• Dominance-récessivité  des gènes : le mécanisme élucidé !

    Pourquoi certains gènes sont-ils dominants et d’autres récessifs ? Ce phénomène fondamental en biologie a été éclairci après presqu’un siècle d’interrogations, d’hypothèses et d’expérimentations. Un article paru en décembre 2014 dans Science achève la démonstration. Histoire d’une enquête scientifique enfin bouclée…

  • La tremblante du mouton pourrait passer la barrière d’espèce

    Des chercheurs de l’Inra ont montré pour la première fois que l’agent pathogène responsable de la tremblante du mouton, une protéine prion, possède le potentiel nécessaire pour convertir la protéine prion naturellement présente chez l’homme dans sa forme saine et la rendre pathologique. Chez des souris modèles reproduisant la barrière d’espèce humaine, cet agent pathogène induit une maladie en tout point similaire à celle causée par les prions responsables de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Ces premiers résultats publiés dans Nature Communications le 16 décembre 2014, soulignent la nécessité de prendre en considération la possibilité de la transmission de cette maladie à l’Homme.

  • L’agriculture de conservation : faut-il labourer le sol?

    2015, Année internationale des sols

    Ce dossier sur l'agriculture de conservation fait le point sur la question du travail du sol...

  • La détection précoce du prion dans le sang : une avancée dans la prévention des encéphalopathies spongiformes transmissibles

    Des chercheurs de l’INRA et leurs partenaires ont mis au point un test sanguin fiable, sensible, reproductible et spécifique du prion. Ces résultats de recherche publiés dans PLOS Pathogens constituent une avancée majeure dans le diagnostic précoce du variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob et de sa prévention chez l’Homme.

  • Nouvel éclairage sur la tolérance au stress des plantes

    La localisation subcellulaire des protéines LEA met en évidence des mécanismes de tolérance à la dessiccation ou au froid des plantes.

  • Comment se transmet la symbiose fixatrice d’azote dans le monde bactérien ?

    Une expérience originale d’évolution expérimentale a montré que les rhizobia transmettent leur capacité symbiotique fixatrice d’azote à des bactéries éloignées grâce à un mécanisme de transfert horizontal particulièrement efficace : les gènes impliqués dans la symbiose sont co-transférés avec des gènes accélérateurs d’évolution, ce qui permet à la bactérie réceptrice d’acquérir rapidement des propriétés symbiotiques. Interview de Catherine Masson-Boivin.

  • Les peroxysomes sont impliqués dans la réponse immunitaire

    Une collaboration franco-américaine, impliquant une équipe de l’Institut Pasteur associée à l’Inra et l'Inserm, a élucidé la cascade de réactions déclenchant la production d’interférons lambda (IFN λ), un acteur du système immunitaire particulièrement important dans les cellules de l’intestin, des poumons et du foie. De façon inattendue, sa production est liée à des organites cellulaires, les peroxysomes, dont la fonction principale connue est la détoxification des cellules. Ces travaux apportent une meilleure connaissance de ces interférons peu caractérisés, et permettent d’imaginer des stratégies thérapeutiques basées sur ces protéines.

01 déc 2014
Inauguration de l'usine pilote du projet FUTUROL à Pomacle-Bazancourt dans la Marne le 11 octobre 2011. © NICOLAS Bertrand

Pari tenu pour le projet Futurol, prêt pour la commercialisation

Inauguré en 2011 sur le site de Pomacle-Bazancourt, près de Reims, le pilote Futurol a atteint son objectif : le procédé de production de biocarburant de deuxième génération est viable sur les plans économique et environnemental et s’apprête à passer au stade industriel.

05 déc 2014
Matériel de  LABORATOIRE  de la plateforme de métagénomique quantitative (MetaQuant) de l'unité MICALIS.. © Bertrand NICOLAS - Inra, NICOLAS Bertrand

Réflexion : la biologie de synthèse a besoin des sciences sociales

Synthétiser le vivant ? Dans quel but ? Est-ce possible et est-ce souhaitable ? Ce dossier présente quelques travaux réalisés par des chercheurs en sciences humaines et sociales dans le cadre de programmes Inra sur la biologie de synthèse et ouvre des pistes de réflexion.

27 nov 2014
Lauréats des  LAURIERS  2014. © Christophe Maître

Les Lauriers de l'Inra 2014

Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Geneviève Fioraso, Secrétaire d'état à l'Enseignement Supérieur et à la recherche, et François Houllier, président directeur général de l'Inra ont ouvert la cérémonie des Lauriers de l’Inra animée par Mathieu Vidard au Showcase à Paris. Ils ont remis, avec Frédéric Dardel, président du Conseil scientifique de l’Inra et président du jury, Olivier Le Gall, directeur général délégué aux affaires scientifiques de l'Inra, et Claude Ronceray, directeur général délégué à l’appui à la recherche de l’Inra, un trophée aux cinq lauréats qui récompense leur engagement et leurs résultats dans différents domaines de la recherche agronomique.

Les métaprogrammes
<a href="" title="Suivez l'Inra sur Facebook">Suivez l'Inra sur Facebook</a>