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Du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992 à celui de Johannesburg en 2002, la prise de conscience mondiale des risques environnementaux encourus par la planète n’a cessé de croître. La mise en évidence du réchauffement climatique récent, avec ses effets de plus en plus perceptibles depuis une vingtaine d’années, et le consensus actuel autour de l’implication des activités humaines dans ce processus (4e rapport d’évaluation du GIEC - 2007), ont permis d’aboutir à des engagements internationaux, formalisant la nécessité d’agir à l’échelle mondiale. Désormais, une grande majorité de pays a ratifié la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et s’est engagée à agir conformément au protocole de Kyoto, mais des solutions restent à trouver et à mettre en œuvre dans de nombreux domaines.
En signant le protocole de Kyoto, la France s’est engagée à stabiliser ses émissions de gaz à effet de serre, sur la période 2008-2012, à leur niveau de 1990. L’objectif de la France est de diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050.
Le changement climatique est désormais une composante majeure du développement durable à l’échelle mondiale. Les recherches de l’Inra s’inscrivent dans cette perspective globale :
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- en élaborant des pratiques agricoles émettant moins de gaz à effet de serre, notamment par un meilleur emploi des engrais,
- en s’appuyant sur les capacités de stockage de carbone des forêts et des sols,
- en exploitant le potentiel de la biomasse végétale, pour le substituer aux ressources fossiles, notamment dans le domaine énergétique
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Elles s'appuient sur un dispositif et des outils dédiés, et mettent en oeuvre de nombreux collaborations et partenariats.
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