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SPECIAL GENOMIQUE VEGETALE

L’INRA au Salon International de l’Agriculture : connaître le vivant, améliorer les variétés



ACTUALITE DE LA RECHERCHE

Qu’est ce que la génomique ?
Le melon résiste au puceron : à la recherche du gène responsable
Sélectionner des pommiers résistants aux maladies pour diminuer l’usage des pesticides
Comprendre l’élaboration du bois pour produire du papier en respectant l’environnement
Comment les plantes réagissent aux stress : étude globale de la réponse des gènes


Qu’est-ce que la génomique ?

Dresser l’inventaire de l’ensemble des gènes d’un organisme pour étudier leur
fonction : tel est l’objet de l’analyse des génomes, ou “ génomique ”, discipline
née à la fin des années 80. La génomique se compose de deux volets
complémentaires : la génomique structurale qui décrit l’organisation du génome,
réalise son séquençage et dresse l’inventaire des gènes, et la génomique
fonctionnelle, qui étudie la fonction des gènes, leur mode de régulation et leurs
interactions. L’émergence et le développement actuel de la génomique sont liés
aux progrès des techniques de la biologie moléculaire, en particulier le
séquençage à haut débit et l’analyse de l’expression des gènes, ainsi qu’aux
avancées intervenues en bio-informatique.

Génomique structurale

Pour les végétaux, l’analyse des génomes se concentre principalement sur deux
organismes modèles, le riz et l’arabette des dames (ou Arabidopsis), représentant les deux grand types de végétaux, respectivement les monocotylédones et les dicotylédones. Les génomes de ces deux espèces sont relativement petits et présentent une similitude avec les génomes des espèces apparentées : les gènes sont le plus souvent très similaires, et leur organisation sur les chromosomes est souvent conservée d’une espèce à l’autre. En pratique, cette ressemblance ne manque pas d’intérêt ; elle permet d’explorer les génomes les plus complexes à partir de l’analyse des génomes les plus simples. La séquence du génome d’Arabidopsis est entièrement connue depuis la fin de l’année 2000. Le nombre de gènes de cette espèce est estimé à 26000. Le séquençage du riz est en cours.

Génomique fonctionnelle

Au delà de cette connaissance fine du génome, l’enjeu aujourd’hui est d’élucider la fonction des gènes. Pour y parvenir, on fait appel à des approches globales du génome.
Ainsi, il est aujourd’hui possible d’étudier de façon simultanée l’expression de la totalité des gènes d’Arabidopsis, grâce à la technique des puces à ADN. Ceci renseigne sur la fonction de grands ensembles de gènes (développement des organes de la plante, résistance aux stress, …). L’autre méthode largement utilisée consiste à inactiver, ou au contraire faire surexprimer un gène pour observer des anomalies dans le développement des plantes, et en déduire le rôle du gène. Moins de 5% de la fonction des gènes d’Arabidopsis est connue à ce jour.

Enjeux pour l’amélioration des plantes

La génomique embrasse l’ensemble du génome. Les objets de cette génomique ne sont donc pas les composants individuels d’un système biologique, mais bien le système considéré dans sa globalité. Dans le sillage de ces travaux, se profile pour la recherche sur les plantes une nouvelle période, où l’étude globale du génome devient partie intégrante de la biologie végétale et la renouvelle : c’est l’émergence de la biologie intégrative, capable d’appréhender les phénomènes biologiques depuis la molécule jusqu’à l’organisme en situation réelle dans son environnement. Au delà des connaissances fondamentales, c’est l’amélioration des plantes et la conservation des ressources génétiques qui devraient à terme profiter de ces avancées scientifiques.

Contacts scientifiques:

David Bouchez, Laboratoire de Biologie Cellulaire, Centre INRA de Versailles
Herman Höfte, Laboratoire de Biologie Cellulaire, Centre INRA de Versailles


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Presse Info Janvier 2001


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Le melon résiste au puceron : à la recherche du gène
responsable


Le gène Vat, qui confère au melon une résistance aux attaques de pucerons, est sur le point d’être isolé par une équipe de l’INRA1. L’existence de ce gène a été mise en évidence au début des années 80 à l’INRA chez une variété de melon d’origine coréenne. Il a depuis été introduit, grâce à des croisements classiques, dans près de 80% des variétés de melon cultivées actuellement en France. L’isolement du gène permet d’envisager de le transférer, par transgénèse, à d’autres espèces que le melon. Connaître la fonction de ce gène à l’échelle moléculaire doit permettre de comprendre les mécanismes de la résistance au puceron, ce qui pourrait déboucher sur la mise au point de nouvelles stratégies de lutte.

Percer le mystère des relations plante-puceron

Le mécanisme moléculaire par lequel ce gène confère une résistance au puceron demeure inconnu. Les chercheurs ont seulement pu caractériser cette résistance : elle est spécifique à l’espèce de puceron Aphis gossypii, qui est la principale espèce de puceron identifiée sur le melon. Son mode d’action est double : elle empêche que les colonies de pucerons s’installent sur les organes de la plante et elle rend impossible la transmission par le puceron des virus dont il est habituellement le vecteur2. Isoler le gène doit permettre de comprendre les bases moléculaires de ce double mécanisme, ce qui pourrait permettre la mise au point de nouvelles méthodes de lutte contre les pucerons, comme par exemple des bio-insecticides. On peut également envisager de transférer le gène, par transgénèse, à d’autres espèces de plantes sensibles à ce puceron, comme par exemple le cotonnier.

Encadrer le gène pour l’isoler

Pour pouvoir isoler un gène au sein d’un génome qui en contient plusieurs milliers, la stratégie utilisée consiste à délimiter de façon aussi précise que possible la portion du génome dans laquelle on va rechercher ce gène. On commence donc par baliser le génome de la plante avec de nombreux points de repère (les marqueurs moléculaires du génome), régulièrement répartis. Il faut ensuite identifier les marqueurs qui encadrent au plus près le gène. Pour cela, on effectue des croisements entre plantes résistantes et non résistantes : les marqueurs les plus proches du gène sont ceux qui sont toujours présents chez les plantes résistantes. Parallèlement, les chercheurs ont constitué une collection de fragments d’ADN de grande taille issus d’une plante résistante, donc porteuse du gène. Ils ont ensuite recherché (et isolé), au sein de cette collection, un fragment portant les marqueurs qui flanquent le gène, et qui contient donc le gène. Il s’agit maintenant, par approximations successives, d’isoler un petit fragment d’ADN qui contienne les deux marqueurs. Le gène recherché peut alors être localisé en analysant la séquence d’ADN ou en utilisant la transgénèse : si un fragment d’ADN, introduit dans une plante sensible, la rend résistante, c’est qu’il est porteur du gène recherché.

(1) Ce travail dit de “ clonage positionnel ” du gène Vat est mené dans le cadre du Groupement d’Inétrêt Scientifique Génoplante.
(2) d’où la dénomination Vat : Virus Aphid Transmission resistance

Contacts scientifiques :
Michel Pitrat, Unité de Génétique et amélioration des fruits et légumes, Centre de recherche d’Avignon
Abdelhafid Bendahmane, Unité de Génomique végétale, Centre de recherche de Versailles-Grignon


Presse Info - janvier 2001

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Sélectionner des pommiers résistants aux maladies
pour diminuer l’usage des pesticides


La lutte chimique contre les champignons parasites du pommier peut conduire à effectuer une trentaine de traitements par an. L’INRA coordonne un programme de recherche européen, D.A.R.E 1, qui vise à obtenir des variétés de pommiers résistantes à la tavelure et à l’oidium, les deux principaux champignons attaquant le pommier. Ce projet, lancé en 1998, a déjà permis d’identifier de nouveaux gènes de résistance et de les localiser sur le génome du pommier. Il sera ainsi possible de créer de nouvelles variétés pour substituer les variétés actuelles, trop sensibles aux champignons parasites. Ceux-ci présentent par ailleurs plusieurs races susceptibles d'évoluer. Les chercheurs disposent désormais d’une méthode issue des progrès de la génomique, la sélection assistée par marqueurs. Elle permet de repérer, beaucoup plus facilement que par les moyens classiques, les descendants d’un croisement qui portent les meilleures combinaisons de gènes de résistance.

Les chercheurs de l’INRA ont testé la résistance à la tavelure de pommiers issus du croisement entre deux variétés, Prima et Fiesta. Ils ont ainsi identifié une nouvelle résistance basée sur un gène unique, dénommé Vg, et ont localisé ce gène sur la carte du génome du pommier. Ce gène ne confère la résistance totale qu'à une seule race du champignon. En utilisant une démarche similaire, les chercheurs ont également identifié et localisé plusieurs régions du génome impliquées dans une résistance partielle, sous le contrôle de plusieurs gènes.

La résistance basée sur un seul gène (monogénique) est facile à introduire par croisement mais présente l’inconvénient d’être facilement contournée par de nouvelles races du parasite. Ainsi, le gène Vf de résistance à la tavelure, largement présent dans les variétés récemment introduites, est actuellement mis en défaut par de nouvelles souches présentes dans plusieurs pays européens. D’où l’intérêt d’associer, dans une même variété, des résistances monogéniques et des résistances basées sur plusieurs gènes (polygéniques). La combinaison de différentes résistances pourrait donner des résistances durables face à l'évolution potentielle des champignons.

Sélectionner une variété de pommier cumulant plusieurs modes de résistance (et pour plusieurs parasites) est très complexe : il est ainsi difficile de repérer parmi les descendants d’un croisement les meilleurs combinaisons de gènes, car les gènes de résistance totale masquent généralement la présence de gènes de résistance partielle.
De plus, l’expérimentation de nombreuses souches de champignons sur de nombreux descendants d’un croisement est très lourde. D’où l’intérêt des marqueurs moléculaires du génome : il s’agit de point de repères, répartis régulièrement sur l’ensemble du génome, qui permettent de vérifier, par un simple test sur l’ADN, la présence dans une plante de gènes que l’on cherche à sélectionner.

Etudier les bases génétiques de la résistance et développer de nouvelles méthodes de sélection ne suffit pas à mettre au point de nouvelles variétés : il faut également étudier la diversité des souches des champignons pathogènes et identifier des ressources génétiques (variétés traditionnelles et modernes, espèces sauvages apparentées) pouvant constituer de nouvelles sources de résistance. Il faut également étudier l’intérêt que les consommateurs portent à des aliments minimisant l’usage de pesticides. Tous ces volets sont abordés dans ce projet européen, qui réunit les chercheurs de huit pays et un groupement de pépiniéristes.

(1) D.A.R.E : Durable Apple Resistance in Europe

Contact scientifique :
Yves Lespinasse, Unité d'Amélioration des Espèces Fruitières et Ornementales, INRA Angers

Presse Info - janvier 2001

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Comprendre l'élaboration du bois pour produire du papier en respectant l’environnement

Le peuplier est une espèce utilisée pour la production de pâte à papier.
Fabriquer du papier consiste essentiellement à éliminer la lignine, substance présente dans le bois qui entraîne un jaunissement du papier. Les traitements utilisés, chimiques et thermiques, peuvent être coûteux et polluants. Les chercheurs de l'INRA, en association avec des chercheurs d'autres laboratoires dans le cadre de projets Européens, ont mis au point des peupliers génétiquement modifiés produisant moins de lignine. Ce résultat est le produit de nombreuses années de recherches fondamentales sur les mécanismes de formation du bois dans la plante. Au cours de cette période, les méthodes de la biologie ont connu une véritable révolution, depuis les approches désormais classiques de la biochimie jusqu'aux moyens les plus modernes de la
génomique.



De la biochimie au génie génétique

Grâce aux moyens du génie génétique, les chercheurs ont inactivé des gènes impliqués dans la synthèse de la lignine chez le peuplier, pour mieux en comprendre les fonctions. Ces gènes avaient été identifiés à partir des années 1980, grâce à la purification des enzymes dont ils gouvernent la synthèse. Ainsi, l'enzyme CAD (alcool cinnamylique deshydrogénase) est impliquée dans la production des constituants élémentaires de la lignine. L'inactivation du gène de l’enzyme CAD entraîne une diminution de la teneur du bois en lignine, mais aussi, de façon plus surprenante, un changement de structure. Les lignines produites sont composées de chaînes plus courtes et s'éliminent plus facilement dans le processus de fabrication du papier. On conçoit donc l'intérêt de peupliers sous-exprimant la CAD pour cette production.


Le test grandeur nature

Encore fallait-il s'assurer que ces résultats, obtenus sur des peupliers de six mois cultivés sous serre, se vérifiaient sur des arbres produits en conditions de sylviculture classique. Des peupliers transgéniques sous-exprimant diverses enzymes, dont la CAD, sont cultivés en champ expérimental (avec l'autorisation préalable de la Commission du Génie Biomoléculaire). Après quatre ans de culture, les chercheurs ont pu vérifier que, au moins pour une lignée transformée, la croissance était normale, que la sous-expression des enzymes était durable dans le temps, et que les peupliers sous-exprimant l’enzyme CAD donnaient une pâte à papier plus facile à traiter que les peupliers non transformés.


La biosécurité avant tout

Les expérimentations menées en champ expérimental sont effectuées en respectant des conditions très strictes afin d’éliminer tout risque pour l'environnement, notamment les éventuels impacts sur les peuplements naturels.


D’Arabidopsis au peuplier : l’apport de la génomique


La méthode d’inactivation des gènes a montré que la voie de biosynthèse des lignines était plus complexe que ne le laissaient prévoir les approches biochimiques. Les chercheurs travaillent aujourd'hui à l'identification d'autres gènes, en utilisant cette fois les méthodes les plus modernes de la génomique : ils ont en effet observé qu’Arabidopsis, la plante modèle de la biologie végétale, produisait le même type de lignine que le peuplier. Ce détour par Arabidopsis permettra d'identifier beaucoup plus facilement les gènes correspondant chez le peuplier.

Contacts scientifiques :
Lise Jouanin, Laboratoire de biologie cellulaire, centre INRA de Versailles-Grignon
Catherine Lapierre, Laboratoire de chimie biologique, centre de Versailles-Grignon
Daniel Cornu, Gilles Pilate et Jean Charles Leplé, Unité Amélioration, génétique et physiologie forestières, Centre INRA d’Orléans

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Comment les plantes réagissent aux stress : Etude
globale de la réponse des gènes

Des chercheurs de l’INRA1 étudient comment les plantes réagissent et
s’adaptent à une carence en éléments minéraux nutritifs. En identifiant les
protéines exprimées par des plantes soumises à un manque de phosphore, ils
mettent en évidence des ensembles de gènes dont l’expression varie en
réponse à la carence. A terme, ces travaux devraient permettre de sélectionner
des variétés plus tolérantes aux fluctuations de l’environnement, mieux
adaptées à l'exploitation de régions défavorables, ou de limiter l'apport d’engrais
susceptibles d'affecter l'environnement.

Les progrès récents dans la connaissance des génomes permettent d’établir de véritables “ photographies ” instantanées de l'expression des gènes, pour une espèce donnée, dans un environnement donné, et à un instant donné. Dans le cas d’une plante soumise aux fluctuations de son environnement, ces techniques offrent ainsi la possibilité d'identifier les ensembles de gènes qui participent à la réponse adaptative, et d'en déduire les modifications physiologiques mises en œuvre par la plante. L'analyse de l'expression instantanée d'un génome peut se faire soit au niveau des gènes proprement dits, soit de leurs produits, les protéines, qui sont les véritables acteurs à l'œuvre dans les cellules. Dans ce dernier cas, on parle de protéome pour désigner l'ensemble des protéines exprimées dans une situation donnée.

Ces démarches expérimentales sont actuellement engagées à l'INRA pour identifier les ensembles de gènes impliqués dans l'adaptation des plantes aux carences en éléments nutritifs majeurs. Les travaux portent actuellement sur le phosphore et sont réalisées sur la plante modèle Arabidopsis thaliana dont le génome vient d'être complètement séquencé (décembre 2000). Les chercheurs ont ainsi en évidence des classes de protéines dont l'expression est accrue ou réprimée lorsque les plantes sont soumises à une carence en phosphore. La réalisation d’une série de “ photographies ” instantanées de l’expression des protéines permet de reconstituer le “ film ” de cette réponse dans le temps. L'identification de l’ensemble des protéines impliquées apporte une vue globale des différentes réponses “ élémentaires ” mises en jeu, et de la façon dont elles sont coordonnées pour permettre à la plante de s'adapter à la situation de carence. A plus long terme, la comparaison des réponses à diverses contraintes devrait permettre d'identifier celles qui semblent jouer un rôle déterminant, ce qui aura des conséquences très importantes pour l’amélioration des plantes.

Les plantes sont en effet soumises à un milieu changeant auquel leur immobilité leur interdit d’échapper, à la différence des animaux. De plus, la plupart du temps, l’environnement ne fournit pas des conditions optimales pour leur croissance. Le développement des plantes dépend donc de façon très étroite des changements permanents des conditions environnementales qu’elles subissent. En réponse à ces contraintes, les plantes ont développé des stratégies d'adaptation complexes, qui, au niveau moléculaire, impliquent le fonctionnement coordonné d'un grand nombre de gènes.

L’analyse du protéome repose sur la combinaison de techniques biochimiques
permettant la séparation des milliers de protéines qui sont présentes simultanément dans une cellule (comme l'électrophorèse bidimensionnelle des protéines), de techniques physiques qui en permettent "rapidement" l'identification individuelle (comme la spectrométrie de masse), et d'outils informatiques spécifiques pour exploiter l'information issue du séquençage des génomes.

(1) Ces travaux sont menés dans le cadre du Groupement d’Intérêt Scientifique Génoplante

Contact scientifique :
Michel Rossignol, Unité de Biochimie et Physiologie Moléculaires des Plantes INRA-CNRS-ENSAM-Univ. Montpellier II

Presse Info - janvier 2001

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Numéro spécial génomique végétale (janvier/février 2001)
La traçabilité dans la filière bovine garantie par un test ADN (13/02/2001)
Découverte d'un nouveau gène responsable de l'absorption du fer par les céréales (18/01/2001)
Le fichier d'empreintes génétiques des chênes européens :
un outil pour la biologie évolutive et pour la traçabilité des produits issus du chêne (décembre 2000)
Contribution de l'INRA à la connaissance du génome d'Arabidopsis (décembre 2000)
Un laboratoire de génétique microbienne de l'INRA reçoit un trophée INPI (décembre 2000)
Pertinence économique et faisabilité d'une filière sans OGM (30/11/2000)
Hybridation entre le colza et la ravenelle en conditions proches de la pratique agricole (25/08/2001)
Destruction de plants transgéniques à Toulouse (26/06/2000)
Construire des plantes résistantes à la sécheresse ? (juin, juillet 2000)
Identification d'un gène à effet majeur sur la qualité de la viande de porc (mai 2000)
Le gène de l'anomalie "Bulldog" localisé en moins de six mois (mai 2000)

 

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Mise en ligne : Avril 2001