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Initiatives d’excellence (Idex)
L’initiative d’excellence de l’université de Bordeaux, dans laquelle est engagé l'Inra, a été définitivement sélectionnée le 4 juillet 2011 dans le cadre de la première vague de l'appel à projets.
Catégorie Laboratoires d’excellence (Labex)
L’Inra est fortement impliqué dans sept des cent Labex élus pour le premier appel à projets des Investissements d’avenir. Les projets portés sont d'une durée de dix ans, le montant de la part financée par l'Agence nationale de la recherche n'est pas encore connu.
Biotechnologies vertes : trois projets
Porté par la Fondation de coopération scientifique de Saclay, et associant AgroParisTech, le CNRS, l’Inra et les Universités d’Évry et Paris Sud 11, ce Labex est coordonné par Loïc Lepiniec, Inra, Institut Jean-Pierre Bourgin. Il vise à accroître les connaissances fondamentales de la biologie des plantes, notamment en matière de biotechnologies végétales, dans le but d'élaborer des systèmes de culture plus durables, et de développer des utilisations de la biomasse végétale.
Porté par Agropolis Fondation, ce Labex associe le Cemagref, le Cirad, l’Inra, l’IRD et les universités de Perpignan et Montpellier 2. Il est coordonné par Anne-Lucie Wack, directrice d’Agropolis Fondation, dont l’Inra est membre fondateur. Le projet, centré sur les plantes d’intérêt agronomique, vise à construire une approche intégrée des plantes dans les milieux tropical, méditerranéen et tempéré depuis la génétique de la plante jusqu'à ses utilisations finales.
Porté par le PRES Université de Toulouse, ce projet associe le CNRS, l’Inra, l’Institut national polytechnique de Toulouse et l’Université Paul Sabatier. Il est coordonné par Dominique Roby, CNRS, directrice de l'UMR CNRS-Inra Laboratoire des interactions plantes - micro-organismes à Toulouse. Ce Labex privilégie une approche interdisciplinaire alliant biologie et écologie, centrée sur les interactions entre organismes ou communautés, en conditions naturelles ou modifiées par l'homme.
Environnement : trois projets
Porté par l’Université Antilles-Guyane, ce Labex associe en outre le CNRS, l’Inra, l’Institut Pasteur et l’IRD. il est coordonné par Jérôme Chave, CNRS. Le projet contribuera à l’identification de pistes pour préserver les forêts tropicales tout en répondant aux besoins des sociétés humaines qui y vivent.
Porté par l’Université Montpellier 2 et coordonné par Jean-Dominque Lebreton, CNRS, ce projet associe en outre l’Inra et l’IRD. Il vise la création d'un Centre pour l'expertise et la connaissance des enjeux de la biodiversité, avec une approche très intégrative des recherches, afin d’apporter des éléments de réponse concrets aux perturbations subies par la biodiversité. Ce centre a également pour objectif d'améliorer les capacités d'expertise et d'appui aux décideurs publics ou privés, et l’information auprès des scolaires et du grand public.
Porté par le PRES Université de Bordeaux, ce projet est coordonné par Antoine Kremer, Inra Bordeaux, et Hélène Budzinski, CNRS/ENSCP Bordeaux. Ce Labex, qui allie les sciences physiques, chimiques, biologiques et les sciences humaines, propose une approche de modélisation originale destinée à améliorer la capacité de prédiction de l'évolution des écosystèmes en réponse aux changements environnementaux (extinction, adaptation ou transformation) et aux pressions anthropiques.
>> Présentation sur le site de l’Inra Bordeaux
Sciences humaines et sociales : un projet
Porté par l’Université Paris Est, ce projet associe en outre le Cnam, l’EHESS, l’Inra, l’IRD et l’Université Paris 13. Ce projet est animé par Pierre-Benoît Joly, Inra, directeur de l'Institut francilien Recherche Innovation Société (Ifris, dont l'Inra est membre). Il porte sur la production de la connaissance et sur ses modes de gouvernance aux différentes échelles territoriales dans un large spectre de domaines et d'enjeux : agriculture et biotechnologies, technologies de l'information et de la communication, nanotechnologies, santé et risques environnementaux.
L’Inra participe également à douze autres Labex sélectionnés. Les projets portés sont d'une durée de dix ans, le montant de la part financée par l'Agence nationale de la recherche n'est pas encore connu.
Biologie santé : quatre projets
Porté par le PRES Université de Bordeaux, ce projet fédère cinq instituts en neurosciences autour d’un double objectif : mieux comprendre le fonctionnement normal du cerveau afin d'identifier ses dysfonctionnements dans des situations pathologiques (maladies neurodégénératives et troubles psychiatriques) et explorer de nouvelles méthodes d'imagerie en utilisant les nanotechnologies.
Porté par l’Institut Pasteur, ce projet a pour objectif de comprendre la biologie des cellules souches, leur implication pathologique, leur potentiel dans la réparation des tissus et organes et le vieillissement.
Porté par l’Institut Pasteur, ce projet a pour but de créer à Paris un centre de biologie intégrative des maladies infectieuses émergentes, outil unique pour la recherche fondamentale, mais aussi pour la surveillance et le contrôle des infections émergentes.
Porté par le PRES Centre Val de Loire Université, ce projet, articulé autour de Montpellier et Tours, a pour objectif de générer des connaissances pharmacologiques nouvelles sur les anticorps monoclonaux (ACM) et de les transformer en savoir-faire et innovations technologiques pour développer de nouvelles générations d'anticorps et générer de nouvelles modalités de développement pré-clinique et clinique de ces biomédicaments.
Biotechnologies vertes : un projet
Porté par le PRES Université de Grenoble et impliquant l'Inra, ce projet est à l'interface entre biologies cellulaire et structurale, avec deux axes de recherche principaux : l'étude des interactions virus/bactérie et celle du métabolisme cellulaire.
Environnement : trois projets
Porté par le PRES Université de Lorraine, ce projet a pour objectif de proposer une démarche intégrée sur la connaissance, la valorisation et la gestion environnementale des ressources naturelles en métaux stratégiques pour le XXIe siècle.
Porté par l’Université d’Orléans, ce projet va étudier la dynamique des fluides au sein des différentes enveloppes (lithosphère, hydrosphère, atmosphère) ainsi que les interactions entre ces dernières en combinant observations et approches expérimentales. Ses applications concernent les domaines des ressources énergétiques et minérales et ceux de l'environnement (eau, sol et air).
Porté par l’Université Montpellier 2, ce Labex va développer deux projets, l’un relatif à l’observation de l'environnement et du vivant : conception de capteurs et leur mise en réseaux, développement de systèmes de spatialisation (drones, micro-satellites), traitement des données ; et l’autre à l’aide à la personne malade ou déficiente : neuro-prothèses, robotique médicale, capteurs physiologiques "embarqués".
Sciences humaines et sociales : trois projets
Porté par PSE-École d’économie de Paris, ce projet permettra d'explorer les frontières de l'économie moderne, en examinant les liens entre les sciences sociales (histoire, sociologie, démographie et sciences politiques) et en associant d'autres disciplines (neurosciences et sciences cognitives). Quatre domaines d'expertise sont privilégiés : "Mondialisation et développement", "Inégalités et politiques publiques", "Fondements des comportements individuels et sociaux","Organisation et marchés".
Porté par l’Université Montpellier 1, ce projet propose une approche concrète (par exemple, la santé des chefs d'entreprise) du fonctionnement des petites et moyennes entreprises pour apporter une information recoupée sur les conditions concrètes de leur activité.
Porté par l’Université Toulouse 1 Capitole, ce Labex proposera une approche scientifique originale et prometteuse de certaines problématiques fondamentales des sciences sociales : les motifs individuels de l'action, la mise en réseau des individus, les politiques publiques, les États-nations, la gouvernance et les marchés.
Sciences de la matière : un projet
Porté par le PRES Université de Bordeaux, ce Labex va constituer un pôle majeur en science des matériaux, intégrant recherche scientifique et innovation aux interfaces de la chimie, de la physique et de la biologie jusqu'à la fabrication de composants.
Instituts Carnot
Les trois projets proposés par l'Inra lors de l'appel à candidatures Instituts Carnot 2 ont été sélectionnés. Ils font ainsi partie des Instituts nouvellement labellisés :
- Bioénergies, biomolécules et biomatériaux du carbone renouvelable - 3BCAR,
- l'Institut Carnot en Santé animale – Icsa,
- et Qualité nutritionnelle et sensorielle des aliments - Qualiment.
>> En savoir plus
Instituts d’excellence dans le domaine des énergies décarbonnées (IEED)
L’Inra est impliqué dans PIVERT, l’un des deux projets labellisés IEED à l’issue d’une première sélection. Six autres projets ont été pré-sélectionnés (avec une note B) et devaient présenter un dossier complémentaire pour le 15 juillet 2011.
- PIVERT (Picardie innovations végétales, enseignements et recherches technologiques) associe des partenaires académiques, dont l’Inra, et des industriels dans le domaine de la chimie verte, pour les filières oléagineuses et forestières.
Instituts de recherche technologique (IRT)
Un projet lauréat en tant qu’institut de recherche technologique associe l'Inra.
- Lyon Biotech associe des partenaires académiques, dont l’Inra, et des industriels pour offrir des compétences, des services et des technologies de haut niveau dans une prise en charge globale, intégrée et personnalisée des pathologies d’origine infectieuses.
Catégorie Infrastructures nationales de recherche en biologie
17 millions d'euros.
Le projet d’Infrastructure distribué Biobanques réunit les acteurs du Réseau français des biobanques, des tumorothèques et des centres de ressources microbiologiques de micro-organismes (mBRCs). Les équipes Inra responsables du Centre international de ressources microbiennes (levures, bactéries d’intérêt alimentaire, bactéries pathogènes des animaux et de l’Homme, bactéries phytopathogènes et champignons filamenteux) collaborent à ce projet.
Secteur : Séquençage, génotypage
60 millions d’euros.
Cette infrastructure répartie est portée par le CEA en partenariat avec l’Inserm, le CNRS et l’Inra. Elle rassemble la communauté des scientifiques autour du génotypage, du séquençage et de la bioinformatique liée à ces disciplines. Issue de trois projets présentés au grand emprunt en intégrant la bioinformatique du séquençage présentée dans un quatrième projet, elle vise à augmenter les capacités françaises d’analyse des génomes et de bioinformatique pour le traitement des données.
Catégorie Démonstrateurs préindustriels en biotechnologie
20 millions d’euros.
Porté par le Laboratoire d'ingénierie des systèmes biologiques et des procédés (LISB) de l'Inra Toulouse. TWB est un centre de recherches technologiques au service de l’industrie française. Il est focalisé sur la conception et la mise au point de procédés fondés sur des enzymes et des micro-organismes pour les biotechnologies industrielles. TWB est fondé sur un consortium, constitué des institutions publiques (Inra, Insa, collectivités locales) et des entreprises privées du secteur.
>> Plus d'information sur le site du centre Inra Toulouse
>> Communiqué de presse, 30 mars 2011
Catégorie Equipements d'excellence – Equipex
Secteur : Forêt-Bois
10,2 millions d’euros.
Ce projet est coordonné par Jean-Michel Carnus, unité Forêt-Bois de l'Inra Bordeaux-Aquitaine.
Dans le contexte d’une optimisation de l’exploitation des forêts françaises, Xyloforest vise à doter les laboratoires de recherche d'équipements de haut niveau dans les secteurs des biotechnologies et des matériaux appliqués au secteur de la forêt cultivée et du bois.
>> Lancement de Xyloforest : communiqué de presse du 8 juillet 2011
>> Plus d'information sur le site du centre Inra Bordeaux
Secteur : Environnement
3,7 millions d’euros.
Coordonné par l’UMR Cerege de l’Université Paul Cézanne en partenariat avec l’unité géochimie des sols et des eaux du centre Inra Paca, ce projet vise à étudier les échanges naturels et anthropiques de CO2 entre l’atmosphère, l’océan, la végétation et les sols afin de mieux comprendre les déterminants du climat actuel.
>> Plus d'information sur les projets Xyloforest et Aster-Cerege
Catégorie Biotechnologies et Bioressources
Biotechnologies vertes : l'Inra coordonne deux projets
9 millions d’euros sur huit ans.
Coordonné par l'UMR Génétique végétale du centre Inra de Versailles, ce projet va permettre de sélectionner de nouvelles variétés de maïs moins exigeantes en eau et en intrants avec un rendement soutenu. Il répond au double défi d’une agriculture respectueuse de l’environnement et du changement climatique. L’ensemble du projet représente un investissement des partenaires de près de 30 millions d’euros.
>> Plus d'information : communiqué de presse, 2 mars 2011.
9 millions d’euros sur neuf ans.
Coordonné par l'UMR Génétique diversité et écophysiologie des céréales du centre Inra de Clermont-Ferrand-Theix, ce projet a pour ambition de soutenir la compétitivité de la filière de sélection et de production du blé en France et de répondre aux enjeux de société pour une production durable et de qualité. L’ensemble du projet représente un investissement des partenaires de plus de 30 millions d’euros.
>> Plus d'information : communiqué de presse, 2 mars 2011.
Biotechnologies blanches : l'Inra est partenaire dans trois projets
3,5 millions d’euros sur cinq ans.
Porté par l'Insa Toulouse, ce projet cherche à développer des molécules chimiques à partir de la biomasse, en alternative aux produits pétroliers. Issu du Laboratoire d'ingénierie des systèmes biologiques, il associe l'Insa, l'Inra et le CNRS. Il utilisera les services de la nouvelle structure et centre d’excellence Toulouse White Biotechnology (TWB).
>> Plus d'information sur le site du centre Inra Toulouse
2,2 millions d'euros sur cinq ans.
Ce projet développe des solutions innovantes pour accélérer la valorisation des déchets organiques en énergie renouvelable. Il est porté par le Cemagref et associe cinq partenaires dont le laboratoire de biotechnologie de l’environnement à l’Inra de Narbonne.
- Idealg (Biotechnologies blanches & alimentation)
10 millions d'euros sur 10 ans.
Porté par l'Université européenne de Bretagne (UEB), ce projet vise à valoriser durablement la biomasse marine et sa diversité en développant notamment la biologie et la génomique des algues. Ce projet rassemble 18 partenaires parmi lesquels l'Inra.
Catégorie Bio-informatique
L'Inra porte deux projets : Mihmes et Pherotaxis. Il est associé à Bacnet.
- Mihmes : porté par l'Inra, ce projet a pour ambition de modéliser la réponse d’un animal, d’un troupeau ou d’un groupe de troupeaux aux infections et épidémies afin d’en réduire et maîtriser les risques.
- Pherotaxis : porté par l'Inra, ce projet a pour objectif de comprendre la communication par phéromone chez les papillons afin de créer des nez artificiels utiles pour détecter les pollutions environnementales ou industrielles.
- Bacnet : porté par l'Institut Pasteur, et associant l’Inra, ce projet vise à modéliser, pour mieux définir et comprendre les propriétés des bactéries, les réseaux de régulation bactériens, afin de progresser dans la prévention des maladies microbiennes.
Instituts hospitalo-universitaires (IHU)
L’Inra est impliqué dans l’un des six instituts élus pour les Investissements d’avenir.
Porté par l’Université Pierre et Marie Curie, l’Inserm et le CHU Pitié-Salpêtrière, ce projet implique l’équipe de Joël Doré, Inra UMR Micalis, sur le microbiote intestinal. ICAN vise à faire entrer les maladies cardio-métaboliques dans l’ère de la médecine prédictive en développant des outils de diagnostic et des traitements personnalisés. L’ensemble du projet représente un investissement des partenaires de près de 45 millions d’euros.
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