Bibliographie : Courrier n°44, octobre 2001

On a lu, on a vu, On signale (Livres, Rapports, comptes rendus, thèses, Périodiques, Documents, plaquettes, dossiers, etc., Autres médias).
Le Courrier de l'environnement de l'INRA, n°44 ; Les ressources bibliographiques du Courrier


[R] On a lu, on a vu

Trois essais sur l'éthique économique et sociale (par Dominique Desbois) ; Recréer la nature, écologie, paysage et société au marais d'Orx - Les marais maritimes d'Europe atlantique (par Pierre Donadieu) ; Au nom de la terre - La foi d'un paysan (par Pierre Marsal) ; Éloge du mondialisme par un " anti " présumé (par Pierre Marsal)

[R]On a lu, on a vu

Trois essais sur l'éthique économique et sociale, par Christian Arnsperger, Catherine Larrère, Jean Ladrière
2001, INRA Éditions, 212 p.

Alors que les repères moraux traditionnels semblent s'effacer dans nos sociétés modernes dominées par l'individualisme et le relativisme éthique, les progrès scientifiques enregistrés dans des domaines comme la transgenèse, le clonage animal ou les technologies de l'information conduisent "décideurs", praticiens ou citoyens à rendre des arbitrages dans des situations complexes et surtout inédites où l'intuition éthique se dérobe.
De fait, la réflexion sur l'éthique ne saurait se limiter aux perspectives nouvelles offertes par les progrès des biotechnologies dans la maîtrise du vivant mais doit aborder résolument des questions économiques et sociales comme les soutiens publics à l'agriculture, les usages concurrentiels de l'environnement, les nouvelles exigences des consommateurs, le contrôle des flux financiers ou la régulation du commerce international.
C'est l'ambition du groupe Ethos, animé par Dominique Vermersch, que de proposer au sein de la recherche publique un forum permanent permettant la réflexion et le débat sur ces questions. En témoigne cette première livraison, publiée dans la série "Sciences en questions" éditée par l'INRA, où figure le texte des trois conférences organisées par le groupe Ethos en 1999 et consacrées à l'éthique économique et sociale.
La première conférence donnée par Christian Arnperger, chercheur de la chaire Hoover à l'Université catholique de Louvain, présente les fondements philosophiques de l'éthique économique et sociale et les différentes traditions interprétatives du concept d'impartialité : l'utilitarisme, le libertarisme, le libéralisme égalitaire mais aussi le communautarisme.
La modernité situe l'espèce humaine en extériorité complète dans ses rapports à la nature et renvoie trop systématiquement la question de la liberté à celle de la précarité individuelle et collective. La conférence de Catherine Larrère, professeur de philosophie à l'université Montaigne de Bordeaux, plaide pour une "sortie" de cette modernité selon un schéma instituant la nature technicisée comme médiatrice des deux ordres contradictoires que sont l'éthique et l'économique : en quelque sorte, un "bon usage" relevant d'une éthique procédurale et consensuelle, version hypermoderne de la "sagesse du compromis".
Si cette sagesse du compromis apparaît trop souvent comme l'aveu d'impuissance d'une conscience éthique déstabilisée par la science, c'est, selon Jean Ladrière, fondateur du Centre de recherches et d'information socio-politiques (CRISP), que les procédures successives de "réduction" utilisées par la science dépouillent les situations analysées de toute signification existentielle, et, partant, de toute intuition éthique immédiate. D'où une démarche de "réinterprétation" proposée par le philosophe afin de rendre cette signification existentielle à la situation analysée, à travers les trois dimensions phénoménologiques fondamentales de l'existence humaine que sont la corporéité, la temporalité et l'altérité.
L'ouvrage introduit successivement chacun des conférenciers puis propose le texte intégral de la conférence et un extrait significatif des échanges qu'elle a suscités avec un public de praticiens de la recherche. Souhaitons que de telles initiatives éditoriales se multiplient.
Dominique Desbois

[R] Recréer la nature, écologie, paysage et société au marais d'Orx, par Nacima Baron-Yelles
2001, Édit. de la rue d'Ulm, Conservatoire du littoral, Paris, 224 p.
Les marais maritimes d'Europe atlantique, par Nacima Baron-Yelles et Lydie Goeldner-Gianella
2001, PUF, Paris, 294 p.

La littérature géographique en langue française sur les marais n'est pas très abondante. Après les ouvrages de F. Verger (Marais et wadden du littoral français, Paradigme, 1988), L. Menanteau (Zones humides du littoral de la communauté européenne vues de l'espace, Centre national de la Mer, 1991) et P. Donadieu (dir.) (Paysages de marais, J.-P. de Monza, 1996), deux ouvrages viennent combler les lacunes existantes. L'un est consacré au marais d'Orx, peu connu du grand public mais emblématique pour les restaurateurs de zones humides ; l'autre à l'ensemble des marais maritimes atlantiques européens.
Fondé sur deux thèses de doctorat de géographie, ce dernier ouvrage très pédagogique analyse un phénomène récent : l'arrêt de l'assainissement des marécages littoraux et leur reconquête sous la forme de zones humides d'intérêt écologique et paysager. Dans la première partie, du Guadalquivir au Jutland, en passant par l'estuaire de la Severn en Grande-Bretagne, les auteurs exposent les raisons de la richesse biologique, et notamment ornithologique, de ces régions entre terres et eaux. La diversité des paysages est soulignée, des teintes changeantes des immenses vasières et polders d'Europe du Nord aux lumières crues des lagunes et des marismas sous la chaleur méditerranéenne. La seconde partie met en scène les sociétés littorales, depuis la conquête romaine et la création des bassins salicoles, en passant par les Colliberts du marais Poitevin et les Brierons, jusqu'aux travaux herculéens de poldérisation des schorres pour y développer élevage et agriculture. On y insiste, à juste titre, sur les pratiques de chasse à la sauvagine, populaire ou aristocratique ; sur l'épopée du sel du XIIIe au XVIIIe siècles, dont il ne subsiste que quelques reliques sur les côtes françaises, mais qui persiste sous une forme industrielle en Algarve au Portugal où les salines ont fait place à l'aquaculture. Viennent ensuite les acteurs de l'assainissement : moines des abbayes, ingénieurs-hydrauliciens hollandais et flamands, bourgeoisie commerçante (Flandres), grandes compagnies capitalistes sous le Second Empire ou associations syndicales incitées en France par les exonérations fiscales. Le XXe siècle (jusqu'en 1980) a connu l'apogée du drainage et de la poldérisation, du Zuiderzee à la baie de Cadix. La fièvre de l'endiguement avait ses raisons : non seulement la limitation des fièvres paludéennes et la sécurité publique, mais aussi la pression démographique qui provoquait la recherche de nouvelles terres nourricières sur des sols fertiles, non sans disloquer les anciens usages (pêche, chasse), avec l'intensification agricole ou salicole, ou bien avec l'extension de nouvelles activités (culture). L'opposition du Nord et du Sud est bien soulignée. Les activités liées à la mer (pêches, activités portuaires) l'emportent sur l'agriculture dans le Sud, alors que l'activité terrienne (urbanisation, industrie et agriculture) domine l'estran sur les rives de la mer du Nord ; la protection contre les tempêtes y est prioritaire, alors que les dangers des marais paludéens dominent encore l'image des côtes ibériques.
La troisième partie expose les conditions dans lesquelles les regards des Européens sur les marais ont changé ; comment est-on passé de l'évidence de la destruction au nom du progrès social à la nécessité de la sauvegarde ? D'abord, s'est imposée la prise de conscience d'une perte collective des ressources naturelles dénoncée par les scientifiques naturalistes, d'une régression des populations d'oiseaux migrateurs ou des phoques dans la mer des Waddens, d'une surexploitation des prés-salés et des aquifères, d'une extraction excessive de matériaux et des comblements du fait de l'urbanisation. Ensuite, l'idée des effets néfastes des aménagements cyclopéens sur les ressources naturelles s'est progressivement imposée (barrage d'estuaire, aquaculture industrielle, drainage agricole aux dépens des prairies humides, pollution des eaux d'origines industrielle, urbaine et agricole). Enfin, à côté des militants de la défense de la nature biologique menacée, sont apparus, de plus en plus nombreux, les groupes sociaux qui souhaitaient défendre leurs territoires de vie au nom d'un patrimoine collectif en perdition (paysages culturels) et des usages qui y étaient associés. Entendue par les pouvoirs publics nationaux et européens, cette dénonciation collective a abouti depuis la convention internationale de Ramsar en 1971, à une série de textes réglementaires de protection, mais d'efficacité très variable, surtout quand ils sont contournés (compensation écologique). En revanche, les idées et les pratiques, diffusées par les réseaux de conservateurs et de gestionnaires, font de plus en plus circuler les modèles qui permettent de penser l'intérêt économique des entreprises et des collectivités à ménager les zones humides littorales.
Cette idée est développée dans la dernière partie, qui présente plusieurs éclairages de la gestion des zones humides. Le premier est celui des scientifiques et ingénieurs de la restauration écologique, "médecins de la nature", qui mettent au point des méthodes pour réguler les populations naturelles (renaturation). Elles varient entre la "réparation", la "cicatrisation", la réhabilitation, quasi chirurgicale, ou la reconstitution dans les cas les plus graves, nécessitant la réintroduction d'espèces disparues. Le second analyse les organisations publiques qui unissent savoir-faire, règles et sources de financement pour reconquérir des milieux détériorés (cas des marais français et britanniques). Le troisième montre les résultats acquis par ce nouvel éco-développement : résultat ornithologique en France, comme le retour des populations de hérons longtemps considérés comme nuisibles, non sans risques (pullulations végétales, fragmentation excessive des sites d'accueil d'oiseaux) ; résultats patrimoniaux et paysagers avec le pâturage extensif des réserves de prairies humides du marais Vernier par des bœufs rustiques d'Écosse, comme dans la plupart des réserves ornithologiques du Nord de l'Europe. La mise en œuvre de ces nouveaux modèles s'accompagne souvent de conflits entre naturalistes, agriculteurs et chasseurs, porteurs de projets différents, ce qui aboutit, en général, à juxtaposer les territoires des uns à côté de ceux des autres, mais les auteurs insistent peu sur ce point. Le quatrième éclairage pose bien l'enjeu du développement de ces zones humides : comment articuler développement économique et conservation de la nature avec des bénéfices réciproques ? Quand il y a déprise agricole, les pratiques de drainage cessent, et cela oblige les naturalistes à rechercher de nouveaux partenaires politiques ou économiques ou à leur emprunter leurs techniques (élevage) ou à remettre les polders en eau (wadden allemand et danois) en proscrivant ou limitant la chasse et la pêche. Mais les protecteurs de marais peuvent aussi devenir des acteurs économiques comme dans le cas des paludiers dont l'activité favorise les oiseaux migrateurs (de très bons exemples sont donnés sur la côte atlantique française et dans l'estuaire du Tage). Il faut aussi compter avec les activités touristiques et de loisirs. Les gestionnaires des zones humides les orientent volontiers vers la pédagogie de l'environnement et cherchent le plus souvent à dissuader ou à canaliser "l'invasion touristique", comme dans le cas de l'île de Terschelling aux Pays-Bas. Ce qui amène de plus en plus à normaliser les circuits et à mettre en scène les spectacles de " marais à oiseaux ". Il paraît toutefois discutable de parler d' "un ameublement" des milieux naturels à la manière des jardins anglais et de dénoncer sans nuance les simulacres du sauvage. Car ce qui se met en place, avec de véritables errements, certes, c'est une économie des spectacles de marais, avec ses professionnels, son marketing et sa clientèle, aussi et sans doute plus productrice d'emplois que la saliculture de Guérande, la sagne de Camargue ou l'élevage de Brouage.
Le cinquième éclairage est celui de la lucidité. Les marais continuent à disparaître dans les secteurs portuaires et l'urbanisation progresse inéluctablement tant l'attrait des côtes est fort, aussi bien au Nord qu'au Sud. En outre, l'élévation lente du niveau de la mer s'accélère et passera dans les prochains siècles à 6 ou 7 mm/an ; elle nécessitera dans le Nord de rehausser les digues ou de les retirer vers l'intérieur des terres.
Cet ouvrage remarquable et de lecture très agréable fait donc le tour des questions difficiles posées par la question de l'évolution des régions de schorres et de vasières. Il montre, de manière convaincante, qu'au-delà de la première étape de la protection, une seconde étape s'amorce qui les fait entrer dans l'économie de marché tout en maintenant les services publics patrimoniaux, écologiques et hydrauliques qu'ils rendent aux collectivités. Il n'y a cependant rien d' "insidieux" à ce changement qui peut autant enrichir les entreprises privées que satisfaire les pouvoirs publics, sous condition d'une extrême vigilance de part et d'autre. À lire donc sans hésitation, par tous les passionnés de marais et de zones humides, et par les autres.
Pierre Donadieu
p.donadieu@versailles.ecole-paysage.fr

[R] Au nom de la terre - La foi d'un paysan, par Joël Robin
2001, Presses de la Renaissance, Paris, 270 p.

On sait le rôle fondamental qu'a joué la Jeunesse agricole catholique (JAC) dans le processus de modernisation de l'agriculture de l'après-guerre. Le présent ouvrage est le témoignage d'un homme qui a vécu et accompagné activement cette évolution. Né en 1935 dans la Gâtine des Deux-Sèvres, issu d'ancêtres paysans catholiques, Joël Robin avec son épouse Jeannette, a su mener de front sa vie d'éleveur et de cultivateur, sa vie familiale (père de six enfants), sa vie de croyant, tout en s'engageant activement dans l'action communautaire : prises de responsabilité économiques, éducatives, éditoriales et religieuses. C'est l'histoire de sa vie qui est détaillée dans ce livre, une vie traversée de bouleversements (la mutation de l'agriculture et des campagnes, la guerre d'Algérie), de difficultés et d'épreuves, mais aussi d'espérances. Préface de Mgr Albert Rouet.
Pierre Marsal
pierre.marsal@paris.inra.fr

[R]Éloge du mondialisme par un " anti " présumé, par René Passet
2001, Arthème Fayard, Paris, 168 p.

Un an après la publication de son précédent ouvrage1, René Passet se rappelle à notre attention par ce nouveau petit livre. Plus court, moins dense que le premier, il ne reprend évidemment pas l'argumentation de fond qui y était développée à l'encontre de ce néo-libéralisme économique qui a la prétention de gouverner la planète. Mais il en constitue un complément nécessaire.
Il dénonce en fait le détournement des valeurs et des concepts que s'approprient les tenants de ce libéralisme : mondialisation, liberté, développement durable réinterprété unilatéralement, etc. On pourrait ajouter à la liste des termes tels que productivité, compétitivité ou efficacité. Comment pourrait-on se vanter d'être improductif, inefficace, comment peut-on denier la valeur de la liberté, comment ne pas se sentir citoyen de notre monde ? Pouvoir évocateur des mots, il y a souvent discrédit à être anti-quelque chose (anti-productivisme, anti-mondialisme, voire anti-OGM) : la connotation en est négative. Le combat pour les idées passe peut-être d'abord par un combat de mots.
C'est en ce sens que René Passet se veut positif en essayant de se réapproprier des termes détournés de leur signification profonde. Il oppose ainsi la mondialisation prédatrice et dévastatrice au mondialisme, qui constitue une véritable mondialisation "au service de la communauté humaine".
À propos de ces fameux OGM, face à cette véritable guerre de religion qui oppose pros et antis, René Passet adopte une attitude raisonnable dont devraient s'inspirer beaucoup de protagonistes des deux camps : il n'en nie pas les promesses non plus que les dangers potentiels, mais défend notamment "l'idée que les enjeux sont trop considérables pour que le développement des OGM puisse être abandonné au jeu des seuls intérêts privés".
PM

1 L'illusion néo-libérale (Fayard, 2000, 288 p.), analysé dans Le Courrier de l'environnement de l'INRA, n°40, juin 2000.


[R] On signale : LIVRES

Alain Corbin : L'homme dans le paysage
2001, éd. Textuel, 192 p.

Jean Lescure, Christian Marty : Atlas des Amphibiens de Guyane
2000, éd. MNHN, 388 p.

L. et G. Riousset, G. Chevalier, M.-C. Bardet : Truffes d'Europe et de Chine
2001, coéd. INRA/CTIFL, 181 p.

Philippe Quevauviller : Métrologie en chimie de l'environnement
2000, éd. Tec & Doc, 257 p.

Patrice Méniel : Les Gaulois et les animaux
2001, éd. Errance, 127 p.

Marcel Jollivet : Pour une science sociale à travers champs
2001, éd. Arguments, 400 p.

La Multiplication des plantes
2001, éd. Bordas, 320 p.

Gregor Aas et al. : Que trouve-t-on à la campagne ?
2001, éd. Nathan, 238 p.

Florence Burgat, Robert Dantzer (dir.) : Les animaux d'élevage ont-ils droit au bien-être ?
2001, INRA Éditions, 191 p.

Pascale Scheromm (dir.) : Quand les jeunes écrivent la science
2001, INRA Éditions, 372 p.

Isabelle Bourdial (dir.) : L'homme et l'environnement
2001, éd. Larousse, 143 p.

Michel Lamy : Introduction à l'écologie humaine
2001, éd. Ellipses, 270 p.

Michel de Pracontal : L'imposture scientifique en dix leçons
2001, éd. La Découverte, 335 p.

Guy Lavignac : Cépages du Sud-Ouest
2001, Ed. du Rouergue/INRA Editions, 272 p.

Mohamed Dioury : Économie internationale
2001, éd. Décarie, 338 p.

Bruno Latour : L'espoir de Pandore
2001, éd. La Découverte, 347 p.

Éleveurs de France
2001, éd. Herscher, 251 p.

Jean-Claude Thibault, Vincent Bretagnolle, Jean-Marie Dominici : Le Balbuzard pêcheur en Corse
2001, éd. Alain Piazzola, 183 p.

Gérard Lévy, Yves Lefèvre : La forêt et sa culture sur sol à nappe temporaire
2001, éd. ENGREF, 223 p.

Bertrand Hervieu, Jean Viard : Au bonheur des campagnes
2001, éd. de l'Aube, 155 p.

Bertrand Hervieu, Jean Viard : L'Archipel paysan
2001, éd. de l'Aube, 123 p.

Gérard Lambert : La Terre chauffe-t-elle ?
2001, éd. EDP Sciences, 223 p.

Jean-Pierre Garel : L'horreur alimentaire
2001, éd. Sang de la terre, 250 p.

Jean-Paul Branlard : Les 100 meilleurs musées gastronomiques de France…
2001, éd. Grancher, 418 p.

NDLR : sur le site du Courrier, à www.inra.fr/dpenv/desfetes.htm, on pourra parcourir un réseau virtuel de fêtes sur les mêmes sujets.

Pierre Dagallier : Une économie responsable pour une agriculture vivante
2001, éd. Terre ferme, 76 p.

Annette Lavigne : Tom au pays des cucurbitacées
2001, éd. Art'Graf, np.


[R] On signale : RAPPORTS, COMPTES RENDUS, THESES

La Conversation de Marciac
2001, éd. MAA/ENFA, 80 p.

Deux chantiers éoliens
2000, éd. SMPPNRNM

Paysage et aménagement de carrières
1998, éd. UNPG, 89 p.

Jardin 21
2001, éd. CNFPT, 190 p.

Education à l'environnement…
2001, éd. IFREE, cédérom

Gérard Degaix : Sylvo-pastoralisme : l'expérience du Haut-Verdon
2001, éd. ONF, 124 p.

La Recherche pour comprendre et agir
2001, éd. IFARE, 231 p.

Les principes généraux du droit de l'environnement
Droit de l'environnement, n°90, juillet-août 2001

Belzunces L.-P., Pélissier C., Lewis G.-B. (dir.) : Hazards of Pesticides to Bees
2001, INRA Éditions, 308 p.

Aubert F., Sylvestre J.-P. (dir.) : Confiance et rationalité
2001, INRA Éditions, 324 p.

Production porcine et société
2001, éd. ITP, 43 p.

Environnement, expertise, science et société
2001, éd. AFEE, 108 p.

Avis et rapports du Conseil économique et social

L'avenir de l'autonomie financière des collectivités locales
2001, rapport présenté par Jean-Pierre Brunel, séance des 12 et 13 juin 2001, 169 p.

Médiation et conciliation de proximité
2001, rapport présenté par Michèle Lindeperg, 147 p. + ann.

Haut débit, mobile : quelle desserte des territoires ?
2001, rapport présenté par André Marcon, 40 + 93 p.

Etats généraux de l'alimentation
2001, éd INRA-AGROMIP, 49 p.

Jardiner la ville
2001, éd. CAUE 69, 58 p.

Sécurité des aliments, les enjeux de la demande sociale
2001, éd. CRMP, 91 p.

Marc Sauvez : La ville et l'enjeu du " développement durable "
2001, éd. LDF, 436 p.

La forêt et ses maux : de l'arbre à l'homme
2001, INMA, np.

Conseil général des ponts et chaussées
2001, éd. CGPC, 67 p.

Yves-Marie Allain, Romaric Pierrel (dir.) : Les collections végétales vivantes exotiques
2001, éd. AFCEV, 148 p.

Suivi de populations de Colombidés
Faune sauvage, n°253, janvier-février 2001


[R]On signale : PERIODIQUES

Recherche agronomique internationale, Courrier de la Planète, vol. 2, 2001

ORRU, n°3, janvier 2001

Qui a le droit de construire en zone agricole ? Études foncières n°92, juillet-août 2001

Environnement, n°3/2001

Ruralia, n°8 - 2001

Ingénieries, n°26, juin 2001

Le Courrier des Epines drômoises, n°104 septembre-octobre 2001

Systèmes solaires, n°144, juillet-août 2001

Le Courbageot, n°17, juin 2001

La forêt suisse… Environnement, n°2, 2001

Lothaire, Revue géographique de l'Est, tome XL - 2000, n°3

Papeles de géografiá, n°32, julio-diciembre 2000

Aménagement et nature, n°139, décembre 2000

Foliaison, n°13, février 2001

Montagne de Reims, n°86, juin 2001

Le Journal des pelouses, mai 2001

Cahiers du GIS RCSC, n°1, juillet 2001

Le souffle de la Neira, n°17, juin 2001

La lettre de l'ANCER, n°40, juin-juillet-août 2001

Faune sauvage, n°254, mars 2001

Les défis du CEA, n°90 août 2001

Cahiers du CGGREF, n°60, septembre 2001

La mosaïculture, Jardins de France, n°7, septembre 2001

Insectes, n°122, troisième trimestre 2001


[R]On signale : DOCUMENTS, PLAQUETTES, DOSSIERS, ETC.

OGM, enjeux des recherches
2001, éd. MR, 32 p.

Gestion de l'interculture et azote
2001, éd. ANDA, 28 p. + ann.

Pierre Dupont : Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée
2001, éd. Siloë, 176 + 560 p.

Abrégé statistique de l'environnement
2001, IFEN, 195 p. + cédérom

Yves Cambrefort : L'enseignement de la zoologie
2001, DTRE n°45, 109 p.

On a lu, de Serge Lambert : Animaux utiles dans les livres scolaires. Cour. envir. INRA, 38, 23-40.
On retrouvera cet article à www.inra.fr/dpenv/lambec38.htm

François Vallerand : Le SAD, la recherche agronomique et la Méditerranée
2001, éd. INRA-SAD, 39 p.

Annuaire des 1 000 associations pour l'environnement
2001, éd. Environnement magazine, 351 p.

Diagnostic de la pollution des eaux par les produits phytosanitaires
2001, éd. CORPEN, 34 p.

Bandesson P. (dir.) : Observatoire du patrimoine naturel des réserves biologiques
2000, éd. ONF, 259 p.

Aménagement des carrières
2001, éd. Lafarge, 28 p.

Protection des forêts
Publications du Fonds mondial pour la nature

Si la forêt s'écroule…,
Quels fondements pour la gestion forestière française après les tempêtes ?
2000, rapport scientifique par Daniel Vallauri, 25 p.

Recréer les forêts ?
2000, rapport scientifique par Daniel Vallauri, 23 p.

The Mediterranean forests - a new conservation strategy
2001, par le WWF Mediterranean Programme Office.

La protection des forêts en Europe
2001, rapport WWF, 35 p.

Références scientifiques sur la conservation d'un réseau représentatif et fonctionnel de forêts naturelles
2001, coéd. WWF / Réserves naturelles de France, 90 p.

Territoires et développement durable
2001, éd. Comité 21, 50 p.

René Bourny : Guide du commissaire-enquêteur
2001, éd. CNCE, 236 p.

Sols de Charente-Maritime
2001, éd CA-17, fiches + livrets

François Leclant : Les pucerons des cultures fruitières
2001, coéd. ACTA-INRA, 128 p.

Index phytosanitaire
2001, éd. ACTA, 724 p.

La protection des végétaux en espaces verts
Les thématiques de Phytoma, 2001, n°1

Les boues chaulées des stations d'épuration municipales
2001, éd. ADEME, 224 p.

François Chambaud : Plan de gestion bocager charolais
2001, éd. CAE, 10 p.

M. Vaissayre, J. Cauquil : Principaux ravageurs et maladies du cotonnier…
2000, coéd. CIRAD-CTA, 60 p.

La valorisation du biogaz en Europe
2001, éd. SOLAGRO 55p.


[R] On signale : AUTRES MÉDIAS

L'amélioration des plantes fourragères
2001, éd. GNIS, cédérom


[R] Le Courrier de l'environnement de l'INRA, n°44 ; Les ressources bibliographiques du Courrier