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Tendances
observées
L'effet d'un
doublement de CO2 sur une
prairie du Massif Central a été étudié
sans modifier les autres conditions climatiques.
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Une
modification de la constitution des plantes
Elles accumulent plus de sucres solubles, l'herbe a
donc une plus grande valeur énergétique
; mais la teneur des plantes en matières azotées
est diminuée, ce qui signifie une moindre disponibilité
en protéines, notamment pour les animaux en croissance
ou en lactation. |
Une
évolution de la composition botanique de la prairie
La part relative des plantes de la famille des graminées
ont tendance à baisser au profit des légumineuses.
Cette évolution tend à rééquilibrer
sur le long terme la baisse relative de la teneur en matières
azotées des plantes car les légumineuses sont
plus riches en matières azotées que les graminées.
Une
augmentation de 10 à 20 % de la production de la prairie
Le doublement du CO2 entraîne
une augmentation de la photosynthèse et de la fixation
biologique de l'azote (via le développement accru des
légumineuses). Les deux phénomènes favorisent
la production de la prairie durant les premières années.
Les effets
à plus long terme sont encore incertains, car
l'évolution du climat (température, pluviométrie)
interfèrera avec l'augmentation du CO2
atmosphérique.
En climat de moyenne montagne humide, le réchauffement
permettra probablement d'allonger la saison de pâturage
et d'augmenter la densité d'animaux par hectare.
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Toutefois, une baisse de la disponibilité
en eau pourrait aussi avoir des impacts négatifs.
Copyright
© INRA 2003 (tous droits réservés)
Mise
en ligne : 18 février 2003
- Mise à jour : 20 mars 2003
URL : http://www.inra.fr/sia2003/impacts-prairies.html
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