|
Un dispositif de recherche unique, décentralisé et mutualisé
Avec 8 390 chercheurs, ingénieurs, techniciens et administratifs, 1 833 doctorants, 14 départements scientifiques, 19 centres régionaux, une importante implication dans la mutualisation du dispositif de recherche avec les autres organismes de recherche et l’enseignement supérieur en France et à l’étranger, une ouverture aux transferts vers le monde socio-économique, ainsi qu’un budget de 745,68 millions d’euros pour 2008, l’Inra possède un dispositif de recherche unique dans les sciences du vivant.
Une gouvernance renouvelée pour mieux servir les enjeux scientifiques et sociétaux
En 2004, la gouvernance de l’institut a été renouvelée. Son dispositif de recherche également, avec une réorganisation des départements scientifiques et la création de trois programmes fédérateurs de recherche, ouverts à l’ensemble de la communauté scientifique, dans les domaines de l’environnement, de l’alimentation, de l’agriculture et du développement durable. Les deux derniers programmes sont désormais inscrits dans la programmation de l'Agence nationale de la recherche (ANR) créée en février 2005. Leur gestion et leur animation scientifique a été confiée à l'Inra, avec celle de cinq autres programmes dans le domaine de la génomique végétale, animale et des OGM.
Une réflexion éthique
En tant qu’institut public de recherches finalisées, l’Inra a des responsabilités étendues vis-à-vis de la société. C’est pourquoi l’Inra a éprouvé la nécessité de développer une réflexion éthique sur ses recherches et leurs applications qui s’est traduite par la création en 1999 d’un Comité d’éthique et de précaution (Comepra) auquel a succédé depuis 2007 un Comité consultatif commun Inra-Cirad d'éthique pour la recherche agronomique. Les questions d'éthique sont ainsi désormais appréhendées le plus en amont possible dans la construction des projets de recherche.
L’évaluation scientifique adaptée à un institut de recherches finalisées
En tant qu’organisme de recherches finalisées, l’Inra situe son action dans des perspectives à la fois socio-économiques et scientifiques. C’est pourquoi l’évaluation de l’action des collectifs et des personnes porte à la fois sur des aspects de pertinence socio-économique et d’excellence scientifique. Ceci implique une approche multicritères des évaluations qui ne se limite pas aux publications scientifiques d’audience internationale. Des évaluations régulières concernent aussi bien les individus que les collectifs : unités de recherche et départements scientifiques.
|