La maladie de la sharka, causée par un virus, le Plum pox virus, affecte des espèces fruitières du genre Prunus, comme les pêchers, les nectariniers, les pruniers ou les abricotiers, dans la plupart des pays producteurs en Europe et dans le monde. Cette maladie, incurable, altère la qualité des fruits des arbres contaminés, jusqu’à les rendre impropres à la consommation. Si elle ne présente aucun danger pour la santé humaine, elle compromet l’activité des pépiniéristes, des arboriculteurs et la pérennité des filières de production fruitière. Les recherches de l’Inra visent à mieux connaître cette maladie et à élaborer des stratégies permettant de limiter sa progression.
Ces recherches portent sur des aspects tant épidémiologiques que génétiques et sur une meilleure connaissance des relations entre le virus, les pucerons qui le transmettent et les plantes qui y sont sensibles. Elles mobilisent des partenariats nationaux, notamment avec les professionnels, et internationaux, tout particulièrement avec d’autres instituts scientifiques. Elles visent principalement à améliorer les méthodes de détection et de diagnostic de la sharka, à accroître les connaissances sur le virus et ses interactions avec la plante ainsi qu’à concevoir et évaluer des stratégies de prévention, de prospection et de lutte. La création de variétés de Prunus résistantes au virus fait partie des voies explorées.
Le projet européen SharCo (2008 – 2012), coordonné par l’Inra, intègre un ensemble de recherches qui doivent déboucher sur une lutte intégrée contre la sharka.
En France, une charte, à laquelle adhère l’Inra, organise la prévention et la lutte contre la maladie et met en place un réseau de surveillance épidémiologique dont l’institut est partenaire.
La sharka est une maladie virale contre laquelle aucun moyen de lutte curatif n’est connu aujourd’hui. Cette maladie affecte principalement les arbres fruitiers à noyau du genre Prunus, comme les pêch
La maladie de la sharka compromet la pérennité des vergers d’arbres fruitiers à noyau, de l'activité des arboriculteurs et des pépiniéristes. Conscient des enjeux économiques et sociaux liés à la prop
L’Inra développe des connaissances sur le virus responsable de la maladie de la sharka et sa variabilité, sur l’interaction entre la plante, le virus et les pucerons vecteurs, sur les mécanismes de ré
La maladie de la sharka affecte les arbres fruitiers à noyaux du genre Prunus : pêchers, abricotiers, pruniers, en Europe et même au-delà. Du fait de sa gravité, son agent causal le Plum pox virus (PP
Avec ses partenaires, l’Inra a contribué à identifier et caractériser cinq des six souches actuellement connues du virus responsable de la sharka. Cette connaissance est déterminante pour la fiabilité
En l’absence de traitement curatif, le seul mode de lutte efficace pour freiner la progression du Plum pox virus, responsable de la maladie de la sharka des arbres fruitiers à noyau, passe à ce jour p
Rédaction :
Jean-Marc Audergon, Thierry Candresse, Sylvie Dallot, Véronique Decroocq, François Houllier, Gérard Labonne et Mission communication Contact scientifique :
Thierry Candresse – Thierry.Candresse@bordeaux.inra.fr Département :
Génétique et amélioration des plantes, Santé des plantes et environnement
Date de création : 29 Avril 2008
Date de dernière mise à jour : 29 Septembre 2010