Les articles, la Bibliographie et les Brèves sont en ligne
Sommaire :
En In memoriam
: la Sangsue médicinale, Hirudo
officinalis. L'Urbi et orbi est
lapidaire.
PROBLÉMATIQUES ET DÉBATS
L'exploitation agricole en perspective (par Catherine Laurent et Jacques Rémy) ; L'utilisation des boues d'épuration en agriculture : les ressorts d'une controverse (par Olivier Borraz ) ; Bases écologiques de la protection des cultures, gestion des populations et aménagement de leurs habitats (par Pierre Ferron ) ; Recherches et actions publiques à l'interface agriculture/biodiversité : comment déplacer le front du débat ? (par Laurent Mermet et Xavier Poux).
Synthèse : Expertise collective sur les tempêtes, la sensibilité des forêts et sur leur reconstitution (par Sébastien Drouineau, Olivier Laroussinie, Yves Birot, Daniel Terrasson, Thomas Formery et Bernard Roman-Amat)
Repères dans le PAF
Hygiénisme, santé publique et aménagement du territoire (par Simon Charbonneau) ; Les contrats territoriaux d'exploitation : contraintes juridiques et difficultés de mise en place (par Alix Domas) ; Monsanto et le génome du riz : un cadeau empoisonné (par Alain Weil) ; En arrière-plan du protocole de Kyoto, des enjeux qui dépassent la lutte contre le changement climatique... (par Michel Robert).
Autres repères, autres paysages
Les habitants du Sahel face à la déforestation : activités quotidiennes et lutte des femmes (par Fleur Enriquez-Sarano) ; Le modèle ESR (efficacité-substitution-reconceptualisation), un modèle d'analyse pour l'évaluation de l'agriculture durable applicable à l'évaluation de la stratégie phytosanitaire au Québec (par Bernard Estevez, Gérald Domon et Éric Lucas).
COLLOQUES
Comptes rendus
Parcs zoologiques (par Norin Chai )
Annonces
BIBLIOGRAPHIE
On a lu, on a vu
On signale
Textes
Face à la crise sanitaire, la tentation eugéniste (par Christophe
Beurois et Yves Le Quellec)
Expertise et appropriation du risque : le cas de la Commission du génie
biomoléculaire (par Alexis Roy)
ON EN PARLE ENCORE
Deux-pages spécial : Les boues d'épandage agricoles (par Alexandre Dudkowski)
AVEULOUQUE
Ci-dessous, quelques lignes à propos de chacun des principaux
articles
PROBLÉMATIQUES ET DÉBATS
[R] L'exploitation agricole
en perspective (L)
En France, la notion d'exploitation agricole est le fruit d'une longue
construction sociale : les étapes successives de la démarche
classificatrice et statistique sont inséparables des débats
sociaux du 19ème et 20ème siècle. Mais certains estiment
maintenant que la notion d'exploitation agricole recouvre une vision
passéiste de l'entreprise agricole. Sociologues et économistes
ne peuvent plus faire l'économie d'une réflexion de fond sur
la pertinence et le bien-fondé d'une révision de cette
notion.
L'observation de la diversité des formes d'exercice de l'activité
agricole des ménages français montre en effet que la notion
statistique d'exploitation agricole renvoie à des réalités
économiques et sociales trop diverses pour qu'elle permette à
elle seule de délimiter un secteur productif qui ait une existence
institutionnelle et d'identifier les groupes sociaux qui seront, demain,
l'objet de soutien des politiques de développement agricoles et
rurales.
En revanche, comme unité statistique élémentaire, la
notion d'exploitation agricole offre la possibilité de disposer d'une
unité de base commune pour dénombrer, repérer et construire
des observations portant sur les différentes fonctions de l'activité
agricole (production mais aussi rôle dans la gestion des ressources
naturelles, utilisation du territoire, contribution à la cohésion
économique et sociale, etc.) et éviter une fragmentation
irréversible des résultats sur ces points. Dans cette perpective,
la notion statistique d'exploitation agricole présente un
intérêt renouvelé pour la conduite des nouvelles politiques
de développement - agricole aussi bien que rural - et demeure un
instrument indispensable pour les recherches en sciences sociales.
(résumé des auteurs)
par Catherine Laurent et Jacques Rémy
INRA-SAD, 16, rue Claude-Bernard, 75231 Paris cedex 5
laurent@inapg.inra.fr
INRA-ESR/STEPE, 63, bd de Brandebourg, 94205 Ivry cedex
remy@ivry.inra.fr
[R] L'utilisation des boues
d'épuration en agriculture : les ressorts d'une controverse
(L)
Pourquoi est-ce que l'on consacre autant de temps, d'énergie et de
ressources à débattre et à négocier autour d'une
pratique qui ne représente qu'1% environ de l'ensemble des effluents
et déchets épandus en agriculture, est une source variable
mais toujours faible parmi d'autres vecteurs (effluents d'élevage,
retombées atmosphériques, produits phytosanitaires, engrais)
d'éléments traces métalliques, composés traces
organiques et agents pathogènes dans les sols et les plantes et n'est
à l'origine d'aucun accident sanitaire recensé, dès
lors que des conditions minimales de bonnes pratiques (sans même parler
de respect de la réglementation) ont été suivies ? Ou,
autrement dit, pourquoi l'État se préoccupe-t-il autant d'une
question qui concerne au premier chef les producteurs de boues urbaines que
sont les collectivités locales et les traiteurs d'eau et pourquoi
est-il fait aussi peu de cas des résultats de recherche que l'on a
accumulés depuis plus de trente ans autour des boues et de leur
utilisation en agriculture ?
par Olivier Borraz
Centre de sociologie des organisations, 19, rue Amélie, 75007
Paris
o.borraz@cso.cnrs.fr
[R] Bases écologiques de la protection des
cultures, gestion des populations et aménagement de leurs habitats
(L)
Depuis quelques années, la société, en particulier dans
les pays développés, manifeste son souci de la garantie de
la qualité tant des produits qu'elle consomme que de l'environnement
dans lequel elle évolue. Or, la méthode de lutte classiquement
préconisée contre les organismes nuisibles aux cultures repose
sur des traitements chimiques curatifs, dont les effets indirects sont souvent
nocifs pour l'homme et la biosphère, en dépit de rigoureuses
préconisations d'emploi. C'est pourquoi il est aujourd'hui proposé
d'adopter une stratégie globale de protection intégrée
des cultures, donnant la priorité à une méthode
préventive et aux solutions biologiques d'intervention. Un exposé
en 4 points : - Vers des pratiques phytosanitaires compatibles avec un
développement durable ? ; - Gérer les populations et
préserver la diversité biologique ; - Aménager les habitats
; - Adapter nos recherches et nos actions de développement à
ces nouveaux objectifs.
par Pierre Ferron
p.ferron@wanadoo.fr
[R] Recherches et actions publiques
à l'interface agriculture/biodiversité : comment déplacer
le front du débat ? (L)
Les experts mettent l'agriculture en tête des plus importantes menaces
à l'égard de la biodiversité, devant la pollution, la
destruction des habitats, le développement des infrastructures de
transport et l'urbanisation. Mais la prise en compte de ce problème
par l'action publique est-elle à la hauteur de l'enjeu ? "Pour mieux
prendre en charge l'interface agriculture-biodiversité, il faut que
l'action publique puisse redéfinir et justifier les finalités
de son intervention, il faut qu'elle conçoive et mette en uvre
de nouveaux moyens d'intervention, elle doit enfin pouvoir évaluer
de manière plus nette ses actions actuelles ou à venir". Les
auteurs, chercheurs en gestion, soulèvent les questions suivantes.
Quel diagnostic peut-on poser sur l'état de l'art scientifique en
regard des enjeux de l'action publique ? Quels potentiels et quelles orientations
de recherche pourraient améliorer à terme la contribution de
la recherche à la gestion de l'interface agriculture-biodiversité
? Quelles difficultés limitent aujourd'hui cette contribution et comment
les surmonter ? Un travail où ils ont croisé leur l'étude
des contenus du " débat " complexe et multiforme qui se déroule
au sein du " forum hybride " auquel participent activement chercheurs et
acteurs de l'action publique à l'interface agriculture-biodiversité
et leur analyse de l'état de l'art des recherches en France sur ce
thème.
par Laurent Mermet et Xavier Poux
ENGREF, 19, av. du Maine, 75015 Paris
mermet@engref.fr
[R] Synthèse : Expertise
collective sur les tempêtes, la sensibilité des forêts
et sur leur reconstitution (L)
Le compte rendu d'un rapport d'expertise, établi fin juin 2000, dont
on trouvera le texte in extenso dans le Dossier de l'environnement
de l'INRA n°20. Rapport qui résulte des travaux d'un groupe
d'expertise scientifique constitué à l'initiative de l'INRA
et du CEMAGREF, en concertation avec la Direction de l'espace rural et de
la forêt et avec l'appui du Groupement d'intérêt public
de recherche sur les écosystèmes forestiers (GIP ECOFOR).
1. L'aléa climatique tempête et les facteurs de sensibilité
ou de résistance des forêts (Vent, climat et forêt
française, Stabilité des arbres et des peuplements) 2. Pourquoi
et comment reconstituer un patrimoine forestier endommagé ? (Objectifs,
politiques forestières et aménagement du territoire, Diagnostic
et stratégies de reconstitution, Optimiser les techniques sylvicoles,
Se préparer à la prochaine tempête).
par Sébastien Drouineau, Olivier Laroussinie, Yves
Birot, Daniel Terrasson, Thomas Formery et Bernard
Roman-Amat
GIP ECOFOR, 19, av. du Maine, 75732 Paris cedex 15
drouineau@engref.fr
ENGREF, 19, av. du Maine, 75732 Paris cedex 15
CEMAGREF, BP 44, 92163 Antony cedex
IDF, 23, av. Bosquet, 75007 Paris
ONF, bd de Constance, 77309 Fontainebleau cedex
Repères dans le PAF
[R] Hygiénisme, santé
publique et aménagement du territoire
(L)
L'hygiénisme, né au XIXe siècle des progrès
de la médecine, s'est traduit par une politique de lutte
systématique contre les épidémies provoquées
par diverses formes de pollution bactériologique, qui n'étaient
plus considérées comme relevant de la fatalité. Il a
contribué incontestablement à sauver de nombreuses vies
humaines."Aujourd'hui, alors que la situation historique qui a
présidé à la naissance de l'hygiénisme a radicalement
changé et que les risques bactériologiques ont
considérablement diminué dans l'alimentation comme dans l'habitat,
les politiques sanitaires continuent sur la lancée du siècle
précédent en traquant jusqu'à la dernière
bactérie vecteur d'une maladie potentielle. Ces politiques sanitaires
ne sont pas sans conséquences paradoxales tant sur la santé
publique que sur des activités humaines essentielles à
l'aménagement du territoire".
par Simon Charbonneau
IUT de l'université de Bordeaux-I, département
Hygiène-Sécurité-Environnement, 33405 Talence cedex
charbonneau@hse.iuta.u-bordeaux.fr
[R] Les contrats territoriaux
d'exploitation : contraintes juridiques et difficultés de mise en
place (L)
Le CTE, créé par la nouvelle loi d'orientation agricole du
9 juillet 1999 (article L. 311-3, alinéas 1 et 2 du code rural), vise
à encourager le développement de productions de qualité
et de services proches des attentes de la société en matière
d'environnement, mais qui, le marché ne pouvant pas les rétribuer,
nécessitent une participation financière de la société.
Il est aussi un moyen d'ancrer la politique agricole dans le territoire en
incitant à la concertation entre acteurs ainsi qu'à une approche
globale de l'exploitation et de son milieu. Il est également un outil
environnemental qui succède aux plans de développement durable
(PDD), expérience française qui a démontré que
concilier agriculture et environnement était possible (cf in
Jean-François Rouhaud). Une étude
sur 3 départements : en région Auvergne, la Haute-Loire et
le Puy-de-Dôme et, en Languedoc-Roussillon, la Lozère.
par Alix Domas
domas.alix@libertysurf.fr
[R] Monsanto et le génome du riz : un cadeau
empoisonné
"Monsanto met ses données sur le génome du riz à disposition
des chercheurs du consortium international... à condition qu'ils lui
accordent la primeur sur leurs propres travaux. Quant aux concurrents
privés de Monsanto, ils pourront utiliser ses données, mais
risquent de devoir lui verser des redevances sur les futurs bénéfices
commerciaux." (chapô de l'article originel paru dans le Courrier
de la Planète, n°57 - 2000)
par Alain Weil
CIRAD, 42, rue Schaeffer, 75116 Paris
alain.weil@cirad.fr
[R] En arrière-plan du
protocole de Kyoto, des enjeux qui dépassent la lutte contre le changement
climatique... (L)
"Les discussions de la VIe Conférence des Parties (CO P
6), à La Haye, au mois de novembre 2000 portent principalement sur
la " limitation " des sources d'émissions des gaz à effet de
serre et les compensations possibles par des puits de CO2 situés
dans les écosystèmes forestiers ou dans l'agriculture. [...]
L'effet de mitigation ou de compensation des gaz à effet de serre
par la forêt et l'agriculture est réel, tangible et mesurable.
Il a l'avantage d'être effectif immédiatement (si l'on ne
déforeste pas) ou à partir de 3 à 5 ans pour la
reforestation et les changements de pratiques agricoles. Il est donc directement
complémentaire de la limitation des émissions qui, en raison
des difficultés de sa mise en uvre, ne portera ses fruits que
dans quelques dizaines d'années."
par Michel Robert
INRA, Science du sol, route de Saint-Cyr, 78021 Versailles cedex
Michel.Robert@versailles.inra.fr
Autres repères, autres paysages
[R] Les habitants du Sahel face à la
déforestation : activités quotidiennes et lutte des femmes
(L)
Au Sahel, vaste région d'Afrique sub-saharienne au climat aride à
semi-aride où les sécheresses sont récurrentes, bordure,
rivage entre le Sahara et les pays tropicaux humides, la désertification
se vit au jour le jour. C'est une dégradation des terres, un
appauvrissement de la végétation, de la faune et des ressources
en eau. Le manque de pluie et la hausse des températures, facteurs
climatiques, sont des causes de la désertification ; les activités
humaines en sont d'autres, dues en partie à l'augmentation de la
population qui se répercute sur les besoins en produits agricoles
et, donc, sur l'utilisation des terres... Au Sahel, les habitants doivent
intervenir pour que la déforestation n'aille pas en s'amplifiant et
les femmes y sont des actrices privilégiées de la protection
de l'environnement...
par Fleur Enriquez-Sarano
djfleur@club-internet
[R] Le modèle ESR
(efficacité-substitution-reconceptualisation), un modèle d'analyse
pour l'évaluation de l'agriculture durable applicable à
l'évaluation de la stratégie phytosanitaire au Québec
(L)
"Après plus de dix ans de réflexion, de recherche, de transfert
technologique, de changements dans les pratiques culturales, le concept
d'agriculture durable continue d'être un concept en pleine évolution.
Dans ces pages, nous avons abordé les enjeux sociaux associés
au concept dans une perspective nord-américaine
(Estevez et Domon, 1999). Dans la mesure où
il entend intégrer de multiples facteurs et peut prendre différentes
formes, ce concept requiert un système d'évaluation des pratiques
agricoles qui s'en réclament. Dans une perspective de transition vers
l'agriculture durable, un tel système doit reposer sur une vision
qui permette d'intégrer les différentes dimensions du concept
et prendre en compte les différents formes et pratiques qu'il recoupe,
que ce soit au niveau de la ferme ou en rapport avec les politiques de soutien
à l'agriculture durable.
Le cadre d'analyse dit ESR (efficiency-substitution-redesign ou
efficacité-substitution- reconceptualisation) ressort à cet
égard comme particulièrement approprié. Basé
sur les différentes étapes de la transition vers les pratiques
d'agriculture durable, ce cadre d'analyse, lorsqu'il est appliqué
à la protection des cultures, permet de situer les limites des
étapes initiales (efficacité et substitution) et d'aborder
le potentiel de la diversification des agroécosystèmes comme
un facteur important dans la régulation des populations de ravageurs
des cultures et, en conséquence, comme, étape la plus avancée
de l'agriculture durable (reconceptualisation). Nous illustrerons l'application
de ce cadre d'analyse dans le contexte québécois en mettant
l'accent sur la reconceptualisation des agroécosystèmes et
sur la contribution potentielle de l'écologie du paysage." (chapô
des auteurs)
par Bernard Estevez, Gérald Domon et Éric
Lucas
Consultant en agroenvironnement, Montréal (Québec)
b.mmestevez@sympatico.ca
Faculté de l'Aménagement, université de Montréal,
CP 6128, Succ. Centre-Ville, Montréal, Québec, Canada, H3C
3J7
Gerald.Domon@Umontreal.ca
IRTA, centre de Cabrils, E-08348 Cabrils (Barcelona, Espagne)
ericlucas63@hotmail.com
BIBLIOGRAPHIE La rubrique est in extenso en ligne.
[R] On a lu, on a vu :
Armand Fayard : Les Alpes (par Jacques d'Aguilar) ; J. et H. Haupt
: Guide des mouches et des moustiques (par J. d'A.) ; M. Greenhalgh
et D. Ovenden : Guide des mouches pour la pêche (par J. d'A.)
; Super prédateur (coffret de jeu, par Alix Domas) ; L'Outarde
canepetière : un oiseau rare que les agriculteurs peuvent sauver
(vidéogramme, par Sophie Le Perchec) ; À l'avant-garde de
la protection de l'environnement (vidéogramme, par S.L.P.) ;
Droit du sol, droit du sang (vidéogramme, par S.L.P.).
[R] On signale : livres, rapports, thèses, comptes-rendus, périodiques, documents, plaquettes, classeurs... et autres médias, ainsi que Textes.
LES
BRÈVES
Décharge mortelle (d'ordures et de fusil) ; Le
monstre (un gros champignon) ; Consommateur (de sucre, et non
d'électricité) ; Résurrection (d'une Sterne chinoise)
; Bovins branchés (le WAP leur aura au moins servi, à
eux...) ; L'hyperactivité est dangereuse (pour les rats
guettés par les chats) ; Organisme olfactivement amélioré
(ah, l'épuration...) ; Pour ou contre l'abattage total ?
(ça n'a rien à voir avec ce
dossier) ; Fais aux truies ce que tu voudrais
qu'il leur fit (cochon...) ; Chasse en Somme (gros gibier) ; Les
borborismes des pélologues (de boue, les mots !) ; Vent
favorable (ah, la purification...) ; Sexe et pollution (chez les
ours) ; Loup, prend ton élan ! (et ma forêt ira mieux)
; Sous la touche (microspéléologie) ; Message
(du ministre) ; De l'art et du cochon (équivalence) ; L'atome
et l'espace conservent (la nature, on ne peut mieux !) ; Des magots
dans les bois (et accrochés aux branches...).
146 p., fin octobre 2000