998

Vertitude magazine, n°1, mars 1999

L’Encre verte, n°36, été 99

Insectes, n°144, 3e trimestre 1999

L’or sauvage, L’Expansion, n° 602, spécial été 1999

Jardins de France, n° 6, juillet-août 1999

Bulletin de la Société royale les naturalistes de Mons et du Borinage, tome 61, 1998

Biocosme mésogéen, n°15(4), 1999


 [R] On signale : DOCUMENTS, PLAQUETTES, ETC.

Thierry Rigaud et Michel Granger (coord.) : Le livre rouge des oiseaux nicheurs du Poitou-Charentes
1999, coéd. LPO-PCN, 236 p.

Edith Chardon (dir.) : Agriculture et environnement
1999, Educagri Editions, 165 p. + disq.

L’irrigation en pépinière hors sol
1999, éd ASTREDHOR, 80 p.

Michel Arbez et Jean-François Lacaze (dir.) : Les ressources génétiques en France. Tome 2 : Les feuillus
1999, coéd. INRA Editions/BRG, 408 p.

Christian Bouchardy : Le Saumon de la Loire et de l’Allier
1999, coéd. Catiche productions-Libris, 31 p.

Annuaire professionnel des opérations énergies renouvelables
1999, suppl. à Systèmes solaires, 159 pp.

Michel Giran : Internet et Environnement
1999, éd. Sang de la terre, 125 p.

L’évolution du marché des études dans le domaine de l’aménagement
1999, éd. METL, 33 p.

État et localisation des déchets radioactifs en France
1999, éd. Andra, 583 p.

Arctic Pollution Issues
1997, éd. AMAP, 188 p.

Restaurer nos espaces naturels
1999, éd. IRPaB, 55 p.

Les adaptations génétiques locales
1999, coéd. MATE/CNRS, 51 p.

La localisation des données bibliographiques dans les systèmes d’information sur l’environnement
1999, éd. IAURIF, 45 p.

Les chiffres-clés de l’environnement
1999, éd. IFEN, 21 p.

Frédéric Trément : Archéologie d’un paysage. Les étangs de Saint-Blaise
1999, DAF n°74, 311 p.

Annuaire forêt et bois, milieux naturels
1999, éd. AIF, 272 p.

Emmanuel Garnier : Un massif forestier et son histoire : la forêt de Saint-Antoine
1998, Les dossiers forestiers n°3, 137 p.

Dictionnaire d’agriculture
1999, éd. CILF, 1 012 p.

La chasse
1999, éd. MATE, 16 p.

Indicateurs du développement durable
1999, éd. ONU, 443 p.

Les indicateurs de développement durable
1999, éd. IFEN, 145 p. + ann.

Conserver les ressources génétiques forestières en France
1999, éd. INRA-DIC, 59 p.

Le diagnostic agri-environnemental
1999, Travaux et innovations, HS

Le Sadoscope – publications
1999 , éd. INRA-SAD, 255 p.

L’eau et la forêt
Bulletin technique n°37, mai 1999, 235 p.

L’ONF et la diversité génétique des arbres forestiers
Bulletin technique, n°38, juin 1999, 47 p.

Violette Le Quéré, Yves Chupeau, Patrick Legrand et Hervé le Guyader : La Reine rouge
1999, INRA Editions, 40 p.


[R]  Le Courrier de l'environnement de l'INRA n°38 ; Les ressources bibliographiques du Courrier