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Les écosystèmes ne sont pas des systèmes fermés, ils sont en relation avec d’autres écosystèmes par des flux d’espèces ou de matière (eau, nutriments, polluants, etc.) Ces flux sont plus ou moins importants selon l’articulation des différents écosystèmes entre eux dans le paysage. La diversité des paysages influe donc sur la diversité du vivant. C’est pourquoi la diversité des aménagements réalisés par l’homme - le bocage par exemple - ainsi que la diversité des pratiques d’entretien des milieux cultivés ou naturels - rotations culturales, maintien de prairies, taille des arbres, lutte biologique, brûlis… - sont favorables au maintien de la biodiversité. À l'inverse, l’uniformisation des paysages nuit à la biodiversité.
Le rôle des savoirs et des pratiques locales est reconnu par la Convention de la diversité biologique : "Sous réserve des dispositions de sa législation nationale, [chaque pays concerné] respecte, préserve et maintient les connaissances, innovations et pratiques des communautés autochtones et locales qui incarnent des modes de vie traditionnels présentant un intérêt pour la conservation durable de la diversité biologique, et en favorise l’application sur une plus grande échelle, avec l’accord et la participation des dépositaires de ces connaissances, innovations et pratiques, et encourage le partage équitable des avantages découlant de l’utilisation de ces connaissances, innovations et pratiques." (Article 8 alinea j de la CBD)
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