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Accueil > La science et vous > Apprendre, expérimenter > Gastronomie moléculaire > Une banque de précisions culinaires > Précisions relatives aux poissons

Précisions relatives aux poissons


 

Poisson  et poison :


Larousse Gastronomique, 1982, p. 47: "le sang d’anguille est venimeux sur une coupure"


L’ABC culinaire, édité spécialement pour les établissements Allez frères, Paris, s.d. P. 118 : « Surtout bien se souvenir que les oeufs de brochet sont dangereux ».

 

La cuisinière modèle, p. 217, à propos de brochet : elle ne l’écaille pas et ajoute : « Jetez les oeufs, qui nous sont malfaisants ».

 
1820 : La nouvelle cuisinière bourgeoise (sixième édition), par l’auteur du Parfait cuisinier, Paris, Éditions Locard et Davi, 1820, p. 86 : il est dit par le possesseur du livre (Madame Pontevine, 1826) que l’on ôte les oeufs du brochet, mais pas de la carpe.

 

Agnès Verboom, La Table, guide complet de la maîtresse de maison, Paris-Bruxelles, Administration du Moniteur des dames et des demoiselles (s.d.), p. 41, à propos de barbeau et barbillon : « On attribue aux oeufs de ces poissons, comme à ceux du brochet, des propriétés purgatives et même vénéneuses ».

 

Marin, Les dons de Comus, 2001 (fac similé de l’édition de 1742), Manucius,Pau, Tome 3, p. 403 et suivantes : à propos de brochet, il ne mentionne pas que les œufs soient vénéneux.

 

Charles Driessens, Alphabet de la ménagère, Sd mais antérieur à 1897, car ex libris de cette date, chez l’auteur, Saint Denis, p. 232 : « Les gourmets attachent beaucoup de prise à son foie [de brochet], mais ses œufs sont nuisibles, ainsi que ceux du barbeau ».


Le stockage des poissons

Agnès Verboom, La Table, guide complet de la maîtresse de maison, Paris-Bruxelles, Administration du Moniteur des dames et des demoiselles (s.d.), p. 55 : Raie. Il ne faut pas manger ce poisson en été parce que sa chair est malsaine ».

 

Bernardi, Le cuisinier national de la ville et de la campagne (ex Cuisinier royal), Viart, Fouret et Délan, augmenté de 200 articles nouveaux, Paris, Gustave Barbu, 1853, p. 20, à propos d’éperlan : « Ce poisson prend une odeur de violette quand il commence à se corrompre ».

 

 
 
 

Rédaction :  H. This
Date de création : 06 Décembre 2008
Date de dernière mise à jour : 06 Décembre 2008

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